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Où placer son argent en temps de crise économique ?

septembre 20, 2020 by Sylvain Wealth Leave a Comment

placer-son-argent-periode-criseLorsque l’économie vacille et que les marchés s’affolent, la première préoccupation de tout épargnent est de protéger son capital durement acquis.

Mais face à la profusion d’informations qui ne sont pas toutes fiables, il est parfois difficile de trouver les bonnes solutions.

Pour savoir où placer son argent en période de crise économique, découvrez nos conseils pour continuer de vous enrichir sans vous faire avoir !

Protéger son épargne : une priorité en cas de crise

Réussir à se constituer un capital d’épargne est un processus qui prend du temps et demande souvent de nombreux sacrifices. Ce sont autant de petits plaisirs immédiats auxquels vous avez renoncé pour réussir à mettre quelques euro de plus sur votre livret, et des heures de travail supplémentaires effectuées avec la certitude que ça paierait plus tard.

Autant d’efforts qui peuvent se retrouver mis à mal en cas de crise financière, d’autant plus lorsqu’elle touche la quasi-totalité du monde, comme celle que nous vivions actuellement. En pareille circonstance, protéger votre avoir doit être votre priorité.

Placer son argent en temps de crise demande de savoir sortir des sentiers battus, tout en gardant la tête froide pour ne pas être victime des nombreux arnaqueurs qui cherchent à profiter de la situation pour faire main basse sur vis économies. Exit le livret A, les contrats d’assurance-vie et les obligations d’Etat.

Ces produits qui n’étaient pas forcément parmi les plus rentables avant ne présent pas les garanties suffisantes en cas de crise durable. Les pistes évoquées dans cet article n’ont pas la prétention d’être exhaustives. Il s’agit simplement de suggestions pour bien placer votre capital. Il en existe sans doute d’autres, mais celles-ci sont les plus accessibles. Il est évident que leur pertinence peut varier en fonction de votre profil et de votre situation financière.

L’or, confirmé dans son statut de placement anti-crise

Une fois de plus, l’or confirme son statut de placement anti-crise. Depuis le début des turpitudes qui secouent le monde depuis quelques mois, les achats d’or physique ont significativement augmenter. Il faut dire que le métal jaune a tout pour plaire.

Il a peu de chance de subir une dévaluation brutale, son cours n’est pas régulé par les gouvernements et les institutions financières, à l’inverse de la monnaie physique, pas plus qu’il n’est soumis aux aléas du système bancaire. C’est une valeur que vous pouvez garder à portée de main pour l’utiliser en cas de besoin.

Si vous optez pour ce placement, sachez que la meilleure stratégie consiste à acheter de l’or au poids (c’est-à-dire sous forme de lingots ou de lingotins) et non sous forme de pièces. En effet, la valeur de celle-ci dépend du marché de la collection et non de leur poids. Vous risquez donc de payer une monnaie plus chère que la quantité d’or qu’elle contient réellement.

Méfiez-vous tout particulièrement des pièces en or à valeur facile en euro. Non seulement leur valeur en or pur est très loin de leur valeur faciale, mais comme elles ont cours légal, il est impossible de les fondre pour les revendre. Autre information utile : l’achat et la vente de métaux précieux font l’objet d’une taxe spécifique. Pensez donc à prendre son montant en compte pour calculer les prix réels.

Les métaux, une piste intéressante

Quand on parle d’investir dans le métal, ce sont immédiatement l’or et l’argent qui viennent à l’esprit. Pourtant, ils sont loin d’être les seules pistes intéressantes pour placer son argent en période de crise. Un métal qui fait peu parler de lui voit son cours connaître une envolée ces derniers temps : il s’agit du palladium.

Encore peu connu du grand public, il pourrait bien faire votre fortune demain. S’il est si convoité, c’est qu’il sert à fabriquer les pots catalytiques des voitures à essence et que la demande dépasse l’offre. Comme son coût d’achat n’a pas une grande influence sur le prix final du véhicule et peut aisément être dilué, les constructeurs sont donc prêts à mettre la main à la poche.

Autre métal susceptible d’être un placement juteux : le rhodium. Son cours est monté de plus de 30 % depuis le début de l’année. Une envolée qui pourrait ne pas s’arrêter là. La raison qui rend le rhodium si désirable est la même que pour le palladium : l’industrie automobile en a grand besoin et elle est prête à payer cher pour l’avoir.

Profitez de cette aubaine pour diversifier vos placements et mettre votre argent à l’abri de l’arbitraire des banques dont il n’est pas certain que vous puissiez obtenir justice en cas de problème. Attention, toutefois, il s’agit d’un placement peu liquide, il n’est donc pas recommandé d’y mettre l’intégralité de vos avoirs.

L’immobilier résidentiel, le choix de la sécurité

Encore plus que l’or, il est une valeur sûre qui résiste à toutes les crises : l’immobilier résidentiel. Mieux, la correction de prix que risque de subir le marché dans les prochains mois promet de bonnes affaires à ceux qui veulent se lancer sur ce créneau. Toutefois, placer son argent en période de crise dans l’immobilier demande de respecter quelques règles.

La première consiste à privilégier l’achat d’un bien physique. Les Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI) ne sont pas une bonne option en termes de rentabilité et de sécurité. Comme elles reposent sur un parc varié, souvent constitué de locaux commerciaux, la situation délicate de nombreuses entreprises risque d’entraîner une vacance locative de nature à affecter significativement leurs résultats.

Deuxième règle importante : investissez dans l’immobilier locatif. Le besoin de se loger étant universel, il est quasiment certain que ce secteur ne risque pas de s’effondrer. Une étude du marché local est bien entendu indispensable avant de vous lancer dans l’achat d’un bien. Les locaux commerciaux et l’immobilier de location en courte durée sont à éviter, car ils présentent un risque important de ne pas trouver preneur.

Enfin, ce n’est pas non plus le moment d’acheter pour revendre, en tout cas pas dans l’immédiat puisque les prix subissent une légère baisse. En conclusion, la pierre est toujours la meilleure valeur refuge, à condition de chercher une rentabilité sur le long terme. C’est aussi un placement peu liquide, assurez-vous de conserver un minimum de trésorerie immédiatement accessible.

Le franc Suisse, la valeur refuge peu connue du public

Valeur refuge au même titre que l’or, le franc Suisse est pourtant assez peu connu du grand public. Cette devise possède pourtant tous les atouts d’un bon placement. La Suisse est un pays fort, majoritairement exportateur, accumule les gains de productivité et fait partie des économies les plus riches du monde.

Les différentes mesures de soutien économique mises en place par les différentes banques centrales participent à l’envolée des cours du franc Suisse, que la banque centrale helvétique aura bien du mal à contenir. Une configuration que l’on retrouve en observant les crises passées au cours desquelles cette monnaie évite à chaque fois la dévaluation massive. C’est donc une excellente affaire, à condition de ne pas trop attendre.

L’achat de franc Suisse et l’ouverture d’un compte sont facilités par l’existence des banques en ligne, ce qui permet de vous économiser un voyage à Zurich ou à Genève. Certaines acceptent d’ouvrir des comptes aux résidents étrangers, à condition de prouver que vous êtes en règle avec le service des impôts. Inutile, en revanche, d’espérer dissimuler vos économies aux autorités de votre pays, la Suisse n’est plus le paradis fiscal qu’elle a pu être par le passé.

Placer une partie de son argent à l’étranger

Les crises économiques peuvent entraîner des troubles politiques relativement importants. Investir à l’étranger est une façon intelligente de placer son argent en période de crise. Le but n’est pas nécessairement de déménager vos comptes dans un paradis fiscal, mais plutôt de conserver un pécule dont vous pourriez disposer si la conjoncture vous poussait à devoir quitter votre pays, ou bloquait l’accès à vos économies.

Ouvrir un compte à l’étranger est tout à fait légal, à condition d’en informer l’administration fiscale de son pays de résidence. Si la Suisse n’est plus aussi accueillante qu’elle a pu l’être, de nombreuses banques proposent des produits financiers à destination des non-résidents.

