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Crise économique : comment le coronavirus va impacter notre futur ?

septembre 19, 2020 by Sylvain Wealth Leave a Comment

recession-economiqueIl est sur toutes les lèvres et occupe la une des médias de la planète depuis des mois : le coronavirus.

Cet organisme, grand d’à peine quelques microns, a plongé l’économie mondiale dans une crise sans précédent, avec son lot de peur et d’incertitudes.

Vous vous demandez quels seront les impacts de cette crise économique pour vous pour 2020-2021 et même 2022 ?

Voici comment le coronavirus va impacter notre futur !

La Covid 19, l’invité surprise de l’économie

Il est le trouble-fête que l’on n’avait pas vu venir. En à peine quelques semaines, le nouveau coronavirus a quitté la lointaine province de Chine où il est apparu pour partir à la conquête du monde. Résultat de son épopée meurtrière : 187 pays touchés, 287 000 morts et une économie à l’arrêt.

Un bilan de conquête dont Alexandre le Grand et Napoléon Bonaparte n’auraient pas osé rêver. Si le bilan humain de la Covid 19 a été largement traité ailleurs, il semble indispensable de se pencher sur ses conséquences économiques.

En effet, pour faire face à cette menace, plus de la moitié des pays concernés, et la quasi-totalité des grandes puissances mondiales, ont opté pour un confinement généralisé de leur population. Résultat : une consommation en chute libre, des entreprises contraintes de fermer leurs portes, un recours massif au chômage partiel et aux licenciements, et des pans entiers de l’économie au point mort.

Même si la situation commence progressivement à revenir à la normale, cette crise va entraîner une récession économique durable, qui va impacter notre futur. Voici les principaux changements auxquels nous devons nous attendre, et vous serez peut-être surpris de constater qu’ils ne sont pas tous négatifs.

Crise du coronavirus, la mondialisation remise en cause

Le premier changement induit par la crise du coronavirus et la récession économique qui l’accompagne, c’est la remise en cause de la mondialisation. Cette situation inédite a brusquement révélé la fragilité d’un système mondialisé où les biens essentiels aux Etats ne sont plus produits sur leur sol.

C’est notamment le cas des masques de protection et du matériel médical nécessaire à la réanimation et aux tests de dépistage. La plupart des dirigeants des pays développés envisagent donc de corriger le tir en retrouvant une souveraineté industrielle et agricole. Un courant qui se propose de détricoter la politique de délocalisation en vigueur ces dernières années, avec contrainte des entreprises récalcitrantes si besoin.

De nombreux pays envisagent de faire revenir des usines sur leur sol, quitte à devoir nationaliser les entreprises clé des secteurs de première nécessité. Des accords régionaux sont également à l’étude pour assurer l’approvisionnement d’Etats voisins sans devoir solliciter des fournisseurs situés à l’autre bout de la planète.

L’ouverture de nouvelles usines pourrait aussi permettre de faire face aux conséquences de la crise économique, notamment le chômage qui en découle. Reste à savoir si les postes proposés seront durables et si ces bonnes intentions ne se heurteront pas au coût élevé de cette mesure.

Des marchés financiers malmenés

Les dégâts de la Covid 19 sur l’économie se sont traduits sans attendre sur les marchés financiers. Les Bourses mondiales ont connu un décrochage spectaculaire que l’on n’avait plus observé depuis la crise de 2008. Les premières actions touchées ont été celles des entreprises dont l’activité est très liée à la consommation chinoise, à l’image du secteur du luxe.

Elles sont suivies de près par celles des entreprises possédant des usines dans la province de Wuhan, tout secteur d’activité confondu. Puis viennent le tour du transport, de l’aéronautique et du tourisme. Petit à petit, c’est l’ensemble des marchés qui s’est trouvé pris d’une fièvre que les efforts des différents organismes financiers centraux ont eu bien du mal à calmer.

Autre facteur aggravant dans la mauvaise santé de la Bourse : le recours au trading haute fréquence. Ce système repose sur un réseau de superordinateurs capables d’acheter et de vendre des actions bien plus vite que n’importe quel trader humain.

Déjà accusé depuis longtemps de fausser les marchés, le problème du trading informatique se voit confirmé par la situation actuelle. Si le coronavirus est loin d’avoir signé la mort de la finance, il y a fort à parier que l’humain devrait retrouver sa place au cœur du processus pour ne plus voir se reproduire les désagréments liés à l’utilisation intensive des machines.

