Riche Mindset

Pensez riche et devenez riche

  • Formations
  • Par où commencer
  • Blog
  • À propos
  • Contact

Les 7 meilleurs conseils de Warren Buffet

septembre 29, 2020 by Sylvain Wealth Leave a Comment

conseils-warren-buffetIl est impossible de parler d’investissement et de réussite en affaires sans évoquer Warren Buffet.

Ce véritable génie des finances est l’un des plus brillants investisseurs de sa génération, ce qui l’a conduit à se retrouver dans le top 5 des plus grandes fortunes du monde.

Vous aimeriez marcher sur ses traces et accéder à l’indépendance financière pour gagner votre liberté ?

Découvrez les 7 meilleurs conseils de celui qui avait juré de faire fortune avant ses 30 ans !

Qui est Warren Buffet ?

Tous ceux qui s’intéressent de près ou de loin à l’investissement connaissant Warren Buffet, au moins de nom. En plus d’être l’une des plus grandes fortunes du monde, il est l’un des rares milliardaires à bénéficier d’un capital sympathie élevé de la part du grand public. Pour mesurer la valeur des conseils de cet homme d’affaires hors du commun, qui fêtera ses 90 ans cette année, un petit tour d’horizon de son parcours s’impose.

Warren Buffet voit le jour le 30 août 1930 à Omaha dans l’Etat du Nebraska. Il est en contact très jeune avec le monde de la fiance, car son père travaille dans une société de courtage. Le jeune garçon l’accompagne régulièrement sur son lieu de travail et achète sa première action alors qu’il n’a que 11 ans.

À peine adolescent, il nourrit déjà des rêves de grandeur et déclare que s’il n’est pas millionnaire à 30 ans, il sautera du haut d’un immeuble. Pour réaliser son désir, Buffet investit l’argent qu’il gagne en livrant des journaux et monte plusieurs petits business avec des camarades d’école.

Après un passage remarqué à l’Université du Nebraska et à la Columbia Business School, il travaille comme agent de change avec son père tout en continuant à se former. Il est ensuite embauché à la Graham-Newman Corp avant de fonder sa propre société : Buffet Associates Ltd. C’est là que commence réellement son ascension.

En 1959, à seulement 29 ans, il possède 6 fonds d’investissement. En 1961, il se lance dans l’achat de sociétés, le mode d’investissement qui l’a rendu célèbre. Insatiable bourreau de travail, il est toujours à l’affût de nouvelles opportunités pour développer sa fortune et signe des partenariats prestigieux. Sa fortune est aujourd’hui estimée à 74,7 milliards de dollars.

1- Pour devenir milliardaire, ne suivez pas la masse !

Le premier conseil de Warren Buffet peut sembler évident. Pourtant, trop peu de gens l’appliquent vraiment. Si le milliardaire avait choisi de suivre le même parcours que les autres jeunes de son âge, son destin aurait été tout autre. Il aurait accepté un emploi confortable, qui aurait à peine servi à couvrir les frais inhérents à son train de vie.

Il aurait passé toute sa vie à travailler pour construire le rêve de quelqu’un d’autre, tout en payant de lourdes taxes sur ses revenus. Arrivé à l’âge de la retraite, il serait devenu dépendant d’une pension et n’aurait sans doute pas eu grand-chose à léguer à ses enfants. Tel est le destin de ceux qui choisissent de rester dans le rang.

Si vous voulez obtenir des résultats différents de ceux de la plupart des gens, vous devez agir de manière différente. Ce judicieux conseil ne s’applique pas seulement à votre façon de vivre, mais aussi à vos investissements. Ce n’est pas parce qu’un placement est à la mode qu’il est rentable pour autant.

On devient rarement riche en suivant le troupeau, car la plupart des gens n’ont pas une compréhension suffisante des marchés pour déceler les vraies opportunités. Ils se contentent de suivre les conseils de leur courtier ou de leur gestionnaire de patrimoine, qui agissent davantage dans leur propre intérêt que dans celui du client. Si vous voulez vraiment devenir riche, vous devez apprendre à penser différemment.

2- Mettez vos économies de côté avant de prévoir vos dépenses

C’est un principe auquel Warren Buffet assure n’avoir jamais dérogé et auquel il se plie encore aujourd’hui. La plupart des gens restent pauvres, car ils agissent à l’inverse. Lorsqu’ils perçoivent leur salaire, ils commencent par dépenser leur argent en pensant mettre de côté ce qui restera à la fin du mois.