Prenez soin de bien vous renseigner au préalable, notamment sur les documents à fournir pour justifier de l’origine des fonds qui ne manqueront pas de vous être demandés. Chaque établissement a des conditions qui lui sont propres. Pour faire travailler ces économies, vous pouvez opter pour des comptes à termes, qui présentent l’avantage de ne pas immobiliser vos avoirs sur une trop longue période. Si vous en avez la possibilité, l’achat d’un bien immobilier à l’étranger est aussi un placement qui peut s’avérer très lucratif, à conditions, une fois encore, de bien vous renseigner sur les conditions préalables.

La Bourse, pour une vision à long terme

Qui dit crise financière dit forcément krach boursier, la crise du coronavirus n’échappe pas à la règle. Les places boursières du monde entier ont fait un plongeon historique, une situation inédite puisque certaines actions ont connu une baisse plus importante que lors de la crise de 2008. Dans ce contexte, la tentation de vendre et de se désintéresser de la Bourse est grande.

Pourtant, ce coup de grisou peut se révéler porteur de nombreuses opportunités. Certes, pour le moment, les marchés vont mal. Mais notre économie est bien plus stable et forte qu’elle ne l’était il y a 12 ans. Il y a donc peu de chances que la machine ne reparte pas une fois la zone de turbulence dépassée.

Miser sur les actions est donc une solution intéressante, à condition de pouvoir vous permettre une stratégie à long terme, car il y a de grandes chances que l’embellie mette au moins un an à se profiler. L’idée est donc de profiter des prix bas aujourd’hui pour acheter et attendre la remontée des cours.

Ce qui implique que vous utilisez un argent dont vous êtes certain de ne pas avoir besoin durant une longue période. Investissez petit à petit, car nul ne peut prédire que les cours les plus bas ont été atteints et ne misez que les sommes que vous pouvez accepter de perdre.

Placer son argent en période de crise, attention aux arnaques

Les crises financières font naître des opportunités d’investissement, mais elles portent aussi leur lot d’escrocs de tout poil qui cherchent à profiter de la panique ambiante pour subtiliser vos billets durement gagnés. La plus grande méfiance est donc de mise, surtout lorsque certains s’improvisent conseiller financiers pour vous vendre des produits aussi exotiques que farfelus.

Caves en ligne, achat d’or stocké à distance, œuvres d’art numérique ou cryptomonnaies censées exploser rapidement, les vendeurs de rêve débordent d’imagination pour vous séduire en vous promettant des rendements mirobolants. Hélas, les seuls qui vont encaisser au bout du compte, ce sont eux.

Avant de vous lancer dans un placement quel qu’il soit, prenez le temps de vous renseigner afin de vérifier son sérieux et sa légalité. Posez-vous ensuite la question de savoir s’il correspond à votre profil financier et aux moyens dont vous disposez.

N’écoutez pas les conseils de ceux qui ont un intérêt dans la transaction, car il est bien souvent contraire au vôtre. Enfin, prenez le temps de choisir un intermédiaire de confiance et de comparer l’offre des différents prestataires. Fuyez tout particulièrement ceux qui sont situés à l’étranger où vous n’aurez aucun recours en cas d’escroquerie.

Placer son argent en temps de crise demande de faire preuve de discernement pour repérer les tendances. Si certaines valeurs refuges, comme l’or ou l’immobilier, vont de soi d’autres sont moins connues du grand public. Ainsi, le palladium, le rhodium ou encore le franc Suisse sont des valeurs dont le cours ne cesse de monter.

Pensez aussi à vous tourner du côté de l’étranger pour mettre votre argent à l’abri des décisions politiques qui ne lui sont pas toujours favorables. Enfin, si vous pouvez vous permettre d’investir sur le long terme, la Bourse présente de belles opportunités. Prenez le temps d’étudier chaque possibilité et de vérifier qu’elle correspond bien à votre situation en restant vigilent face aux arnaques qui sont légion lors des périodes troublées.

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Crise économique : comment le coronavirus va impacter notre futur ?

septembre 19, 2020 by Sylvain Wealth Leave a Comment

recession-economiqueIl est sur toutes les lèvres et occupe la une des médias de la planète depuis des mois : le coronavirus.

Cet organisme, grand d’à peine quelques microns, a plongé l’économie mondiale dans une crise sans précédent, avec son lot de peur et d’incertitudes.

Vous vous demandez quels seront les impacts de cette crise économique pour vous pour 2020-2021 et même 2022 ?

Voici comment le coronavirus va impacter notre futur !

La Covid 19, l’invité surprise de l’économie

Il est le trouble-fête que l’on n’avait pas vu venir. En à peine quelques semaines, le nouveau coronavirus a quitté la lointaine province de Chine où il est apparu pour partir à la conquête du monde. Résultat de son épopée meurtrière : 187 pays touchés, 287 000 morts et une économie à l’arrêt.

Un bilan de conquête dont Alexandre le Grand et Napoléon Bonaparte n’auraient pas osé rêver. Si le bilan humain de la Covid 19 a été largement traité ailleurs, il semble indispensable de se pencher sur ses conséquences économiques.

En effet, pour faire face à cette menace, plus de la moitié des pays concernés, et la quasi-totalité des grandes puissances mondiales, ont opté pour un confinement généralisé de leur population. Résultat : une consommation en chute libre, des entreprises contraintes de fermer leurs portes, un recours massif au chômage partiel et aux licenciements, et des pans entiers de l’économie au point mort.

Même si la situation commence progressivement à revenir à la normale, cette crise va entraîner une récession économique durable, qui va impacter notre futur. Voici les principaux changements auxquels nous devons nous attendre, et vous serez peut-être surpris de constater qu’ils ne sont pas tous négatifs.

Crise du coronavirus, la mondialisation remise en cause

Le premier changement induit par la crise du coronavirus et la récession économique qui l’accompagne, c’est la remise en cause de la mondialisation. Cette situation inédite a brusquement révélé la fragilité d’un système mondialisé où les biens essentiels aux Etats ne sont plus produits sur leur sol.

C’est notamment le cas des masques de protection et du matériel médical nécessaire à la réanimation et aux tests de dépistage. La plupart des dirigeants des pays développés envisagent donc de corriger le tir en retrouvant une souveraineté industrielle et agricole. Un courant qui se propose de détricoter la politique de délocalisation en vigueur ces dernières années, avec contrainte des entreprises récalcitrantes si besoin.

De nombreux pays envisagent de faire revenir des usines sur leur sol, quitte à devoir nationaliser les entreprises clé des secteurs de première nécessité. Des accords régionaux sont également à l’étude pour assurer l’approvisionnement d’Etats voisins sans devoir solliciter des fournisseurs situés à l’autre bout de la planète.

L’ouverture de nouvelles usines pourrait aussi permettre de faire face aux conséquences de la crise économique, notamment le chômage qui en découle. Reste à savoir si les postes proposés seront durables et si ces bonnes intentions ne se heurteront pas au coût élevé de cette mesure.

Des marchés financiers malmenés

Les dégâts de la Covid 19 sur l’économie se sont traduits sans attendre sur les marchés financiers. Les Bourses mondiales ont connu un décrochage spectaculaire que l’on n’avait plus observé depuis la crise de 2008. Les premières actions touchées ont été celles des entreprises dont l’activité est très liée à la consommation chinoise, à l’image du secteur du luxe.

Elles sont suivies de près par celles des entreprises possédant des usines dans la province de Wuhan, tout secteur d’activité confondu. Puis viennent le tour du transport, de l’aéronautique et du tourisme. Petit à petit, c’est l’ensemble des marchés qui s’est trouvé pris d’une fièvre que les efforts des différents organismes financiers centraux ont eu bien du mal à calmer.

Autre facteur aggravant dans la mauvaise santé de la Bourse : le recours au trading haute fréquence. Ce système repose sur un réseau de superordinateurs capables d’acheter et de vendre des actions bien plus vite que n’importe quel trader humain.

Déjà accusé depuis longtemps de fausser les marchés, le problème du trading informatique se voit confirmé par la situation actuelle. Si le coronavirus est loin d’avoir signé la mort de la finance, il y a fort à parier que l’humain devrait retrouver sa place au cœur du processus pour ne plus voir se reproduire les désagréments liés à l’utilisation intensive des machines.