L’immobilier touché par la récession économique

Valeur refuge par excellence, l’immobilier touché par la récession économique fait grise mine. Confinement et mesures barrière obligent, l’activité de ce secteur est totalement gelée depuis plus d’un mois. Les ventes en cours peuvent se terminer à distance, mais il est totalement impossible de vendre ou d’acquérir un nouveau bien.

Une mauvaise nouvelle pour tous ceux qui font de la pierre leur business, notamment les agents immobiliers, les marchands de biens et les investisseurs. Les prix très hauts constatés ces dernières années devraient baisser. Toutefois, les grandes villes tireront sans doute leur épingle du jeu du fait de leur attractivité.

Le marché de la location se porte mieux pour les logements déjà occupés, malgré la peur de nombreux propriétaires de voir leurs locataires en défaut de paiement. Pour ceux qui cherchent à remplir leur logement vide, en revanche, la situation est plus problématique. Si les visites vont reprendre avec le déconfinement, les candidats avec un bon dossier risquent de se faire plus rare.

Cependant, l’immobilier faisant partie des secteurs qui répondent à un besoin humain primaire, il y a fort à parier qu’il sera l’un des premiers secteurs à se remettre de la crise. S’il est certain que c’est en douceur que les affaires reprendront, le risque d’un effondrement n’est pas à l’ordre du jour. La pierre reste toujours un investissement gagnant.

Des pratiques à repenser au sein des entreprises

Les entreprises sont frappées de plein fouet par la récession économique liée au coronavirus. De nombreuses TPE et PME, notamment celles qui appartiennent aux secteurs de la restauration, de l’événementiel, de l’hôtellerie ou du tourisme, vont mettre la clé sous la porte faute de ressources suffisantes dans les mois à venir. Pour celles qui survivront, c’est l’ensemble des pratiques de travail qui est à repenser.

La pratique du télétravail, par exemple, semblait auparavant réservée aux start-ups et aux entreprises numériques. Aujourd’hui, elle tend à se généraliser. Face à la nécessité d’aménager les horaires, de moduler le temps de travail et de réorganiser les espaces, de nombreuses conventions sont à réécrire.

Pour la majorité des salariés, la flexibilité va sans doute devenir la norme. Plus qu’une mise en application de mesures de protection, c’est une nouvelle organisation du travail en entreprise qui est toute entière à inventer. Pas seulement pour palier au risque sanitaire d’aujourd’hui, mais pour empêcher la société d’être trop impactée par la crise économique qui se profile, ou une nouvelle crise demain.

À la place du management traditionnel, un management par objectifs avec libre aménagement du temps de travail pourrait se généraliser partout où c’est possible. Les salariés qui travaillent en production risquent de devoir s’adapter au flux de commandes de leur entreprise et moduler leurs horaires au besoin. Si certains crient déjà à la mort des acquis sociaux, d’autres y voient la possibilité d’un nouveau contrat social pour prendre le relais d’un modèle à bout de souffle.

Le numérique, nouvel eldorado de l’économie

Si certains secteurs sont frappés de plein fouet par la récession économique, d’autres tirent brillamment leur épingle du jeu et le numérique fait sans conteste partie de ceux-là. Avec le confinement, la fermeture des commerces et la restriction drastique des contacts sociaux, la consommation de services numériques a explosé, entraînant de nombreuses start-ups dans son sillage. Qu’il s’agisse die travailler, de faire ses courses, de se divertir, de s’instruire ou de faire des rencontres, la place du web n’a jamais été aussi grande dans notre vie. Et la tendance va aller crescendo.

De nombreux commerçants ont pu éviter la faillite en apportant sur la toile une partie de leur business, de la petite épicerie de quartier aux grands médias incapables de continuer leur production traditionnelle. Cette terre promise ou de nombreuses choses restent encore à inventer est l’endroit idéal pour qui souhaite devenir son propre patron et partir à la conquête de sa liberté, voire de la richesse avec un peu de chance. Décidément, il semble que demain sera numérique, ou ne sera pas.

De belles opportunités à saisir

Si la crise du coronavirus a entraîné une récession économique sans précédent et provoqué une belle panique sur les marchés financiers, en déduire que le tableau est entièrement noir serait une erreur. Comme le dit Warren Buffet, et de nombreux grands hommes et femmes d’affaires avant lui, les crises sont aussi l’occasion de faire tomber une pluie d’or sur les plus avisés.