Le problème, c’est que souvent, il ne reste rien. Les sommes qui restent sur votre compte bancaire seront dépensées 9 fois sur 10. C’est pour cela que Warren Buffet applique la règle bien connue des personnes qui réussissent dans la finance : il se paie en premier.

Pour devenir millionnaire, commencez donc par faire comme lui. Avant même de payer la moindre facture, mettez de côté entre 10 et 30 % de vos revenus et débrouillez-vous pour vivre avec le reste. Si vous n’y parvenez pas, ne piochez pas dans votre épargne ! Baissez simplement vos dépenses.

Plus vous vivrez en dessous de vos moyens, plus vite vous serez riche. Même s’il peut aujourd’hui s’offrir tout ce dont il a envie, Warren Buffet essaie de garder la vie la plus simple possible. Même s’il doit aujourd’hui se déplacer en jet privé par sécurité, il n’a pas la folie des grandeurs et gère son budget avec une discipline de fer. Un exemple à suivre pour ne pas voir le fruit de votre travail partir en fumée.

3- Tenez-vous prêt en cas de difficulté

Ce conseil de Warren Buffet révèle un aspect essentiel de l’état d’esprit qui l’a conduit au succès : ne jamais compter sur les autres quoi qu’il arrive. L’homme d’affaires n’est pas le genre de personne à attendre une aide extérieure en cas de coup dur, qu’elle provienne de ses proches, de son banquier ou de l’Etat.

Il insiste sur la nécessité de vous créer un fond d’urgence pour être à l’abri en cas d’accident de la vie, comme une maladie ou la perte de votre emploi. Les pauvres commettent souvent l’erreur de ne rien prévoir. Ils se disent que le système de solidarité de l’Etat les aidera, ou qu’ils pourront faire un crédit. Les riches, eux, comptent uniquement sur leurs propres ressources.

Cette manière de penser a souvent valu à Warren Buffet d’être taxé d’arrogance. Pourtant, il n’a rien à voir avec de la fierté mal placée. Si les riches n’attendent d’aide de personne, c’est qu’ils savent que l’assistance a toujours un coût qu’ils n’ont pas envie de devoir payer. Si c’est l’Etat qui vous aide, vous devenez dépendant de la générosité publique et vous devez vivre dans la crainte constante que le système soit réformé.

Si vous empruntez de l’argent pour sortir d’une mauvaise passe, vous devez payer des intérêts qui ne font qu’aggraver le problème. Avant de penser à investir votre argent, prenez donc la précaution de constituer une épargne de sécurité. Elle doit être toujours disponible et couvrir entre 3 et 6 mois de vos dépenses courantes.

4- Investissez d’abord sur vous-même

Si Warren Buffet a pu mener une brillante carrière d’investisseur, c’est parce qu’il a commencé par miser sur le meilleur placement qui soit, c’est-à-dire lui-même. Loin de se contenter des leçons apprises à l’école, il a toujours cherché à en apprendre davantage.

Pour preuve, alors qu’il est encore étudiant, il cherche déjà à apprendre auprès de ceux qui réussissent dans la vie active, quitte à faire un long voyage en train pour aller les rencontrer. Il suit plusieurs cours d’économie avancée en plus de son cursus, suit des conférences et propose même au patron d’une société d’assurance qu’il admire de travailler gratuitement pour lui en échange de ses conseils.

Même si vous désirez sincèrement devenir riche à l’heure où vous lisez ces lignes, vous avez besoin d’une chose fondamentale qui vous fait défaut : la connaissance. La première étape de votre voyage est de vous former pour acquérir les compétences nécessaires en investissement, en comptabilité, en gestion d’entreprise et en tout ce qui pourra vous aider à atteindre votre objectif.

C’est cette phase d’apprentissage qui distingue ceux qui réussissent vraiment à faire fortune des autres. Les perdants rechignent devant la tâche, tandis que les gagnants se jettent sur tous les livres qu’ils peuvent trouver et multiplient les occasions d’apprendre. Suivez donc le conseil de Warren Buffet et considérez votre esprit comme l’actif à faire grandir en priorité.

