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Crise économique 2023 : voici ce qui risque de se produire

juillet 11, 2021 by Sylvain Wealth Leave a Comment

crise-économique-2021Les économistes de tous bords sont formels : les conséquences de la guerre en Ukraine et de la pandémie qui nous a frappé sont dévastatriste. L’économie mondiale est confrontée à une situation inédite.

Vous vous demandez à quoi ressemblera la crise économique en 2023? Voici tout ce que vous devez savoir !

Crise économique en 2023: une situation inédite

Alors que la perspective d’une pandémie relevait dans la pensée collective de la fiction, il y a encore un ou deux an, celle causée par le coronavirus a litérallement plongé le monde dans une crise économique et sociale inédite. Les dégâts causés par la pandémie dans une économie mondialisée où les Etats ont été contraints de prendre des mesures drastiques pour éviter le pire, d’après la plupart des experts, mais aujourd’hui les conséquences inflationnistes se font ressentir.

Pour vous aider à comprendre à quoi pourrait ressembler la crise économique en 2023, nous allons commencer par mettre en lumière les principales différences avec le tsunami qui a frappé le monde de la finance en 2008. Nous évoquerons ensuite les conséquences qui font consensus auprès des économistes, avant d’envisager des pistes pour vous protéger et surmonter ce défi à la fois individuel et collectif.

Quelles différences avec la crise de 2008 ?

Si la tentation de comparer la crise du coronavirus avec la crise des subprimes de 2008, c’est commettre une erreur d’analyse. Voici les principales différences qui font que la tempête mondiale engendrée par la Covid 19 est bien différente du vent de folie qui s’est emparé des marchés il y a un peu plus de 10 ans maintenant.

Des crises aux sources différentes

La première différence entre ces deux crises majeures est leur origine. Pour mémoire, les turbulences de 2008 ont pris naissance sur les marchés financiers, trop longtemps laissés à la dérive sans aucun contrôle. À l’époque, les banques ont recours à des emprunts toxiques appelés “subprimes”, qui sont accordés à des ménages n’ayant pas les moyens de les rembourser.

Pour augmenter leur rentabilité, les établissements émetteurs revendent ces créances en les diluant dans des produits financiers complexes. Des produits qui vont être achetés aux quatre coins du globe. C’est ainsi toute l’économie qui se retrouve contaminée par ces dettes et qui vacille lorsque le pot aux roses est découvert. Ce sont donc les dérives des marchés financiers qui viennent impacter l’économie réelle.

Dans la crise du coronavirus, la situation est inverse. Le coup de tonnerre, mais d’un virus qui frappe le principal fournisseur de la majorité des pays du monde : la Chine. Dans une économie mondialisée et délocalisée à l’extrême pour rechercher sans cesse les coûts les plus bas, la mise à l’arrêt des usines fait mal. Le problème vient de la dépendance des pays développés à cette production étrangère.

Pire encore, l’épidémie se transforme en pandémie qui touche la quasi-totalité des pays. Lesquels se voient contraints de mettre une grande partie de leur économie à l’arrêt en fermant leurs frontières, ou en décrétant des confinements, dans l’espoir de sauver le plus de vies possibles.

On se rend compte que le mécanisme est inversé par rapport à 2008. Cette fois, c’est l’économie réelle qui est frappée de plein fouet, ce qui se répercute inévitablement sur les marchés financiers, avec une chute des cours historique. Cette différence fondamentale empêche de se servir des événements de la crise des subprimes pour prévoir ce que sera la crise financière en 2023.

Des institutions plus fragiles

Une autre différence fondamentale entre l’affaire des subprimes et celle du coronavirus tient dans la capacité de réaction des États et des Institutions financières. Là où les différents pays avaient réussi à afficher une unité relative, c’est loin d’être le cas aujourd’hui. La présidence du G7 par les Etats-Unis de Donald Trump et celle du G 20 par l’Arabie Saoudite n’y sont pas étrangère.

Entre tentation isolationniste et politique économique guerrière, chacun semble persister à chercher son propre intérêt. L’Union européenne connaît, elle aussi, son lot de difficultés, avec des États membres incapables de coordonner leur action pour parler d’une seule voix.