Celle que nous traversons ne fait pas exception à la règle. Pour les moins pessimistes et les plus malins, de belles opportunités de s’enrichir ne demandent qu’à être saisies. D’autant que les économistes s’accordent tous sur un point : notre système économique est bien plus solide qu’il ne l’était en 2008 et lors des krachs précédents.

Pour ceux qui souhaitent investir en Bourse, c’est donc le moment de se lancer pour réaliser de bonnes affaires. La prudence reste toutefois de mise, il est recommandé d’investir votre capital petit à petit, car rien ne dit pour le moment que les valeurs les plus basses ont été atteintes. Du côté de l’immobilier, la baisse des prix promet également quelques bonnes affaires, d’autant qu’il est fort probable que le marché reparte à la hausse dans les années à venir.

Enfin, pour celles et ceux qui veulent se lancer dans l’entreprenariat, la conjoncture est particulièrement propice dans deux secteurs : les services de proximité et le numérique. Pour éviter le chômage massif, les différents gouvernements pourraient d’ailleurs mettre en place des incitations et des aides à la création de société.

Simple crise parmi d’autres ou véritable changement de modèle ?

Alors que de nombreuses questions se posent sur le monde d’après, l’une d’elle revient plus fréquemment : traversons-nous une simple mauvaise passe, ou sommes-nous à l’aube d’un changement profond de notre modèle social ? S’il est sans doute trop tôt pour y apporter une réponse définitive, plusieurs pistes de réflexion sont à méditer.

Une chose est certaine, nous allons devoir revoir notre politique de consommation pour nous tourner vers davantage de local et nous soucier de l’impact de nos actes sur l’environnement. Si l’informatique et l’économie numérique ont permis de sauver des entreprises et de mettre en place une chaîne de solidarité formidable, nous nous sommes également rendus compte que ces innovations devaient toujours rester sous le contrôle humain pour être bénéfiques.

S’il ne révolutionne pas le système, le coronavirus entraînera sans doute une prise de conscience quant à notre vulnérabilité et à la nécessité de nous recentrer sur l’essentiel. Il nous rappelle qu’il est impératif de faire les bons choix pour nous protéger, nous et ceux que nous aimons, en cessant par exemple de dépendre d’un seul salaire dont le versement peut rapidement se retrouver soumis à de nombreux aléas.

Plutôt que de nous demander s’il changera le monde, nous devrions nous interroger sur les changements que nous souhaitons faire dans notre monde à nous, à l’échelle de notre quotidien pour devenir plus résilient et cesser de subir les conséquences de décisions qui nous échappent. Pour celles et ceux qui s’empareront de ces réflexions et s’embarqueront dans l’aventure du changement, le monde d’après ne ressemblera pas au monde d’avant, et c’est tant mieux.

La crise du coronavirus a bouleversé notre système financier de façon brutale, entraînant partout dans le monde une crise économique qui pourrait bien être durable. Conséquence du confinement qui a mis toute l’économie à l’arrêt, les marchés financiers ont été durement touchés, faisant chuter les Bourses des quatre coins du monde. Des pans entiers de l’économie sont mis à mal et de nombreuses entreprises se retrouvent en difficulté.

Même l’immobilier se retrouve au point mort. Pourtant, tout n’est pas noir. Notre quotidien est amené à changer : nouvelle organisation du travail, place plus importante du numérique, ou encore nécessité de revenir à une consommation locale. Mais tout est loin d’être noir.

Les opportunités d’investissement sont réelles, car il est certain que l’économie, soutenue par les Etats et les banques centrales, finira par repartir. C’est également le moment idéal pour tous ceux qui veulent prendre leur vie en main et créer leur propre entreprise.

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Une crise économique 2020 : ce que vous devez savoir !

décembre 11, 2019 by Sylvain Wealth Leave a Comment

crise-economique-2020Depuis plusieurs mois, de nombreuses personnalités de la finance tirent la sonnette d’alarme.

Selon eux, notre société serait en passe de connaître l’une des crises économiques les plus dévastatrices de son histoire.

D’après leurs estimations, c’est 2020 qui sera l’année du drame.

Alors, énième prédiction alarmiste ou réalité inéluctable ?

À quoi s’attendre et comment se préparer au mieux ?

Voici tout ce que vous devez savoir sur la crise économique qui pourrait marquer 2020 !

Les causes de la crise économique qui pourrait marquer 2020

Avant toute chose, il faut commencer par se pencher sur les causes possibles de la crise financière qui s’annonce. Elles sont multiples et étroitement liées entre-elles.