5- Il n’y a pas de pire investissement que le cash

Avoir des liquidités en réserve est utile pour palier à un coup dur, c’est certain. Mais en avoir trop est contre-productif. L’une des premières leçons apprises par Warren Buffet est qu’avoir un bas de laine bien garni ne rend personne riche. Si vous vous contentez de mettre une partie de votre salaire de côté sur un livret chaque mois sans rien faire d’autre, l’indépendance financière n’est pas pour demain.

Imaginons que vous gagnez 2 500 € chaque mois, ce qui est un montant très confortable, et que vous placiez 30 % de cette somme sur un livret rémunéré à 1 %. Au bout d’un an, vous aurez accumulé 9 090 €. Dix ans plus tard, vous aurez seulement 90 900 €…

Je vous laisse faire le calcul du temps nécessaire pour avoir 1 million d’euro. Sans compter que votre argent perd de sa valeur chaque année, et que les conditions très favorables de cet exemple ne correspondent sans doute pas à votre réalité si vous lisez cet article. Une fois votre épargne de précaution constituée, ne laissez pas vos économies dormir inutilement ! Utilisez-les pour acquérir des actifs qui vous rapporteront suffisamment de cashflow pour vous constituer une fortune personnelle et réinvestissez vos bénéfices.

6- Si vous ne connaissez pas les bijoux, connaissez le bijoutier

Ce conseil de Warren Buffet est l’un des plus importants en matière d’investissement. Avant d’acheter un actif, vous devez absolument être capable de le comprendre, ou connaître une personne de confiance qui soit capable de vous l’expliquer. La plupart des gens échouent, car ils misent leur capital sur des actions ou des entreprises dont ils n’ont qu’une connaissance parcellaire.

Ils se fient aux tendances du moment, suivent les conseils de gens qui ne sont pas plus avisés qu’eux, ou font appel à leur intuition. En matière d’argent, les sentiments ne comptent pas. Seuls les faits et les données bruts ont de l’importance. Et vous ne pouvez pas les utiliser si vous ne comprenez pas la réalité qu’ils décrivent.

Avant de débourser un centime, assurez-vous toujours d’avoir toutes les données en votre possession et de bien comprendre le fonctionnement de l’actif que vous vous apprêtez à acquérir. Prenez le temps de vous former et faites appel à un expert indépendant pour compléter votre savoir. Si vous ne parvenez pas à vous représenter concrètement les perspectives offertes par votre placement, mieux vaut passer à autre chose.

7- Soyez avide quand les autres sont craintifs

Cette phrase est probablement l’une des plus connues du milliardaire. En investisseur avisé, Buffet appel à ne pas suivre aveuglément la tendance générale. La plupart des gens achètent une action lorsqu’elle commence à avoir du succès et que son cours monte. Souvent, elle est déjà trop chère à ce moment-là. De même, en temps de crise, au lieu de profiter des opportunités d’achat à bas prix les gens ont tendance à liquider leurs positions.

Bien sûr, il n’est pas question de prendre des risques inconsidérés. Il s’agit plutôt de ne pas se laisser gagner par des émotions irrationnelles comme la peur ou la cupidité et de savoir faire preuve de suffisamment de recul pour anticiper les tendances. La capacité de repérer une bonne affaire là où les autres ne voient rien Est-ce qui différence les petits investisseurs des milliardaires en devenir.

Si vous suivez ces 7 conseils de Warren Buffet, vous pouvez marcher sur ces traces et commencer à bâtir votre propre fortune. Bien sûr, pareille entreprise demande de faire preuve de suffisamment de patience, de rigueur et de discipline, sans quoi vous n’obtiendrez rien de plus que ce que vous avez déjà. Quoi que vous fassiez, respectez toujours les commandements qui ont fait la fortune de cet homme hors du commun et de nombreux autres :

  • pensez différemment des autres,
  • payez-vous en premier quoi qu’il arrive,
  • constituez une épargne de précaution,
  • formez-vous sans cesse,
  • faites travailler votre argent,
  • investissez dans des actifs que vous comprenez,
  • profitez des crises pour saisir les opportunités.

Votre destin est maintenant entre vos mains, à vous de faire les bons choix !

Filed Under: éducation financière Tagged With: conseils de warren buffet, warren buffet, warren buffet histoire

Panique bancaire : votre argent est-il en sécurité dans les banques ?

septembre 23, 2020 by Sylvain Wealth Leave a Comment

panique-banquaireÀ chaque crise économique, la question de la solvabilité des banques se pose et celle provoquée par le Covid 19 ne fait pas exception.