Autre élément déterminant : l’action des Banques Centrales. Elles ont joué un grand rôle dans la sortie de la crise en 2008, mais se retrouvent aujourd’hui démunies, face à une tourmente qui n’est pas d’origine purement économique. Leur champ d’action est réduit, de même que les moyens dont elles disposent pour aider les États à limiter la casse.

Une crise qui frappe au Nord comme au Sud

Si l’épisode des subprimes a aussi affecté les économies du Sud, ses conséquences sont moins marquées que celles de la crise de la Covid 19, car certains pays restaient faiblement impliqués sur les marchés financiers. Ici, nous sommes face à un virus qui ignore aussi bien les frontières que le montant du PIB et se propage comme une traînée de poudre. En plus de devoir soutenir leur propre population, les pays du Nord se voient rappelés à leurs responsabilités et contraints d’envisager des solutions pour soutenir les États les plus fragiles.

Crise économique en 2023 : ce qui risque de se produire

Voici les différentes conséquences de la crise économique de 2023 envisagées par la majorité des économistes.

Les économies fragilisées par des dettes record

Pour éviter le naufrage, l’ensemble des États a été contraint de mettre en place des plans de relance d’une ampleur inédite, et il y a fort à parier qu’ils vont devoir continuer dans ce sens. Pour financier le coût astronomique des mesures destinées à sauver des pans entiers de l’économie, notamment dans les secteurs les plus impactés comme la culture ou le tourisme, ils ont dû avoir recours à des emprunts colossaux. Une situation qui fait courir plusieurs risques.

À force de creuser le montant de leurs dettes, certains pays risquent de se retrouver en défaut de paiement, ce qui entraînerait un effondrement encore plus grand que celui de 2008. Des mesures exceptionnelles comme des annulations de dettes conduiraient à une dévaluation de la monnaie et à une inflation importante.

Une récession économique importante

Les années 2023 vont se caractériser par une récession économique record. Une situation qui s’explique par le ralentissement inédit de l’activité en raison des confinements et autres mesures destinées à faire barrage à la pandémie de coronavirus.

De nombreuses entreprises vont déposer le bilan malgré les mesures de sauvetage mises en place, causant des destructions d’emploi qui auront un impact direct sur la consommation. Une situation qui montre les limites de notre modèle économique basé sur une croissance exponentielle qui ne pourra être obtenue avant longtemps.

Une hausse massive du chômage

Le coup de tonnerre qui secoue de nombreux secteurs des économies va entraîner des suppressions d’emplois encore plus nombreuses que celles qui ont déjà eu lieu. Les secteurs de la restauration, du tourisme et du spectacle sont tout particulièrement concernés, mais ils sont loin d’être les seuls. D’autant que de grandes entreprises profitent de l’effet d’aubaine pour mettre en œuvre des plans sociaux déjà planifiés de longue date.

De nombreux corps de métiers dont l’activité est favorable à la propagation du virus risquent d’être amenés à disparaître. Avec la possibilité d’acheter en ligne, de nombreux consommateurs ne détournent des commerces physiques pour les biens de loisir. La crise économique risque donc d’entraîner une refonte durable du marché de l’emploi.

Des inégalités accrues

Comme toujours en période de crise économique, on assiste à une accentuation des inégalités. Même si les marchés financiers s’affolent et que l’économie ralentit, les riches sont protégés des effets néfastes de la conjoncture par leur très haut niveau de revenus. À l’inverse, les pauvres, qui ont peu d’épargne et occupent des emplois faiblement qualifiés vont voir leur situation s’aggraver. La partie inférieure de la classe moyenne, qui a peu de réserves, risque également de basculer dans la précarité.

Quelles pistes pour relancer l’économie ?

Pour relancer une machine économique fortement grippée les économistes avancent plusieurs pistes de réflexion qui pourraient servir de base à des plans de relance.

Des solutions au cas par cas

Pour sortir du marasme qui s’annonce, il ne peut y avoir de solution unique. Si des institutions, telles que l’Union européenne, peuvent tracer une ligne directrice pour leurs membres, chaque pays va devoir trouver les solutions adaptées à son économie et à sa marge de manœuvre budgétaire. La place de chacun sur la scène mondiale va être à redéfinir, car la crise du coronavirus a mis en évidence avec une grande violence les limites de la mondialisation telle que nous la connaissons.