La première est la dette abyssale des États, encouragée par des emprunts à taux avantageux. Résultat, les plus grandes économies du monde empruntent chaque année davantage et mettent la dette au cœur de leur fonctionnement. Pour maintenir l’équilibre, les pays utilisaient la botte secrète du refinancement. En clair, ils faisaient tourner la planche à billets.

Le problème, c’est que, si le recours à cette méthode reste encore possible, il est de plus en plus encadré. En Europe, en particulier, la marge de manœuvre de chaque pays est réduite au strict minimum, comme en témoigne l’exemple de la Grèce, frappée de plein fouet par la crise de 2008. Aujourd’hui, de nombreux pays sont dans l’incapacité de solder leur dette. Un durcissement des conditions d’emprunt les placerait dans une situation critique.

La situation est d’autant plus préoccupante que les marchés boursiers et le monde de la finance continuent leur course folle. Visiblement, les crises passées n’ont pas servi de leçon à un secteur qui semble rester hors de contrôle. Si en 2008 les États ont volé au secours des banques, ils n’auraient plus la capacité de le faire avec la même efficacité aujourd’hui.

Autre danger qui se profile : les tensions commerciales qui opposent les États-Unis de Donald Trump aux marchés émergents, la Chine en particulier. Le protectionnisme du président américain pourrait bien avoir de nombreuses répercussions négatives.

Les pays concernés pourraient décider de riposter en pratiquant, eux aussi, des sanctions commerciales. D’autres États pourraient céder à la tentation populiste et imiter le président américain. Un choix qui fragiliserait les économies émergentes, déjà vacillantes.

L’Europe, de plus en plus divisée et contrainte par son mode de gouvernance risque d’avoir les plus grandes difficultés à s’unir pour réformer. D’autant que la dette des entreprises pèse encore davantage sur son économie que celle des différents pays.

Autant d’ingrédients réunis pour servir de ferments à une crise financière qui pourrait être d’une ampleur bien plus importante que celle de 2008.

Crise économique 2020 : quelles conséquences ?

Comme nous venons de le voir, les facteurs propices à la survenue d’une crise financière sont réunis. Il est maintenant temps de se pencher sur ses conséquences.

Certains prédisent un effondrement brutal des États et une rupture brutale de la normalité. Dans cette hypothèse, les services publics tels que les hôpitaux, les pompiers, les services de police ou les écoles cesseraient de fonctionner. Une rupture de l’approvisionnement en eau et en électricité serait également à prévoir. Ainsi qu’une pénurie de denrées alimentaires.

Face à une telle situation, les pays exsangues auraient bien du mal à organiser un plan de réponse digne de ce nom, ce qui entraînerait une période de chaos plus ou moins longue. Si ce scénario, digne des meilleures dystopies, est le préféré des survivalistes, il est, en réalité, bien peu probable qu’il se produise.

Les conséquences d’une crise financières ont toutes les chances d’être moins sensationnelles, mais plus pernicieuses. De nombreux pays risquent de se retrouver dans une situation analogue à celle de la Grèce en 2008. Le pays ne s’est pas effondré brutalement, mais une partie de la population a été durement touchée.

L’emploi est le premier aspect du quotidien qui risque d’être menacé. Si elles se retrouvent en situation de grande difficulté, de nombreuses entreprises pourraient être amenées à licencier en masse leurs salariés. Si le système d’assurance chômage français fait partie des plus protecteur au monde, il n’est pas certain qu’il puisse le rester. En effet, face à un afflux massif de demandeur d’emploi, l’argent risque de venir à manquer rapidement. Et il n’est pas certain que le gouvernement soit en mesure de renflouer la caisse.

Ce chômage de masse risque de pousser une grande partie de la population dans la pauvreté. De nombreux locataires ne pourront plus s’acquitter de leur loyer, tandis que des propriétaires verront leur résidence principale saisie pour défaut de paiement. Une situation qui s’est déjà produite en Espagne. Bien qu’une reprise se soit amorcée depuis quelques années, la vie y reste toujours difficile.

L’État pourrait bien être contraint de mener une politique d’austérité drastique. Avec pour conséquence directe une dégradation des services publics. La gratuité des soins ou de l’éducation serait remise en cause, de même que le système de secours ou l’accès aux transports. Une carence auxquels les associations caritatives et autres ONG ne pourraient palier seules.

Sur le plan social, la situation risque de devenir explosive. Les mesures d’austérité, d’autant plus quand elles sont appliquées à une population déjà fragilisée, sont souvent le point de départ d’émeutes. Sans aller jusqu’à évoquer une guerre civile, des exactions bien plus violentes que celles qui ont récemment agité Paris pourraient alors se produire sous l’effet de l’exaspération.