De plus en plus d’épargnants s’inquiètent pour les sommes amassées au prix de nombreux efforts.

Alors, votre argent est-il vraiment en sécurité dans les banques ?

Le risque de panique bancaire, est-il bien réel ?

Voici tout ce que vous devez savoir pour protéger votre patrimoine.

Petits rappels sur le fonctionnement des banques

Pour mieux comprendre le phénomène de panique bancaire et parler des éventuels risques encourus par votre argent, il est important de faire quelques rappels sur le fonctionnement des banques. En effet, lorsqu’elles y déposent leur argent, de nombreuses personnes ont tendance à imaginer qu’il est stocké sur leur compte, un peu comme s’ils disposaient d’un immense coffre-fort. La réalité est très différence. Aucune banque ne détient les sommes de ses déposants en monnaie physique dans ses coffres.

Lorsque vous confiez à votre établissement bancaire votre salaire, vos économies, ou ces quelques billets qui traînent dans vos poches, elle les fait entrer dans sa comptabilité et les utilise aussitôt. Ce qui apparaît sur votre compte n’est qu’une reconnaissance de dettes. Si vous avez un solde de 2 000 €, vous ne détenez pas vraiment cet argent.

Vous avez juste la promesse de la banque de vous le restituer sous forme de monnaie physique, ou de monnaie virtuelle, sur simple demande de votre part. Le système ne peut tenir que tant que la majorité des utilisateurs ne demandent pas à récupérer la totalité de leurs avoirs. J’imagine que vous commencez à avoir où se situe le problème ? Ce n’est que le début, il est temps de plonger dans les entrailles de notre système bancaire pour comprendre les dangers qui guettent vos économies.

Qu’est-ce que la panique bancaire ?

Commençons par définir ce qu’est la panique bancaire. Il s’agit du moment où les déposants d’un établissement se mettent à redouter que celui-ci ne fasse faillite. C’est souvent le cas lors des crises financières comme celles de 2008. Inquiets pour leur capital, les clients accourent en masse et demandent à retirer tout l’argent qui se trouve sur leur compte.

On a vu ce phénomène se produire durant la crise des subprimes dont nous venons de parler. Le problème, c’est que la banque ne possède pas en réserve la totalité des dépôts de ses clients. Cet argent a quitté ses caisses, il y a bien longtemps. Elle ne peut donc payer tous les épargnants et entre alors en faillite comme n’importe quelle entreprise.

Du moins, en théorie, car les grandes banques sont des piliers capitaux de l’économie. Il est donc hors de question pour elles de s’écrouler sans réagir. Lorsqu’un risque de panique bancaire se profile, la plupart des banques se contentent tout simplement de geler les comptes dont elles ont la gestion. Les guichets sont fermés, les retraits limités à un faible montant et les transferts d’argent par virement sont eux aussi bridés.

Cela peut sembler injuste, pourtant votre établissement financier a parfaitement le droit d’agir ainsi. Cela ne lui demande que quelques heures pour réaliser les manipulations informatiques nécessaires. Votre argent ne vous appartient donc plus vraiment dès qu’il a quitté votre poche. Lorsqu’on leur pose la question, de nombreux banquiers bottent en touche pour rassurer leurs clients en évoquant la solidité de leur banque. Nous allons voir que le colosse a bien souvent des pieds d’argile.

Les banques, des géants loin d’être infaillibles

Le 15 septembre 2008, après avoir déménagé en toute discrétion tout le mobilier de ses sièges dans plusieurs pays, la célèbre banque d’investissement Lehman Brothers se déclare en faillite. La nouvelle fait l’effet d’un coup de tonnerre. Le géant de la finance s’effondre telle une vulgaire statue de sable, suivi par d’autres établissements du même calibre.

À l’origine de cette débâcle, on retrouve les fameux emprunts toxiques américains qui ont plongé le monde dans une crise dont il mettra plusieurs années à se relever. Aussi élevés que soient les dépôts dont elle a la garde, une banque peut rapidement se retrouver en difficulté en pareille situation, car elles ne gèrent pas leur argent comme le ferait un bon père de famille.