Une réindustrialisation nécessaire

Pour sortir de la crise économique en 2023, les pays qui ont laissé leurs usines filer en Asie vont devoir entamer un processus de réindustrialisation. Une nécessité pour briser la situation de dépendance du Nord aux produits fabriqués dans le Sud. Retrouver le tissu industriel perdu permettra non seulement de gagner en autonomie, mais aussi de palier au problème du chômage massif causé par les fermetures d’entreprises.

Intégrer l’urgence écologique

L’une des raisons qui a permis à la pandémie de coronavirus de prendre l’ampleur qu’on lui connaît, c’est l’action néfaste de l’être humain sur l’environnement. Étalement urbain toujours plus important, chasse de la faune sauvage, perte de biodiversité et réchauffement du climat sont autant de facteurs qui favorisent ce type de tragédies.

Pour une reprise économique durable, il est nécessaire de prendre en compte les impératifs écologiques et d’investir dans des solutions qui permettent un mode de vie plus respectueux de notre planète. Le développement durable est donc plus que jamais un élément-clé.

Une fiscalité à revoir

Autre levier qui pourrait permettre à de nombreux pays de donner un coup de pouce aux entreprises, et donc de relancer l’économie : la fiscalité. Si des hausses d’impôts pour les particuliers semblent difficilement évitables, il est indispensable d’alléger ceux des sociétés pour éviter des faillites en chaîne et inciter à relocaliser.

Que faire face à la crise ?

La première chose à faire pour faire face efficacement à la crise est de rester optimiste quoi qu’il arrive. Les crises ont toujours fait partie de l’histoire de l’humanité et les sociétés trouvent des moyens de les surmonter. Céder à la panique, c’est prendre le risque de prendre de mauvaises décisions, ou de sombrer dans l’immobilisme. Dans un cas comme dans l’autre, vous aggravez votre situation.

Ceux qui savent rester optimistes même dans la tourmente utilisent leur énergie pour faire preuve de créativité et de résilience. Ils détectent les opportunités que l’anxiété générale masque aux yeux de la majorité et les utilisent à leur profit.

Même s’il se passe des événements sur lesquels vous n’avez aucune maîtrise vous êtes libre de décider de votre réaction. Faites-vous confiance. Gardez foi en votre capacité à rebondir et à prendre les bonnes décisions.

Évitez les investissements faits dans la précipitation et les solutions miracle des gourous autoproclamés de la finance. Misez plutôt sur votre éducation. Profitez du confinement pour améliorer vos compétences ou en acquérir de nouvelles. Suivez une formation, lisez, apprenez. Réfléchissez à l’orientation à donner à votre carrière pour vous adapter aux changements inévitables de la société sans vous retrouver pris de cours.

Gardez aussi à l’esprit que les prévisions négatives peuvent s’avérer excessives. Il est possible que la relance ait lieu plus vite qu’on ne le pense et que le système économique fasse preuve d’une résilience plus importante que prévue. Préparez-vous sereinement en gardant à l’esprit que le plus important est d’être acteur de votre vie. En agissant ainsi, vous vous en sortirez mieux que la plupart des gens.

La survenue d’une crise économique en 2023 est une certitude. Le fort ralentissement de l’économie imposé par la pandémie de coronavirus va laisser des traces. Il s’agit d’une situation totalement différente de celle de 2008, puisque les marchés se trouvent impactés par un événement de l’économie réelle, et non l’inverse.

Si une forte récession, un taux de chômage élevé et un accroissement des inégalités sont à prévoir, des leviers de relance existent bel et bien. Une situation angoissante, mais qui recèle aussi des opportunités pour ceux qui savent rester positifs et se préparer sans céder à la panique. Souvenez-vous : vous n’êtes pas responsable des choses que vous ne pouvez pas maîtriser, mais de la manière dont vous réagissez vis-à-vis d’elles.

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Crise économique : comment le coronavirus va impacter notre futur ?

septembre 19, 2020 by Sylvain Wealth Leave a Comment

recession-economiqueIl est sur toutes les lèvres et occupe la une des médias de la planète depuis des mois : le coronavirus.

Cet organisme, grand d’à peine quelques microns, a plongé l’économie mondiale dans une crise sans précédent, avec son lot de peur et d’incertitudes.

Vous vous demandez quels seront les impacts de cette crise économique pour vous pour 2020-2021 et même 2022 ?

Voici comment le coronavirus va impacter notre futur !