L’immobilier touché par la récession économique

Valeur refuge par excellence, l’immobilier touché par la récession économique fait grise mine. Confinement et mesures barrière obligent, l’activité de ce secteur est totalement gelée depuis plus d’un mois. Les ventes en cours peuvent se terminer à distance, mais il est totalement impossible de vendre ou d’acquérir un nouveau bien.

Une mauvaise nouvelle pour tous ceux qui font de la pierre leur business, notamment les agents immobiliers, les marchands de biens et les investisseurs. Les prix très hauts constatés ces dernières années devraient baisser. Toutefois, les grandes villes tireront sans doute leur épingle du jeu du fait de leur attractivité.

Le marché de la location se porte mieux pour les logements déjà occupés, malgré la peur de nombreux propriétaires de voir leurs locataires en défaut de paiement. Pour ceux qui cherchent à remplir leur logement vide, en revanche, la situation est plus problématique. Si les visites vont reprendre avec le déconfinement, les candidats avec un bon dossier risquent de se faire plus rare.

Cependant, l’immobilier faisant partie des secteurs qui répondent à un besoin humain primaire, il y a fort à parier qu’il sera l’un des premiers secteurs à se remettre de la crise. S’il est certain que c’est en douceur que les affaires reprendront, le risque d’un effondrement n’est pas à l’ordre du jour. La pierre reste toujours un investissement gagnant.

Des pratiques à repenser au sein des entreprises

Les entreprises sont frappées de plein fouet par la récession économique liée au coronavirus. De nombreuses TPE et PME, notamment celles qui appartiennent aux secteurs de la restauration, de l’événementiel, de l’hôtellerie ou du tourisme, vont mettre la clé sous la porte faute de ressources suffisantes dans les mois à venir. Pour celles qui survivront, c’est l’ensemble des pratiques de travail qui est à repenser.

La pratique du télétravail, par exemple, semblait auparavant réservée aux start-ups et aux entreprises numériques. Aujourd’hui, elle tend à se généraliser. Face à la nécessité d’aménager les horaires, de moduler le temps de travail et de réorganiser les espaces, de nombreuses conventions sont à réécrire.

Pour la majorité des salariés, la flexibilité va sans doute devenir la norme. Plus qu’une mise en application de mesures de protection, c’est une nouvelle organisation du travail en entreprise qui est toute entière à inventer. Pas seulement pour palier au risque sanitaire d’aujourd’hui, mais pour empêcher la société d’être trop impactée par la crise économique qui se profile, ou une nouvelle crise demain.

À la place du management traditionnel, un management par objectifs avec libre aménagement du temps de travail pourrait se généraliser partout où c’est possible. Les salariés qui travaillent en production risquent de devoir s’adapter au flux de commandes de leur entreprise et moduler leurs horaires au besoin. Si certains crient déjà à la mort des acquis sociaux, d’autres y voient la possibilité d’un nouveau contrat social pour prendre le relais d’un modèle à bout de souffle.

Le numérique, nouvel eldorado de l’économie

Si certains secteurs sont frappés de plein fouet par la récession économique, d’autres tirent brillamment leur épingle du jeu et le numérique fait sans conteste partie de ceux-là. Avec le confinement, la fermeture des commerces et la restriction drastique des contacts sociaux, la consommation de services numériques a explosé, entraînant de nombreuses start-ups dans son sillage. Qu’il s’agisse die travailler, de faire ses courses, de se divertir, de s’instruire ou de faire des rencontres, la place du web n’a jamais été aussi grande dans notre vie. Et la tendance va aller crescendo.

De nombreux commerçants ont pu éviter la faillite en apportant sur la toile une partie de leur business, de la petite épicerie de quartier aux grands médias incapables de continuer leur production traditionnelle. Cette terre promise ou de nombreuses choses restent encore à inventer est l’endroit idéal pour qui souhaite devenir son propre patron et partir à la conquête de sa liberté, voire de la richesse avec un peu de chance. Décidément, il semble que demain sera numérique, ou ne sera pas.

De belles opportunités à saisir

Si la crise du coronavirus a entraîné une récession économique sans précédent et provoqué une belle panique sur les marchés financiers, en déduire que le tableau est entièrement noir serait une erreur. Comme le dit Warren Buffet, et de nombreux grands hommes et femmes d’affaires avant lui, les crises sont aussi l’occasion de faire tomber une pluie d’or sur les plus avisés.

Celle que nous traversons ne fait pas exception à la règle. Pour les moins pessimistes et les plus malins, de belles opportunités de s’enrichir ne demandent qu’à être saisies. D’autant que les économistes s’accordent tous sur un point : notre système économique est bien plus solide qu’il ne l’était en 2008 et lors des krachs précédents.

Pour ceux qui souhaitent investir en Bourse, c’est donc le moment de se lancer pour réaliser de bonnes affaires. La prudence reste toutefois de mise, il est recommandé d’investir votre capital petit à petit, car rien ne dit pour le moment que les valeurs les plus basses ont été atteintes. Du côté de l’immobilier, la baisse des prix promet également quelques bonnes affaires, d’autant qu’il est fort probable que le marché reparte à la hausse dans les années à venir.

Enfin, pour celles et ceux qui veulent se lancer dans l’entreprenariat, la conjoncture est particulièrement propice dans deux secteurs : les services de proximité et le numérique. Pour éviter le chômage massif, les différents gouvernements pourraient d’ailleurs mettre en place des incitations et des aides à la création de société.

Simple crise parmi d’autres ou véritable changement de modèle ?

Alors que de nombreuses questions se posent sur le monde d’après, l’une d’elle revient plus fréquemment : traversons-nous une simple mauvaise passe, ou sommes-nous à l’aube d’un changement profond de notre modèle social ? S’il est sans doute trop tôt pour y apporter une réponse définitive, plusieurs pistes de réflexion sont à méditer.

Une chose est certaine, nous allons devoir revoir notre politique de consommation pour nous tourner vers davantage de local et nous soucier de l’impact de nos actes sur l’environnement. Si l’informatique et l’économie numérique ont permis de sauver des entreprises et de mettre en place une chaîne de solidarité formidable, nous nous sommes également rendus compte que ces innovations devaient toujours rester sous le contrôle humain pour être bénéfiques.

S’il ne révolutionne pas le système, le coronavirus entraînera sans doute une prise de conscience quant à notre vulnérabilité et à la nécessité de nous recentrer sur l’essentiel. Il nous rappelle qu’il est impératif de faire les bons choix pour nous protéger, nous et ceux que nous aimons, en cessant par exemple de dépendre d’un seul salaire dont le versement peut rapidement se retrouver soumis à de nombreux aléas.

Plutôt que de nous demander s’il changera le monde, nous devrions nous interroger sur les changements que nous souhaitons faire dans notre monde à nous, à l’échelle de notre quotidien pour devenir plus résilient et cesser de subir les conséquences de décisions qui nous échappent. Pour celles et ceux qui s’empareront de ces réflexions et s’embarqueront dans l’aventure du changement, le monde d’après ne ressemblera pas au monde d’avant, et c’est tant mieux.

La crise du coronavirus a bouleversé notre système financier de façon brutale, entraînant partout dans le monde une crise économique qui pourrait bien être durable. Conséquence du confinement qui a mis toute l’économie à l’arrêt, les marchés financiers ont été durement touchés, faisant chuter les Bourses des quatre coins du monde. Des pans entiers de l’économie sont mis à mal et de nombreuses entreprises se retrouvent en difficulté.

Même l’immobilier se retrouve au point mort. Pourtant, tout n’est pas noir. Notre quotidien est amené à changer : nouvelle organisation du travail, place plus importante du numérique, ou encore nécessité de revenir à une consommation locale. Mais tout est loin d’être noir.

Les opportunités d’investissement sont réelles, car il est certain que l’économie, soutenue par les Etats et les banques centrales, finira par repartir. C’est également le moment idéal pour tous ceux qui veulent prendre leur vie en main et créer leur propre entreprise.