Autre domaine qui risque d’être fortement impacté : l’épargne. En cas de crise financière en 2020, vos efforts pour mettre de l’argent de côté pourraient bien être battus en brèche. Les dérives des marchés financiers ont tous les risques d’engendrer un krach boursier bien pire que celui qui a secoué les marchés en 2008. Tous ceux qui ont misé sur les actions pour placer leur argent risquent de voir leur capital s’évaporer en un clin d’œil.

Les épargnants qui possèdent des produits financiers, une assurance-vie par exemple, ne seront pas mieux lotis. Si les établissements bancaires se retrouvent en défaut de paiement, elles ne seront plus en mesure de payer leurs clients. Quant au fameux fond de garantie des dépôts, il est bien incapable de jouer son rôle en cas de défaillance majeure, faute de disposer de fonds suffisants.

Que faire pour se préparer au mieux ?

Lorsqu’une situation de crise se profile, deux attitudes sont possibles. La première consiste à être fataliste et à ne rien changer à son quotidien. Elle peut être payante si les prévisions sont erronées et qu’il ne se passe rien. Mais c’est une prise de risque très importante, car votre situation et celle de votre famille peuvent radicalement changer en cas d’erreur !

La seconde attitude possible est celle qui consiste à prendre des mesures pour atténuer les effets du choc. Il n’est pas question de bouleverser radicalement votre quotidien, mais d’appliquer des mesures de bon sens. Il va de soi que celles-ci doivent être adaptées en fonction de votre profil. Toutefois, les conseils suivant restent valables pour la majorité des profils.

Compte tenu du risque de krach boursier, en réaction aux dérives des marchés financiers, il est plus sage de s’abstenir d’acheter des actions. Si elles représentent déjà une part importante de votre portefeuille, il est peut-être temps d’envisager la possibilité d’en vendre au moins une partie, pour les investir dans un placement plus sûr.

Le risque de défaut de paiement qui pèse sur les États et les entreprises fortement endettées contre-indique aussi l’achat d’obligations pour le moment. De même, les produits financiers, comme les assurances-vie, sont aussi à éviter. Mieux vaut leur préférer des actifs tangibles, à l’image de l’immobilier.

En période de crise, la tentation de recourir à l’or comme valeur refuge est grande. Cependant, il n’est pas recommandé d’y investir la totalité de vos économies. Pensez à conserver des liquidités qui seront précieuses en cas de problème. Si vous êtes endetté, faites en sorte de réduire votre passif au maximum, voir le solder si vous en avez la possibilité.

Attention aux arnaques !

L’hypothèse de la survenue d’une crise financière n’est pas une mauvaise nouvelle pour tout le monde. Certains sont bien décidés à en tirer parti pour s’enrichir. Chaque prédiction de catastrophe, de la plus plausible à la plus fantaisiste, voit sortir du bois un cortège de petits malins bien décidés à profiter de l’inquiétude de leurs concitoyens les plus fragiles.

Lors de l’annonce de la soi-disant fin du monde supposément annoncée par le calendrier maya, des entrepreneurs peu scrupuleux se sont précipités sur cette opportunité. Ils ont vendu a prix d’or qui des kits de survie, qui des stages pour se préparer à affronter l’apocalypse. Des agents immobiliers sont devenus riches en vendant des bunkers, quand d’autres monnayaient à prix d’or des places dans un refuge censé protéger ses occupants de la catastrophe.

La crise économique annoncée pour 2020 n’échappe, hélas, pas à la règle. Depuis quelque temps, de nombreuses boîtes mails reçoivent de curieux messages. Peut-être même en avez-vous déjà reçu un. Leurs auteurs qui se présentent comme des experts de la gestion de patrimoine, ou des businessman, commencent par brosser un tableau de l’avenir qui fait froid dans le dos. Ils évoquent la catastrophe inéluctable sur le point de se produire, en mettant l’accent sur ses conséquences désastreuses pour vous.

Ensuite, ils assènent une nouvelle qui a de quoi révolter tout épargnant modeste : les riches auraient un plan secret pour protéger leur patrimoine et continuer de s’enrichir ! Bien sûr, ils n’ont pas l’intention d’en faire profiter les autres. À ce stade, vous êtes censé vous demander d’où l’auteur tient ses informations. Facile : c’est lui qui a mis au point cette solution miracle. Son efficacité est telle que les millionnaires se pressent à sa porte pour avoir ses conseils.