La Covid 19, l’invité surprise de l’économie

Il est le trouble-fête que l’on n’avait pas vu venir. En à peine quelques semaines, le nouveau coronavirus a quitté la lointaine province de Chine où il est apparu pour partir à la conquête du monde. Résultat de son épopée meurtrière : 187 pays touchés, 287 000 morts et une économie à l’arrêt.

Un bilan de conquête dont Alexandre le Grand et Napoléon Bonaparte n’auraient pas osé rêver. Si le bilan humain de la Covid 19 a été largement traité ailleurs, il semble indispensable de se pencher sur ses conséquences économiques.

En effet, pour faire face à cette menace, plus de la moitié des pays concernés, et la quasi-totalité des grandes puissances mondiales, ont opté pour un confinement généralisé de leur population. Résultat : une consommation en chute libre, des entreprises contraintes de fermer leurs portes, un recours massif au chômage partiel et aux licenciements, et des pans entiers de l’économie au point mort.

Même si la situation commence progressivement à revenir à la normale, cette crise va entraîner une récession économique durable, qui va impacter notre futur. Voici les principaux changements auxquels nous devons nous attendre, et vous serez peut-être surpris de constater qu’ils ne sont pas tous négatifs.

Crise du coronavirus, la mondialisation remise en cause

Le premier changement induit par la crise du coronavirus et la récession économique qui l’accompagne, c’est la remise en cause de la mondialisation. Cette situation inédite a brusquement révélé la fragilité d’un système mondialisé où les biens essentiels aux Etats ne sont plus produits sur leur sol.

C’est notamment le cas des masques de protection et du matériel médical nécessaire à la réanimation et aux tests de dépistage. La plupart des dirigeants des pays développés envisagent donc de corriger le tir en retrouvant une souveraineté industrielle et agricole. Un courant qui se propose de détricoter la politique de délocalisation en vigueur ces dernières années, avec contrainte des entreprises récalcitrantes si besoin.

De nombreux pays envisagent de faire revenir des usines sur leur sol, quitte à devoir nationaliser les entreprises clé des secteurs de première nécessité. Des accords régionaux sont également à l’étude pour assurer l’approvisionnement d’Etats voisins sans devoir solliciter des fournisseurs situés à l’autre bout de la planète.

L’ouverture de nouvelles usines pourrait aussi permettre de faire face aux conséquences de la crise économique, notamment le chômage qui en découle. Reste à savoir si les postes proposés seront durables et si ces bonnes intentions ne se heurteront pas au coût élevé de cette mesure.

Des marchés financiers malmenés

Les dégâts de la Covid 19 sur l’économie se sont traduits sans attendre sur les marchés financiers. Les Bourses mondiales ont connu un décrochage spectaculaire que l’on n’avait plus observé depuis la crise de 2008. Les premières actions touchées ont été celles des entreprises dont l’activité est très liée à la consommation chinoise, à l’image du secteur du luxe.

Elles sont suivies de près par celles des entreprises possédant des usines dans la province de Wuhan, tout secteur d’activité confondu. Puis viennent le tour du transport, de l’aéronautique et du tourisme. Petit à petit, c’est l’ensemble des marchés qui s’est trouvé pris d’une fièvre que les efforts des différents organismes financiers centraux ont eu bien du mal à calmer.

Autre facteur aggravant dans la mauvaise santé de la Bourse : le recours au trading haute fréquence. Ce système repose sur un réseau de superordinateurs capables d’acheter et de vendre des actions bien plus vite que n’importe quel trader humain.

Déjà accusé depuis longtemps de fausser les marchés, le problème du trading informatique se voit confirmé par la situation actuelle. Si le coronavirus est loin d’avoir signé la mort de la finance, il y a fort à parier que l’humain devrait retrouver sa place au cœur du processus pour ne plus voir se reproduire les désagréments liés à l’utilisation intensive des machines.

L’immobilier touché par la récession économique

Valeur refuge par excellence, l’immobilier touché par la récession économique fait grise mine. Confinement et mesures barrière obligent, l’activité de ce secteur est totalement gelée depuis plus d’un mois. Les ventes en cours peuvent se terminer à distance, mais il est totalement impossible de vendre ou d’acquérir un nouveau bien.

Une mauvaise nouvelle pour tous ceux qui font de la pierre leur business, notamment les agents immobiliers, les marchands de biens et les investisseurs. Les prix très hauts constatés ces dernières années devraient baisser. Toutefois, les grandes villes tireront sans doute leur épingle du jeu du fait de leur attractivité.