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Comment investir dans l’or ?

septembre 17, 2020 by Sylvain Wealth Leave a Comment

investir-dans-lorAvec le risque de crise économique qui se profile, l’or est un placement plus attractif que jamais.

Mais pour protéger efficacement son patrimoine, il est important de connaître certaines règles avant de se lancer.

Vous voulez investir dans l’or, mais vous ne savez pas par où commencer ?

Voici les conseils indispensables pour acheter de l’or en toute tranquillité !

L’or, valeur refuge en temps de crise

En temps de crise plus que jamais, l’or attire toutes les convoitises. Depuis des siècles, le précieux métal jaune fait office de valeur refuge pour tous ceux qui souhaitent protéger leur patrimoine.

Il faut dire qu’il possède de nombreux avantages. Il est, par exemple, protégé des nombreuses fluctuations que connaissent les titres boursiers et les devises. Comme il s’agit d’un actif physique, aucun risque de le voir subitement disparaître en cas de faillite du système bancaire. Il permet de sécuriser ses avoirs en les protégeant des caprices des marchés et de la mainmise des états.

Cependant, investir dans l’or ne s’improvise pas. Pour le néophyte qui se lance dans l’aventure, les pièges et des déconvenues peuvent être nombreux. Toutes les formes d’or ne se valent pas et tous les intermédiaires ne sont pas des tiers de confiance.

Le but de cet article est de vous enseigner les bases indispensables à connaître pour vous éviter de perdre votre argent. Il n’a pas vocation à se substituer à l’expertise d’un gestionnaire de patrimoine, mais à vous permettre de vous lancer sur de bonnes bases. Si chaque situation nécessite des conseils personnalisés donnés par un professionnel, les principes énoncés ici restent toujours valables et vous permettront d’y voir plus clair.

Sous quelle forme acheter de l’or ?

La première chose à savoir quand on veut investir dans l’or, c’est que toutes les formes d’or ne se valent pas. Si vous voulez vous constituer un patrimoine solide, il vous faut acquérir de l’or d’investissement. D’autres déclinaisons du précieux métal existant, mais elles ne sont pas prévues pour être des actifs.

L’or d’investissement

Toute forme d’or n’est pas de l’or d’investissement. Cette catégorie d’or répond à une définition très précise. Les produits entrant dans cette catégorie sont arrêtés par la norme européenne dite 98/80CE : « or, sous la forme d’une barre ou d’une plaquette, d’un poids accepté sur les marchés de l’or, d’une pureté égale ou supérieure à 995 millièmes, représenté ou non par des titres, les pièces en or d’une pureté égale ou supérieure à 900 millièmes, frappées après 1800, qui ont ou ont eu cours légal dans le pays d’origine et sont habituellement vendues à un prix qui ne dépasse pas plus de 80 % la valeur sur le marché libre de l’or que contient la pièce. »

En clair, cela signifie que ne sont concernés que les lingots (ou les lingotins), les pièces anciennes et les titres. Examinons à présent les avantages et les inconvénients de chacun.

Les lingots

L’image du lingot d’or est celle qui s’impose le plus souvent dans l’imaginaire populaire quand on parle de richesse et de métaux précieux. Symbole de réussite financière par excellence, ils existent soit sous la forme le barres de 1 kg, soit sous celles de lingotins dont le poids peut aller de 10 g à 500 g. Il s’agit d’une valeur sûre facile à entreposer, cependant, le lingot possède quelques inconvénients.

Le premier concerne son prix, bien que les lingotins soient plus abordables. Le second réside dans l’existence de faux, surtout pour ces derniers justement. Il est donc important de bien choisir son revendeur. Enfin, il n’est pas possible de découper un lingot pour en vendre une partie et conserver le reste. Bien sûr, vous ne pouvez pas non plus revendre une barre à un prix supérieur à celui du poids d’or qu’elle contient.

Les pièces anciennes

Pour être considérée comme de l’or d’investissement, une pièce doit impérativement avoir été frappée après 1800, avoir eu cours légal dans son pays d’origine et ne pas être vendue à plus de 80 % de sa valeur en or. En clair, si une pièce contient pour 100 € d’or, elle ne doit pas être vendue plus de 180 € (100 € d’or + 80 % de son prix). Certains pays appliquent des règles différentes, mais si vous voulez être certain de votre achat, fiez-vous à celle-ci.

Il existe une liste officielle, régulièrement actualisée, des pièces de collection qui entrent dans cette catégorie. L’avantage de ces pièces, c’est que leur cours évolue indépendamment du poids d’or qu’elles contiennent, ce qui laisse le choix de les revendre de la façon la plus avantageuse. De plus, ce sont des valeurs assez liquides qu’il est facile d’écouler.

Les titres

Aussi appelés « or papier », les titres considérés comme de l’or d’investissement sont de plusieurs types :

  • les ETF or, aussi appelés tracker ;
  • les actions dans des sociétés aurifère sous forme individuelle ou de collective (SICAV et FCP) ;
  • les certificats.

Le placement le plus sûr est sans conteste la seconde catégorie d’or papier. Acheter ces actions permet d’avoir un actif tangible, puisque vous investissez dans une société existante en achetant une part de son capital. Le cours de l’action est directement lié à sa performance. Si vous décidez d’investir via des SICAV ou des FCP, renseignez-vous soigneusement avant de faire votre choix.

Les ETF or sont, normalement, adossés à de l’or physique, ce qui est censé offrir un niveau de sécurité satisfaisant. Le problème, c’est que bien souvent, les émetteurs prennent quelques libertés et autorisent davantage de souscriptions que leur stock de métal ne devrait le permettre. Le risque de perte de capital est donc bien présent.

Les certificats constituent l’option la plus risquée. Ils ne sont pas adossés à de l’or existant, mais répliquent la performance de l’once dans une monnaie donnée. Non seulement les fluctuations peuvent être importantes, mais si la société émettrice fait faillite, vous n’avez aucune garantie de retrouver votre argent. C’est donc un achat à éviter autant que possible.

Les fausses bonnes idées

Sur le marché de l’or, il existe deux produits qui sont souvent présentés comme de l’o d’investissement, mais ne présent ni la sécurité, ni les performances des produits dont nous venons de parler.

Les pièces à valeur faciale

De nombreux pays émettent des monnaies en or à valeur faciale. En France, par exemple, il est possible de trouver des coupures de 200, 250, 500, 1 000 et 5 000 € or qui ont cours libératoire. Cela signifie que vous pouvez les utiliser pour vos achats courants au même titre qu’un billet de banque, puisque leur valeur est garantie par l’Etat. Le problème de ces pièces, c’est que leur poids en or est très inférieur à leur valeur faciale.

Sauf flambée exceptionnelle du cours, vous n’aurez donc, dans 5 ou 10 ans que la valeur faciale de la pièce. Mais avec l’inflation, cet argent aura perdu de sa valeur. Second problème de taille : il est interdit de fondre une pièce ayant encore cours légal, puisqu’elle reste la propriété de l’Etat qui l’a émise. Cela signifie que même dans l’hypothèse où le poids en or de la pièce dépasserait sa valeur faciale vous ne pourrez pas la vendre à un acheteur de métal au poids.

Les bijoux

De nombreux vendeurs intéressés présent les bijoux en or comme un bon investissement. Pourtant, à moins de disposer de bijoux anciens obtenus par héritage, il n’en n’est rien. Lorsque vous achetez un bracelet ou une gourmette, vous ne payez pas seulement son poids en métal précieux. On vous facture aussi toute la main d’œuvre qui a permis de le réaliser. A la revente vous avez donc peu de chance d’être gagnant.

Quels intermédiaires choisir pour investir dans l’or ?

Il existe deux types d’intermédiaires pour acheter de l’or :

-les établissements physiques ;

-les sites Internet spécialisés.

Si les boutiques de numismates et les comptoirs d’achat-vente d’or inspirant, à priori, confiance, prenez tout de même le temps de vous renseigner sur la société avant d’acheter. L’ancienneté d’une maison n’est pas nécessairement gage de la qualité des produits qui s’y vendent.