Vous pensez que le crédit auto que vous venez d’obtenir a été financé avec l’épargne des autres clients ? Sachez que dans la majorité des banques, ce n’est pas le cas. Ce type d’emprunt est financé par ce que l’on appelle la création de monnaie ex nihilo. Pour faire simple : si vous voulez emprunter 2 000 € pour acheter une auto, la banque crée cette somme à partir de rien, ce n’est qu’une ligne comptable.

Au fur et à mesure de vos remboursements, elle détruit cette monnaie virtuelle et encaisse de l’argent réel de votre poche. Les dépôts sont investis ailleurs, sur les marchés financiers qui sont beaucoup plus rentables. Le plus souvent, ce sont des actifs à risques qui sont choisis, car ils procurent des gains bien plus importants pour l’établissement de crédit.

Le fond de garantie des dépôts, une protection limitée

Pour rassurer les épargnants face au risque de panique bancaire, de nombreux Etats ont mis en place un système appelé Fonde de Garantie des Dépôts censé protéger les clients en cas d’impossibilité pour une banque de les payer. Une idée louable dans le principe, mais dont le fonctionnement réel est loin d’être aussi protecteur que les banquiers veulent bien le dire.

La première limite est le montant garanti par cette institution. Il n’est que de 100 000 € par client et par établissement. Si vos avoirs sont plus importants, vous ne pourrez pas récupérer la différence en cas de panique bancaire. De plus, s’il s’agit d’un compte joint, le plafond est valable pour les 2 titulaires du compte qui ne récupèrent donc que 50 000 €, au plus, chacun.

Le second problème, c’est de savoir si le Fonde de Garantie des Dépôts dispose d’une réserve suffisante pour payer tous les déposants d’une banque, voire de plusieurs banques en cas de faillite groupée. Une hypothèse qui paraît difficile à croire lorsque l’on se penche dans le détail sur les sommes épargnées dans les plus grandes banques. À titre d’exemple, ce fond possède 3 milliards d’euro de réserve dans ses caisses en France.

En parallèle, l’épargne cumulée des Français dépasse les 150 milliards d’euro. En admettant que le Crédit Agricole, qui en détient 30 % seulement, se retrouve en défaut de paiement, on se rend aisément compte que la garantie du gouvernement aura bien du mal à suivre.

Même les produits présentés comme sûrs présentent des risques

Pour rassurer leurs clients sur les risques liés à une crise financière, les banques promettent que certains produits financiers sont sûrs. C’est, par exemple, le cas des fameux fonds en euro qui composent les contrats d’assurance-vie. En réalité, cette sécurité est toute relative. Ces actifs sont majoritairement composés de créance. En cas de défaillance généralisée comme en 2008, ils peuvent donc être impactés.

Plus grave, votre banquier oublie de vous parler d’une clause qui fait partie des petites lignes du contrat et qui vous désavantage. Il s’agit de la possibilité pour l’établissement de bloquer les fonds en cas de nécessité. Autrement dit, si votre banque est en difficulté, l’avoir de votre assurance-vie se limitera à des chiffres inscrits sur un écran dont vous ne pourrez rien faire.

La taxe sur l’épargne, une menace pour votre argent

L’autre menace qui place sur votre capital et risque de provoquer une panique bancaire, c’est la taxe sur l’épargne. Cette mesure pour renflouer le budget de l’Etat est évoquée à chaque situation de crise financière, et celle du coronavirus ne fait pas exception à la règle.

Par le passé certains Etats ont déjà fait le choix de se servir directement sur les comptes des déposants en créant un impôt sur leur épargne. Si elle ne touche, en général, que ceux dont le pécule est supérieur à 100 000 €, ce projet a tout de même de quoi inquiéter.

D’abord parce que compte tenu du caractère exceptionnel de la situation actuelle, rien ne dit que ce montant ne sera pas revu à la baisse. Ensuite parce que si cette annonce se concrétise, elle poussera les plus gros déposants à vouloir récupérer leurs billes sous forme de cash avant son entrée en vigueur.

Comme ce sont eux, justement, qui permettent aux banques de garantir leur solvabilité, on imagine les conséquences désastreuses d’un tel scénario sur l’ensemble des clients. Une vague d’inquiétude peut suffire à provoquer une panique bancaire et à faire vaciller dangereusement le plus solide des établissements.

Chypre : étude de cas d’une panique bancaire

Vous avez encore du mal à imaginer ce qui se passe concrètement en cas de risque de panique bancaire liée à une crise financière ? Vous doutez du fait que les banques oseront passer à l’action pour geler vos capitaux si besoin ? Le cas de Chypre est un parfait exemple d’illustration qui mérite que l’on s’y attarde.