Et comme notre homme est altruiste dans l’âme, il est prêt à vous faire bénéficier de sa découverte, même si vous n’avez pas le portefeuille de Bill Gates. Ce bienfaiteur de l’humanité est prêt à dévoiler sa trouvaille au commun des mortels. Grâce à lui, vous pourrez traverser la tempête en toute sérénité. Vous n’avez qu’une chose à faire : le contacter (et vous acquitter d’une modique somme d’argent).

L’arnaque peut sembler grossière. Hélas, elle fonctionne toujours, en particulier auprès des personnes vulnérables. Gardez toujours à l’esprit que chacun de nous peut le devenir, lorsqu’il est soumis à un stress important et qu’il a peur pour les siens. D’autres escrocs opèrent de manière plus subtile, en s’improvisant gestionnaire de patrimoine.

Dans les situations de crise, il est indispensable de ne pas céder à l’affolement. Prenez conscience qu’il n’existe aucune solution secrète pour être totalement à l’abri. Tous les économistes et les professionnels de la gestion de patrimoine sérieux vous le diront. Prendre des mesures de bon sens et éviter les placements à risque, voilà la meilleure stratégie.

Une crise économique en 2020 : prédiction alarmiste ou certitude ?

La question que tout le monde se pose est la suivante : la crise économique de 2020, est-elle la énième prévision catastrophique qui ne se réalisera pas, ou une certitude ? En réalité, personne ne peut apporter de réponse définitive à cette question. La plupart des économistes reconnaissent que la mention de l’année 2020 n’a rien de certain. Cette date est avant tout évoquée pour faire prendre conscience au public et aux États de l’urgence d’agir.

Une bonne partie des experts souligne que le point de non-retour n’est pas encore franchi. Si les dirigeants des pays impliqués font preuve de courage politique pour résister à la pression des entreprises et prennent les mesures nécessaires pour assainir leurs finances, il est encore temps d’inverser le processus. Reste à savoir si les membres de l’Union européenne parviendront à s’unir pour harmoniser leur politique budgétaire et fiscale.

Par le passé, on a déjà connu des conjonctures semblables, sans que cela donne pourtant lieu à de grandes dépressions. Les banques centrales et les organismes financiers ont su faire preuve de la réactivité nécessaire pour éviter la catastrophe. Rien ne dis que ce ne sera pas le cas une fois de plus.

S’il faut garder en tête que la perspective d’une crise financière est bien réelle, rien ne sert de céder à la panique. Il est aussi important de continuer à faire preuve d’optimisme, tout en restant lucide.

En résumé, il est effectivement possible qu’une crise financière d’importance secoue le monde en 2020. Les causes en sont multiples. Dettes abyssales des États, mais aussi des entreprises, relation internationales tendues, difficulté de l’Union européenne à définir une politique commune et emballement des marchés financiers forment un cocktail explosif.

Un tel bouleversement se solderait par un taux de chômage élevé, une dégradation des services publics, une disparition de tout ou partie des sommes épargnées et une politique d’austérité sans précédent, entraînant un appauvrissement de la population. Cependant, gardez à l’esprit que rien n’est encore joué. Prenez des mesures de bon sens, comme réduire votre endettement ou cesser d’investir en Bourse et méfiez-vous des arnaques.

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Qui suis-je ?

Sylvain Wealth

Je m'appelle Sylvain et j'ai 35 ans. Je suis aussi bien entrepreneur qu’investisseur depuis plus de 10 ans. Dès mon plus jeune âge, j'ai eu à coeur d'acquérir l'indépendance financière.

Je me suis lancé dans cette quête pour la liberté alors que j'étais encore étudiant et qu'il me fallait faire des boulots mal payés pour subvenir à mes besoins quotidiens.

J'avoue avoir traversé certaines périodes difficiles... Mais grâce à des livres et des formations sur le domain de la finance, et à force de persévérance, j'ai repris le dessus sur ma situation financière.

Aujourd'hui, je n'ai plus aucune dette. Mieux encore, j'ai pu accumuler un patrimoine financier me permettant d'être libre et pleinement en contrôle de ma vie.

Via ce site, j'offre de l'aide à mes lecteurs en partageant différentes stratégies sur la liberté financière. Je mets également à disposition des formations complètes pour permettre d'y accéder encore plus rapidement. Vous pouvez découvrir l'intégralité de ces programmes en cliquant ici !

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