Prenez également le soin de faire le tour de plusieurs boutiques afin de comparer les prix et les éventuels frais appliqués par les vendeurs. Les agences bancaires ont, par le passé, permis à leurs clients d’acheter de l’or physique. Aujourd’hui, compte tenu des règles de sécurité qui interdisent la détention de valeurs dans les agences et le manque de formation du personnel, ce n’est plus la solution à privilégier.

Internet permet d’acheter aussi bien de l’or physique que de l’or papier. Dans les deux cas, méfiez-vous, car les arnaques sont nombreuses. Évitez comme la peste les sociétés basées dans un autre pays que le vôtre, principalement celles situées dans les paradis fiscaux.

Ne vous laissez pas berner par les promesses de certaines boutiques qui disent se charger de stocker votre or pour vous gratuitement dans un coffre-fort en Suisse, ou ailleurs. Il s’agit d’une arnaque.
Pour investir dans des titres, utilisez le canal par lequel vous achetez vos actions habituellement et méfiez-vous des plateformes de trading en ligne qui ne sont pas adossées à un établissement bancaire.

La meilleure stratégie pour investir dans l’or

Quand on souhaite investir dans l’or, la question de la stratégie à adopter se pose. Faut-il y mettre toutes ses économies ? Acheter massivement, ou de manière fractionnée ? Une chose est certaine, l’or étant un investissement peu liquide qui ne produit pas d’intérêts, il n’est pas conseillé d’y mettre la totalité de vos avoirs. Mieux vaut se limiter à un pourcentage compris entre 5 et 20 % selon le montant de votre épargne. Un gestionnaire de patrimoine pourra vous apporter des conseils adaptés à votre situation personnelle.

Pour lisser l’effet des variations de cours, mieux vaut ne pas acheter votre stock d’or en une fois. Préférez l’achat d’une petite quantité chaque mois, afin de vous constituer petit à petit un patrimoine. Ainsi, les frais de vos achats lorsque le cours monte seront compensés par ceux réalisés à la baisse.

Comment stocker son or ?

Le stockage du métal précieux est également une question très importante pour qui souhaite investir dans l’or. Certains pourraient être tentés de conserver leur trésor chez eux, mais cette option pose rapidement des problèmes de sécurité. À moins d’investir dans un coffre-fort coûteux, vos lingots et vos pièces sont à la merci d’un cambriolage ou d’un incendie.

Même si vous réalisez pareil achat, vous vous exposez toujours d’être victime de home-jacking. L’or attise les convoitises et les affaires de personnes en possédant qui se sont retrouvées séquestrées et violentées à leur propre domicile sont nombreuses. Mieux vaut donc placer votre magot ailleurs que dans votre domicile.

Pour assurer la garde de l’or, il est possible de louer un coffre-fort en banque, ou dans une entreprise spécialisée dans la garde de métaux précieux. Mieux vaut éviter de confier vos avoirs à une banque si vous craignez qu’elle ne soit fragilisée par une crise.

De même, stocker votre patrimoine à l’étranger peut être une bonne solution si vous vivez dans un pays lourdement endetté et que vous craignez qu’il ne soit victime d’une confiscation. Cependant, ne le faites pas non plus garder à l’autre bout du monde, car vous auriez les plus grandes peines à le récupérer en cas de besoin. Renseignez-vous sur la fiscalité des pays environnants et facilement accessibles pour vous.

L’or est une valeur refuge dans laquelle il est bon d’investir pour se prémunir en cas de crise. Grâce aux conseils de cet article, vous avez maintenant les bases nécessaires pour penser à diversifier votre patrimoine grâce au roi des métaux. Préférez toujours les produits les plus sûrs, choisissez vos intermédiaires avec soin, comparez les prix et optez pour une solution de stockage sécurisée et accessible.

Compte tenu de la conjoncture économique actuelle, il est plus que jamais temps de se tourner vers ce type d’actifs tangibles pour mettre votre argent à l’abri des dangers du système financier. N’oubliez pas que la pierre et l’or ont traversé les siècles sans jamais perdre de leur attrait et que les plus grandes fortunes en possèdent.

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Comment acheter des Bitcoins et d’autres cryptomonnaies ?

septembre 16, 2020 by Sylvain Wealth Leave a Comment

45-Comment acheter des Bitcoins et dautres - SYPAAu cours de la dernière décennie, les cryptomonnaies ont gagné en popularité.

Les particuliers les adoptent de plus en plus et elles sont désormais acceptées comme mode de paiement par de nombreuses enseignes.

Après une certaine réticence de la part des organismes de réglementation vis-à-vis de leur usage, ceux-ci mettent désormais en place des mesures de régulation, pour encadrer leur adoption.

En 2018, les premiers contrats à terme sur le Bitcoin ont vu le jour, et ce sont des marchés régulés.

Ainsi, plusieurs facteurs nous montrent que les cryptomonnaies, notamment le Bitcoin, sont des actifs fiables et pérennes. Mais comment s’en procurer ?

Les différentes façons d’acheter du Bitcoin ou d’autres cryptomonnaies

Il existe plusieurs façons de se procurer des Bitcoins. Quels que soient votre niveau de connaissance de ces actifs et vos préférences, vous y trouverez votre compte. Les cryptomonnaies peuvent s’acheter en ligne ou hors ligne. Leur stockage peut se faire sur un support physique, tel qu’une clé USB. Il existe des portefeuilles hors ligne sécurisés, appelés cold wallets. Le plus populaire est le Ledger Nano, conçu par la startup française Ledger. Voyons les différents moyens d’acheter des cryptomonnaies.

 Les plateformes d’échange centralisées

Les plateformes centralisées représentent les méthodes d’achat et de ventes les plus répandues. Elles proposent les méthodes les plus simples d’acheter des cryptomonnaies : achat en ligne par carte bancaire ou par virement. Ces plateformes permettent donc d’échanger vos euros, ou autres devises fiat, contre des cryptomonnaies.

Elles permettent aussi d’échanger les cryptomonnaies entre elles. Par exemple, acheter des Litecoins avec des Bitcoins. Il est souvent plus difficile de se procurer les monnaies numériques les moins prisées avec une carte bancaire. Les bourses centralisées vous permettent d’acheter des Bitcoins, puis de les utiliser pour acheter des cryptomonnaies moins populaires.

Les plateformes centralisées offrent aussi des outils pour le trading à court terme. Elles sont munies de graphiques, d’indicateurs techniques et d’outils de dessin pour trader les différentes paires de devises crypto/fiat (Bitcoin/dollar, Bitcoin/euro, etc.) ou des paires formées entre les cryptos (Ethereum/Bitcoin, Litecoin/Bitcoin, etc.).

Pour l’achat des cryptomonnaies, la plupart des plateformes centralisées vous permettent d’acheter directement une devise en particulier. Cependant, vous pourrez faire un dépôt de fonds sur votre compte, puis utiliser ces fonds pour acheter des cryptos, ou les trader activement.

 Coinbase

Coinbase est une bourse de cryptomonnaies sur laquelle vous pouvez acheter et échanger des Bitcoins et quelques autres cryptos. Elle a été l’une des premières plateformes à proposer, en 2012, l’achat de devises virtuelles par le biais d’une carte de crédit ou d’un virement.

C’est ce qui a fait sa popularité depuis lors. Coinbase est l’une des plus grandes plateformes d’échange au monde et l’une des rares à être régulée. Cette plateforme conviendra parfaitement à ceux qui veulent acheter des cryptos dans un environnement très sécurisé.

La plateforme vous offre autant de portefeuilles de cryptomonnaies que de types de coins que vous achèterez. Vous pouvez aussi créer des portefeuilles, afin de recevoir des cryptomonnaies sur votre compte Coinbase.

Coinhouse

Anciennement appelée la « maison du Bitcoin », Coinhouse est une plateforme d’échange française, permettant d’acheter les cryptomonnaies en ligne ou hors ligne, dans leurs bureaux à Paris. Cette bourse se spécialise dans l’échange de cryptomonnaies contre des euros.