Le marché de la location se porte mieux pour les logements déjà occupés, malgré la peur de nombreux propriétaires de voir leurs locataires en défaut de paiement. Pour ceux qui cherchent à remplir leur logement vide, en revanche, la situation est plus problématique. Si les visites vont reprendre avec le déconfinement, les candidats avec un bon dossier risquent de se faire plus rare.

Cependant, l’immobilier faisant partie des secteurs qui répondent à un besoin humain primaire, il y a fort à parier qu’il sera l’un des premiers secteurs à se remettre de la crise. S’il est certain que c’est en douceur que les affaires reprendront, le risque d’un effondrement n’est pas à l’ordre du jour. La pierre reste toujours un investissement gagnant.

Des pratiques à repenser au sein des entreprises

Les entreprises sont frappées de plein fouet par la récession économique liée au coronavirus. De nombreuses TPE et PME, notamment celles qui appartiennent aux secteurs de la restauration, de l’événementiel, de l’hôtellerie ou du tourisme, vont mettre la clé sous la porte faute de ressources suffisantes dans les mois à venir. Pour celles qui survivront, c’est l’ensemble des pratiques de travail qui est à repenser.

La pratique du télétravail, par exemple, semblait auparavant réservée aux start-ups et aux entreprises numériques. Aujourd’hui, elle tend à se généraliser. Face à la nécessité d’aménager les horaires, de moduler le temps de travail et de réorganiser les espaces, de nombreuses conventions sont à réécrire.

Pour la majorité des salariés, la flexibilité va sans doute devenir la norme. Plus qu’une mise en application de mesures de protection, c’est une nouvelle organisation du travail en entreprise qui est toute entière à inventer. Pas seulement pour palier au risque sanitaire d’aujourd’hui, mais pour empêcher la société d’être trop impactée par la crise économique qui se profile, ou une nouvelle crise demain.

À la place du management traditionnel, un management par objectifs avec libre aménagement du temps de travail pourrait se généraliser partout où c’est possible. Les salariés qui travaillent en production risquent de devoir s’adapter au flux de commandes de leur entreprise et moduler leurs horaires au besoin. Si certains crient déjà à la mort des acquis sociaux, d’autres y voient la possibilité d’un nouveau contrat social pour prendre le relais d’un modèle à bout de souffle.

Le numérique, nouvel eldorado de l’économie

Si certains secteurs sont frappés de plein fouet par la récession économique, d’autres tirent brillamment leur épingle du jeu et le numérique fait sans conteste partie de ceux-là. Avec le confinement, la fermeture des commerces et la restriction drastique des contacts sociaux, la consommation de services numériques a explosé, entraînant de nombreuses start-ups dans son sillage. Qu’il s’agisse die travailler, de faire ses courses, de se divertir, de s’instruire ou de faire des rencontres, la place du web n’a jamais été aussi grande dans notre vie. Et la tendance va aller crescendo.

De nombreux commerçants ont pu éviter la faillite en apportant sur la toile une partie de leur business, de la petite épicerie de quartier aux grands médias incapables de continuer leur production traditionnelle. Cette terre promise ou de nombreuses choses restent encore à inventer est l’endroit idéal pour qui souhaite devenir son propre patron et partir à la conquête de sa liberté, voire de la richesse avec un peu de chance. Décidément, il semble que demain sera numérique, ou ne sera pas.

De belles opportunités à saisir

Si la crise du coronavirus a entraîné une récession économique sans précédent et provoqué une belle panique sur les marchés financiers, en déduire que le tableau est entièrement noir serait une erreur. Comme le dit Warren Buffet, et de nombreux grands hommes et femmes d’affaires avant lui, les crises sont aussi l’occasion de faire tomber une pluie d’or sur les plus avisés.

Celle que nous traversons ne fait pas exception à la règle. Pour les moins pessimistes et les plus malins, de belles opportunités de s’enrichir ne demandent qu’à être saisies. D’autant que les économistes s’accordent tous sur un point : notre système économique est bien plus solide qu’il ne l’était en 2008 et lors des krachs précédents.