Coinhouse offre aussi des solutions aux investisseurs souhaitant investir régulièrement dans les cryptos, moyennant un abonnement annuel. Elle leur offre un accompagnement personnalisé. Les investisseurs sont formés et conseillés sur l’investissement dans les cryptomonnaies.

Coinhouse offre plus de 300 cryptomonnaies pour la négociation. Il maintient aussi des analyses de marché pour tenir les investisseurs informés.

 Binance

 Binance est un autre géant de l’industrie, aux côtés de Coinbase. C’est une plateforme très compétitive et bien appréciée des adeptes de cryptomonnaies, en raison de la diversité des coins qui y sont listés et des services offerts aux startups spécialisées dans la blockchain.

En matière de frais, c’est l’une des plateformes les moins chères. De plus, si vous voulez acheter une nouvelle cryptomonnaie avant que sa valeur ne soit trop chère, Binance est souvent l’une des premières plateformes à la rendre disponible aux investisseurs particuliers.

Binance permet d’acheter des Bitcoins avec une carte ou par virement, puis d’acheter n’importe quelle cryptomonnaie, parmi les 600 coins listés sur sa plateforme. De nouvelles cryptomonnaies sont régulièrement ajoutées.

Les plateformes décentralisées

Il existe de nombreux types de plateformes décentralisées d’achat ou d’échange de cryptomonnaies. Cependant, elles ont toutes un aspect en commun : elles suppriment la nécessité, pour les utilisateurs, de confier leur argent ou leurs cryptomonnaies à une tierce partie. En d’autres termes, ces bourses décentralisées permettent aux détenteurs de cryptos d’échanger directement entre eux, en P2P.

L’avantage d’une plateforme décentralisée est qu’elle procure une meilleure confidentialité, dans la mesure où les utilisateurs ne sont pas tenus de divulguer leurs données personnelles. Toutefois, cela est parfois exigé. Cependant, votre identité n’est révélée qu’à la personne qui vous vend ou vous achète vos cryptomonnaies.

 LocalBitcoins

LocalBitcoins est une plateforme P2P d’échange de Bitcoins. Comme son nom l’indique, elle permet de trouver des acheteurs ou vendeurs de Bitcoins localement, dans sa région. Les acheteurs et les vendeurs se mettent d’accord sur les conditions de transaction, et LocalBitcoins est utilisé comme « séquestre ».

LocalBitcoins n’impose aucune limite à ses utilisateurs. Ils sont libres de décider de leurs propres prix, limites et méthodes de paiement. De plus, ils ne sont pas tenus de faire vérifier leur identité.

Voici comment la plateforme fonctionne :

  • Vous trouvez un vendeur de Bitcoins dans votre région, qui accepte la méthode de paiement de votre choix.
  • Vous renseigner la quantité de cryptos que vous souhaitez et passez une commande.
  • Le vendeur place les Bitcoins sur un compte séquestre.
  • Vous recevez les instructions de paiement de la part du vendeur.
  • Éventuellement, vous envoyez une preuve de paiement après l’avoir fait.
  • Vous recevez les Bitcoins correspondants, sur le portefeuille que LocalBitcoins vous a octroyé.

 Paxful

Paxful est une bourse décentralisée similaire à LocalBitcoins, qui permet aux acheteurs et aux vendeurs de se rencontrer en ligne, pour négocier le Bitcoin. Le site propose un large éventail de méthodes de paiement. La plateforme est intuitive et facile d’utilisation.

Les produits dérivés

Les produits dérivés sont les contrats entre deux, ou plusieurs parties, dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent. Ils permettent généralement de spéculer sur le prix d’un actif, sans avoir à l’acheter. Ainsi, on peut tirer parti des fluctuations des cours de cryptomonnaies, sans les acheter.

Les produits dérivés sur les cryptomonnaies sont offerts par les courtiers de trading en ligne. Il suffit donc d’ouvrir un compte de trading, pour avoir accès à certains produits dérivés. Dans ce cas, vous n’achetez pas des cryptomonnaies, mais des contrats dont la valeur dépend des cryptomonnaies.

Il y a plusieurs avantages à acheter les cryptomonnaies par les produits dérivés :

  • Possibilité de vendre des cryptos sans les posséder. Ce qui permet de profiter d’une chute des marchés, ou de couvrir ses positions acheteuses.
  • Acheter une quantité supérieure à votre capital. Grâce à l’effet de levier, vous pouvez acheter jusqu’à 2 fois la marge engagée pour le Bitcoin. Si le prix du Bitcoin est à 10 000 euros, vous pouvez acheter son équivalent par les CFD avec seulement 5 000 euros.
  • Pas besoin de portefeuille de cryptomonnaies pour stocker des coins. Vous ne faites que tirer parti des prix.
  • Dans les pays où le Bitcoin, ou les cryptomonnaies sont interdits, les investisseurs pourront se tourner vers les produits dérivés, pour quand même tirer parti de leurs fluctuations.

Cependant, les traders négocient souvent les produits dérivés avec un effet de levier, ce qui les rend plus risqués que l’achat réel de cryptomonnaies au niveau des plateformes d’échanges.

Les CFD

CFD signifie Contract For Difference. C’est le produit dérivé le plus simple, pour acheter les cryptomonnaies. Ils sont offerts par les courtiers en ligne. Un CFD sur le Bitcoin face au dollar, imite exactement la fluctuation du prix du Bitcoin. Il en est de même pour les CFD sur les autres cryptomonnaies.

En achetant le CFD du Bitcoin, vos gains, ou pertes seront déterminés à la clôture de votre position. Lorsque le prix du Bitcoin, à la clôture du contrat, est supérieur au prix d’achat, le courtier vous crédite la différence en monnaie fiats, sur votre compte de trading. Cependant, lorsque cette différence est négative, autrement dit que le Bitcoin a baissé, le courtier débite cela sur votre compte.

Par exemple, vous achetez le CFD du Bitcoin sans effet de levier, lorsque son prix est à 10 000 $, puis clôturez 2 semaines après à 11 000 $. Vous avez donc réalisé un gain de 1 000 $, qui seront crédités sur votre compte. Le spread et d’autres commissions peuvent être déduits par le courtier.

 Les contrats à terme ou futures

Un contrat à terme est un accord d’achat ou de vente d’un actif, à une date antérieure spécifique et à un prix spécifique. Lorsqu’un contrat à terme est conclu, les deux parties s’engagent à acheter et vendre à un prix convenu, quel que soit le prix du marché, à la date d’échéance. Les futures peuvent être négociés sur des actifs tels que les cryptomonnaies. Avec les futures du Bitcoin, la valeur du contrat sera basée sur son prix. Les spéculateurs peuvent tirer parti de son évolution.

Pour les investisseurs et traders professionnels, les futures présentent un avantage de taille. Le marché du Bitcoin n’est pas réglementé, les futures sont quant à eux échangés dans des bourses réglementées. Les futures du Bitcoin pallient ainsi les craintes des investisseurs qui s’inquiètent des risques liés à l’absence de régulation.

Les bureaux de tabac en France

Depuis 2018, il est possible, en France, d’acheter des Bitcoins chez votre buraliste du coin. En partenariat avec les startups Keplerk et DIGYCODE, de plus en plus de bureaux de tabac sont équipés pour cela.

Concernant Keplerk, pour disposer d’un portefeuille de cryptomonnaies, il faut d’abord ouvrir un compte sur sa plateforme. Vous donnez ensuite votre nom et votre prénom, ou soumettez une photo de votre carte d’identité et un justificatif de domicile.

Chez le buraliste, les cryptomonnaies sont achetées à l’instar d’une recharge de carte prépayée pour son téléphone. Mais vous scannez un code QR, pour que les cryptomonnaies soient créditées sur votre portefeuille en ligne.

Trois types de recharges sont proposés : 50, 100 et 250 euros. Ces sommes sont converties en Bitcoins (au prix du marché) et transférées sur votre portefeuille. On peut ainsi investir régulièrement dans les cryptomonnaies chaque fois que l’on fait un tour chez son buraliste.

L’avantage, c’est que cela épargne, aux débutants dans l’univers des cryptomonnaies, l’aspect technique des portefeuilles de cryptomonnaies. De plus, ils n’ont pas besoin de renseigner leurs coordonnées bancaires.

 Comment acheter des Bitcoins sur Coinbase ?

Étant la plateforme la plus prisée des débutants, voyons comment acheter sur cette plateforme d’échange centralisée, avec une carte de débit ou par virement bancaire.

Avant de passer à l’achat, vous devez d’abord faire vérifier votre identité par la plateforme et ajouter une méthode de paiement : carte ou compte bancaire. Pour l’achat d’une petite quantité de cryptomonnaies, nous vous recommandons d’ajouter une carte de crédit ou de débit.

À partir de votre tableau de bord Coinbase, cliquez sur Achat/vente, au niveau du menu principal.

L’unique méthode de paiement que vous avez ajoutée sera sélectionnée par défaut. Si vous en avez utilisé plusieurs, vous pouvez en choisir une par la liste déroulante.

Donnez ensuite le montant en euros, ou en Bitcoins, que vous voulez acheter. Puis confirmez en cliquant sur Acheter des Bitcoins immédiatement. Une dernière fenêtre pop-up vous montre les détails de la transaction, avant que vous ne la confirmiez.

En temps normal, les achats par carte, ou à partir de votre solde en euros sur Coinbase sont instantanés.

Conclusion

Comme nous l’avons vu, il y a une multitude de méthodes pour acheter des Bitcoins, ou d’autres cryptos. Selon vos préférences, votre aversion au risque et vos objectifs, vous trouverez à coup sûr la méthode qui vous convient.

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Investir dans le Bitcoin et les cryptomonnaies : tout savoir !

septembre 15, 2020 by Sylvain Wealth Leave a Comment

investir-bitcoinLes cryptomonnaies sont devenues une option viable pour placer son argent.

Il est aujourd’hui difficile de ne pas entendre parler du marché des cryptomonnaies et des opportunités qu’elles représentent.

Ce marché est de plus en plus mis en comparaison par rapport au marché des actions.

Le Bitcoin est notamment comparé à l’or et les deux actifs ont tendance à s’apprécier lorsque les marchés actions chutent.

Cependant, le marché des cryptomonnaies reste très volatil et vous devez prendre vos précautions avant d’investir.

Dans ce guide, vous découvrez les risques liés à l’investissement dans les cryptomonnaies, mais surtout leurs avantages et le potentiel qu’elles représentent pour les investisseurs.

Les risques liés aux cryptomonnaies

Les cryptomonnaies présentent des risques, inhérents à leur conception. Le fait que leur gestion soit décentralisée est un réel avantage pour leurs utilisateurs. Mais cette décentralisation fait que les investisseurs s’exposent à certains risques.

La volatilité

C’est l’une des principales caractéristiques des cryptomonnaies. Ce marché est beaucoup plus volatil que celui des actions. Ce dernier est par ailleurs considéré comme l’un des placements les plus risqués !

Les principaux acteurs de ce marché sont les investisseurs et les spéculateurs, qui essaient d’investir dans le court ou long terme. Il n’y a pas d’autorité comme une banque centrale. Pour les devises traditionnelles, les banques centrales jouent le rôle de modérateurs de l’offre monétaire.

Pour éviter que leurs monnaies ne deviennent trop chères ou trop sous-évaluées, elles utilisent plusieurs stratégies comme changer les taux d’intérêt, imprimer de la monnaie ou exiger de nouvelles quantités de réserves obligatoires pour les banques commerciales.

L’absence d’autorité centrale pour modérer le marché fait que les cryptomonnaies peuvent fluctuer d’un côté ou de l’autre de façon très rapide, à la suite d’un enthousiasme démesuré des investisseurs, ou au contraire d’un manque de confiance. De plus, la liquidité peut baisser drastiquement, rendant difficiles les conditions de négociation ou de trading.

L’absence de régulation

Le marché des cryptomonnaies est relativement nouveau et il n’est pas aussi régulé que les marchés financiers traditionnels. La négociation des cryptomonnaies est encore interdite dans certains pays. La plupart des plateformes d’échanges ne sont pas régulées. Elles le sont dans certains paradis fiscaux, mais peu.

Des progrès sont quand même actuellement faits et de nombreux états, dont la France, définissent progressivement des mesures d’encadrement de l’utilisation des cryptomonnaies.

Les arnaques

L’absence de régulation a attiré de nombreux malfaiteurs sur le marché des cryptomonnaies. Vous avez probablement déjà entendu parler de cyberattaques, visant les plateformes d’échanges ou les ordinateurs d’investisseurs particuliers. Les pirates informatiques essaient constamment de s’emparer des portefeuilles des utilisateurs au niveau de plateformes d’échange et voler les coins qui s’y trouvent. Plusieurs méthodes sont utilisées, dont l’hameçonnage ou des logiciels malveillants.

En tant qu’investisseur, on est obligé de se fier à la robustesse du système de sécurité des plateformes d’échanges, ou d’autres fournisseurs de services. Cependant, la plupart de ces acteurs ne sont pas régulés et ils ne sont pas contrôlés par une autorité gouvernementale. Contrairement aux institutions financières traditionnelles, il n’y a pas encore de normes pour la protection des fonds clients.

De plus, les transactions de cryptomonnaies sont irréversibles. Une banque peut toujours restituer vos fonds en cas d’escroquerie. En revanche, avec les cryptomonnaies, il est impossible d’annuler la transaction lorsque vous vous faites avoir par un malfaiteur.

Un placement à fort potentiel

Malgré les risques qu’elles représentent, les avantages de l’investissement dans les cryptomonnaies sont de loin plus importants. Ces monnaies numériques créent de nouvelles opportunités pour les investisseurs. Le marché des cryptos est dans une dynamique très différente de celui des marchés financiers traditionnels.

De forts rendements

Les cryptomonnaies ne sont là que depuis un peu plus de 10 ans, mais elles ont montré qu’elles peuvent être plus profitables que les placements traditionnels. Pour une société de gestion, une performance de 30 % sur une année sur les marchés actions est une très bonne performance. Les cryptomonnaies, quant à elle, permettent aux investisseurs particuliers de faire des ROI à 3 chiffres plus ou moins facilement, grâce à l’amplitude des fluctuations de leurs prix.

Cela veut dire plus de risque, mais de gros profits sont envisageables. Avec une bonne stratégie et un plan d’investissement réfléchi, les cryptomonnaies peuvent être extrêmement rentables.

Il existe bon nombre de millionnaires, grâce aux cryptomonnaies. Parmi eux, beaucoup sont de personnes moyennes, n’ayant pas de background dans la finance. Selon le site de The Coin Tribune, le Bitcoin compte aujourd’hui plus de 8 millions de millionnaires.

Il est beaucoup plus difficile de réaliser des performances sur les marchés traditionnels.

Une valeur refuge ?

À cause de leur volatilité, il est peut-être difficile de concevoir que les cryptomonnaies puissent être une valeur refuge. Cependant, à plusieurs reprises, les monnaies virtuelles se sont montré une bonne alternative aux marchés actions et produits dérivés traditionnels.

Lorsque les actions chutent, les cryptomonnaies, notamment le Bitcoin, ont tendance à s’apprécier, à l’instar de l’or. Dans les médias, la comparaison se fait davantage et de plus en plus d’investisseurs et institutions financières reconnaissent que les cryptomonnaies sont un placement fiable. Les investisseurs achètent plus de cryptos pour diversifier leur portefeuille et se protéger contre la chute des marchés actions.

Lors de la crise du COVID-19 en 2020, les cryptomonnaies ont baissé en premier lieu à l’instar des marchés actions, mais dans une proportion assez mesurée. En mai, alors que les principaux indices boursiers peinaient à regagner la moitié de leurs pertes, le Bitcoin avait repris toutes ses pertes liées à la crise.

Une ressource limitée

Les cryptomonnaies les plus prisées ont un nombre limité d’unités. Pour le Bitcoin, c’est 21 millions. Il est estimé que tous les Bitcoins seront en circulation en 2140. Cette limite est une bonne chose pour les cryptomonnaies. Cela veut dire que l’offre diminue au fil du temps, ce qui aura pour conséquence de créer une forte demande.