Pour ceux qui souhaitent investir en Bourse, c’est donc le moment de se lancer pour réaliser de bonnes affaires. La prudence reste toutefois de mise, il est recommandé d’investir votre capital petit à petit, car rien ne dit pour le moment que les valeurs les plus basses ont été atteintes. Du côté de l’immobilier, la baisse des prix promet également quelques bonnes affaires, d’autant qu’il est fort probable que le marché reparte à la hausse dans les années à venir.

Enfin, pour celles et ceux qui veulent se lancer dans l’entreprenariat, la conjoncture est particulièrement propice dans deux secteurs : les services de proximité et le numérique. Pour éviter le chômage massif, les différents gouvernements pourraient d’ailleurs mettre en place des incitations et des aides à la création de société.

Simple crise parmi d’autres ou véritable changement de modèle ?

Alors que de nombreuses questions se posent sur le monde d’après, l’une d’elle revient plus fréquemment : traversons-nous une simple mauvaise passe, ou sommes-nous à l’aube d’un changement profond de notre modèle social ? S’il est sans doute trop tôt pour y apporter une réponse définitive, plusieurs pistes de réflexion sont à méditer.

Une chose est certaine, nous allons devoir revoir notre politique de consommation pour nous tourner vers davantage de local et nous soucier de l’impact de nos actes sur l’environnement. Si l’informatique et l’économie numérique ont permis de sauver des entreprises et de mettre en place une chaîne de solidarité formidable, nous nous sommes également rendus compte que ces innovations devaient toujours rester sous le contrôle humain pour être bénéfiques.

S’il ne révolutionne pas le système, le coronavirus entraînera sans doute une prise de conscience quant à notre vulnérabilité et à la nécessité de nous recentrer sur l’essentiel. Il nous rappelle qu’il est impératif de faire les bons choix pour nous protéger, nous et ceux que nous aimons, en cessant par exemple de dépendre d’un seul salaire dont le versement peut rapidement se retrouver soumis à de nombreux aléas.

Plutôt que de nous demander s’il changera le monde, nous devrions nous interroger sur les changements que nous souhaitons faire dans notre monde à nous, à l’échelle de notre quotidien pour devenir plus résilient et cesser de subir les conséquences de décisions qui nous échappent. Pour celles et ceux qui s’empareront de ces réflexions et s’embarqueront dans l’aventure du changement, le monde d’après ne ressemblera pas au monde d’avant, et c’est tant mieux.

La crise du coronavirus a bouleversé notre système financier de façon brutale, entraînant partout dans le monde une crise économique qui pourrait bien être durable. Conséquence du confinement qui a mis toute l’économie à l’arrêt, les marchés financiers ont été durement touchés, faisant chuter les Bourses des quatre coins du monde. Des pans entiers de l’économie sont mis à mal et de nombreuses entreprises se retrouvent en difficulté.

Même l’immobilier se retrouve au point mort. Pourtant, tout n’est pas noir. Notre quotidien est amené à changer : nouvelle organisation du travail, place plus importante du numérique, ou encore nécessité de revenir à une consommation locale. Mais tout est loin d’être noir.

Les opportunités d’investissement sont réelles, car il est certain que l’économie, soutenue par les Etats et les banques centrales, finira par repartir. C’est également le moment idéal pour tous ceux qui veulent prendre leur vie en main et créer leur propre entreprise.

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Qui suis-je ?

Sylvain Wealth

Je m'appelle Sylvain et j'ai 35 ans. Je suis aussi bien entrepreneur qu’investisseur depuis plus de 10 ans. Dès mon plus jeune âge, j'ai eu à coeur d'acquérir l'indépendance financière.

Je me suis lancé dans cette quête pour la liberté alors que j'étais encore étudiant et qu'il me fallait faire des boulots mal payés pour subvenir à mes besoins quotidiens.

J'avoue avoir traversé certaines périodes difficiles... Mais grâce à des livres et des formations sur le domain de la finance, et à force de persévérance, j'ai repris le dessus sur ma situation financière.

Aujourd'hui, je n'ai plus aucune dette. Mieux encore, j'ai pu accumuler un patrimoine financier me permettant d'être libre et pleinement en contrôle de ma vie.

Via ce site, j'offre de l'aide à mes lecteurs en partageant différentes stratégies sur la liberté financière. Je mets également à disposition des formations complètes pour permettre d'y accéder encore plus rapidement. Vous pouvez découvrir l'intégralité de ces programmes en cliquant ici !

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