À long terme, les prix des cryptomonnaies seront ainsi orientés à la hausse. Actuellement, la demande est déjà assez forte, avec de plus en plus de personnes découvrant ces monnaies virtuelles. Lorsque leur adoption sera généralisée, la demande sera encore plus forte et les prix des cryptomonnaies augmenteront considérablement, au grand bonheur des investisseurs.

Vous contrôlez votre propre argent

L’argent se trouvant sur votre compte en banque est à la merci des institutions financières et gouvernementales. À tout moment, vos avoirs peuvent être gelés pour une raison ou une autre. Vous ne contrôlez donc pas vraiment votre argent. De plus, vos dépôts sont assurés jusqu’à une certaine somme seulement, en cas de faillite de la banque.

Lors de transferts d’argent ou de paiement d’un service, vos fonds peuvent transiter par plusieurs banques avant d’arriver à destination, ce qui entraîne des frais exorbitants.

Avec les cryptomonnaies, vous avez la possibilité d’avoir le contrôle total sur votre argent. Vous êtes le seul à pouvoir initier une transaction et vos fonds sont envoyés directement aux dentinaires, sans intermédiaires. Il en résulte des transactions plus rapides, même pour les plus grosses sommes, ainsi que des frais réduits.

Aucune autorité ne peut geler vos avoirs, car vous êtes le seul à détenir la clé privée de votre portefeuille, sans laquelle il est impossible d’accéder à vos fonds.

Un investissement simple

Il faut avouer que les placements traditionnels sont souvent compliqués, ou hors de portée de l’investisseur particulier. Que ce soient les actions, les obligations, ou d’autres produits dérivés inutilement complexes comme les options ou les certificats, le citoyen moyen a toujours du mal à les appréhender, encore plus d’y investir. Ces produits sont comme qui dirait réservés à des experts. Du coup, on est souvent obligé de passer par un « conseiller » qui en fin de compte investit à notre place.

Concernant l’investissement dans l’immobilier, les tickets d’entrée sont hors de portée. Il existe toutefois de nouveaux produits tels que les SCPI, qui permettent d’investir avec seulement quelques centaines d’euros. Mais pour un secteur peu dynamique, il ne faut pas s’attendre à des ROI intéressants.

L’investissement dans les cryptomonnaies est quant à lui simple et accessible. Nul besoin de passer par une procédure administrative, ou d’avoir un capital conséquent. Vous créez juste un compte au niveau d’une plateforme d’échange, créez un portefeuille et achetez des coins. Il est possible d’acheter à partir de 100 euros seulement en Bitcoins.

4 conseils pour investir dans les cryptomonnaies

1) Faites des recherches avant d’investir

Investir dans les cryptos n’est pas très différent de l’investissement dans les marchés actions ou la négociation sur le Forex. Si vous avez déjà visité des courtiers de trading en ligne, vous avez probablement remarqué qu’ils mettent tous en garde, contre les risques, sur toutes les pages de leurs sites. Cette pratique est imposée par les régulateurs de marchés, mais il est par ailleurs important, surtout pour les personnes qui découvrent ces instruments de placement, d’être conscient des risques qu’ils représentent.

Il n’est pas envisageable d’ouvrir un compte de trading et de commencer à négocier des actions sans faire de recherches préalables. La même chose est valable pour les cryptomonnaies. Avant d’acheter une cryptomonnaie, il faut bien définir vos objectifs et les raisons qui vous poussent à acheter. Pour cela, il faut :

-Avoir un plan : à quel moment achèterez-vous une crypto ? Quelles sont les conditions qui vous pousseront à l’acheter ? À quel moment allez-vous revendre ?

-Mesurer le risque : quel montant perdrez-vous si la cryptomonnaie que vous allez acheter chute de 10 % ?

-Connaître votre aversion au risque.

2) Ne pas investir en cas de surmédiatisation

À la fin de l’année 2017, beaucoup d’investisseurs ont été pris au piège, lors de la bulle du marché des cryptomonnaies. Alors que le Bitcoin s’approchait rapidement de 20 000 $, beaucoup de nouveaux arrivants s’imaginaient devenir riches en investissant dans le Bitcoin. Leurs décisions d’achat n’étaient pas particulièrement basées sur un plan d’investissement, mais sur la surmédiatisation des cryptomonnaies à l’époque.

Au retournement du marché à partir de décembre 2017, des milliards d’euros ont été perdus par les nouveaux investisseurs. Certains, n’ayant pas abandonné, sont toujours en perte sur ce marché.

C’est pourquoi on ne le dira pas assez : il est important d’avoir un plan d’investissement clair et rédigé, avant d’investir. Il faut éviter à tout prix les décisions d’investissement basées sur le fameux FOMO (la peur de manquer une opportunité).

3) N’investir que ce que l’on peut se permettre de perdre

Bien sûr, on n’investit pas pour perdre. Mais puisque l’investissement dans les cryptomonnaies est plus risqué que les placements traditionnels, il requiert plus de prudence. Vous ne devriez pas investir l’argent dont vous aurez besoin dans quelques mois, car, en cas de moins-values, vous risquerez d’avoir des problèmes avec vos finances.

De même, si l’investissement dans les cryptomonnaies vous rend nerveux, il vaudrait mieux vous tourner vers d’autres instruments, moins volatils. Les cryptomonnaies conviennent aux personnes prêtes à prendre plus de risque, pour avoir de meilleurs rendements. Mais ce risque doit être toujours mesuré.

Il n’y a pas de montant idéal à investir, tout dépend de ce que vous êtes prêt à laisser sur ce marché, dès l’instant qu’il s’agit d’une épargne dont vous n’avez pas besoin immédiatement.

4) Se diversifier

Les investisseurs se tournent vers le marché des cryptomonnaies pour diversifier leur portefeuille. Mais dans ce même marché, vous pouvez diversifier vos placements. Le Bitcoin est la principale cryptomonnaie, mais il en existe des centaines d’autres, qui sont fiables. Attention cependant aux nouveaux coins, la plupart d’entre eux sont des arnaques.

En achetant plusieurs cryptomonnaies, vous mitigez le risque pris. Néanmoins, la plupart des monnaies numériques les plus populaires sont corrélées au Bitcoin, autrement dit, elles suivent les fluctuations du Bitcoin. Mais il existe certaines candidates qui ne suivent pas habituellement les fluctuations de la cryptomonnaie mère. Parmi elles, on note : Chainlink, Monero et le Binance Coin. Ce sont là de bons coins qui permettent de se diversifier au sein du marché des cryptomonnaies.

Conclusion

Les cryptomonnaies présentent un réel risque pour l’investisseur et comme pour tout investissement, il convient de gérer ce risque et d’investir avec un plan et des objectifs bien définis. En ayant la bonne information, au moment opportun, ainsi que les bons outils, il est possible de surperformer n’importe quel marché, à court et à long terme.

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Qui suis-je ?

Sylvain Wealth

Je m'appelle Sylvain et j'ai 35 ans. Je suis aussi bien entrepreneur qu’investisseur depuis plus de 10 ans. Dès mon plus jeune âge, j'ai eu à coeur d'acquérir l'indépendance financière.

Je me suis lancé dans cette quête pour la liberté alors que j'étais encore étudiant et qu'il me fallait faire des boulots mal payés pour subvenir à mes besoins quotidiens.

J'avoue avoir traversé certaines périodes difficiles... Mais grâce à des livres et des formations sur le domain de la finance, et à force de persévérance, j'ai repris le dessus sur ma situation financière.

Aujourd'hui, je n'ai plus aucune dette. Mieux encore, j'ai pu accumuler un patrimoine financier me permettant d'être libre et pleinement en contrôle de ma vie.

Via ce site, j'offre de l'aide à mes lecteurs en partageant différentes stratégies sur la liberté financière. Je mets également à disposition des formations complètes pour permettre d'y accéder encore plus rapidement. Vous pouvez découvrir l'intégralité de ces programmes en cliquant ici !

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