Chypre est une petite île au large de la Grèce qui a rejoint l’Union européenne en 2004. Son taux d’imposition parmi les plus bas du continent en fait une destination de choix pour les investisseurs, en particulier les Russes.

Le système bancaire tient donc naturellement une place importante dans l’économie du pays. Par suite d’une série de choix politiques inappropriés, le pays connaît une grave crise financière entre 2012 et 2013. Les agences de notation spécialisées décident de dégrader son classement, rendant impossible de nouveaux emprunts pour maintenir le budget de l’Etat. Les banques ne sont plus solvables et le pays tout entier court à la faillite.

L’Union européenne oblige Chypre à appliquer une politique d’austérité drastique qui implique de mettre les épargnants à contribution. Si le pays refuse, il sera privé de l’aide dont il a besoin pour survivre. Contraint, le gouvernement décide alors de taxer les dépôts et de restructurer les principales banques du pays.

Pour éviter une panique bancaire, les agences sont fermées et les transactions limitées. Les Chypriotes ne peuvent retirer que 300 € par jour et par personne. Pour éviter toute émeute, la police est mobilisée. Au final, de nombreux épargnants voient une grande partie du fruit de leurs efforts engloutis pour renflouer les banques. Cette histoire édifiante est la preuve la plus parlante que l’argent déposé en banque ne vous appartient plus qu’en théorie.

Comment protéger votre argent de la panique bancaire ?

Une fois dressé ce triste constat du peu de sécurité que les banques sont capables de vous offrir, la question du meilleur moyen de sécuriser son patrimoine se pose. La première règle à suivre est de ne pas mettre tous vos œufs dans le même panier. Si vous avez un capital important, ventilez-le dans plusieurs établissements et choisissez des banques dites systémiques.

Il s’agit d’établissements qui sont des piliers du système économique d’un pays. Le risque de les voir faire faillite est bien moins important que pour des établissements plus modestes. Conservez une épargne de précaution chez vous, au moins l’équivalent de 3 mois de salaire en cash pour faire face aux imprévus. Ne rangez pas vos billets sous le matelas. Investissez dans un petit coffre-fort déposé dans un endroit discret.

Ne concentrez pas tous vos dépôts dans un seul pays. Si vous en avez la possibilité, ouvrez au moins un compte à l’étranger dans un pays tel que la Suisse ou le Luxembourg. Prenez soin de le déclarer à l’administration fiscale pour être en règle. Investissez la plus grande partie de vos avoirs dans des actifs physiques comme l’or ou les métaux recherchés.

Leur disponibilité limitée vous protège d’une dépréciation trop importante, contrairement aux devises dont les cours peuvent être aisément manipulés. Enfin, l’immobilier de location longue durée est un excellent placement qui a peu de chances de connaître une vraie crise dans les années à venir.

Vous savez maintenant que votre argent n’est pas en sécurité à la banque. Une crise financière peut provoquer la faillite de votre établissement, menant à une panique bancaire et à l’effondrement du système. Le Fond de Garantie des Dépôts n’offre qu’une protection limitée, d’autant plus que les banques peuvent geler vos avoirs et ponctionner les comptes les mieux garnis.

Face à ces dangers, il est essentiel de garder une épargne de précaution en liquide, de placer une partie de vos avoirs à l’étranger et d’acheter le maximum d’actifs tangibles. L’or et l’immobilier sont des valeurs refuge idéales pour sécuriser vos économies. Vous voilà avertis, à vous de faire les bons choix !

Filed Under: éducation financière Tagged With: bank run, crise bancaire, panique bancaire

Krach boursier : comment se préparer à l’effondrement du système bancaire ?

septembre 22, 2020 by Sylvain Wealth Leave a Comment

crash-boursierÀ l’heure où une crise financière se profile, le spectre d’un possible effondrement du système bancaire plane sur l’économie.

De nombreux épargnants ont peur pour leur capital.

Pour réagir avant qu’il ne soit trop tard, découvrez sans attendre tous nos conseils pour sauver votre argent en cas de krach boursier !

Qu’est-ce qu’un krach boursier ?

Avant de parler plus en détail de la préparation face à un possible effondrement du système bancaire, revenons un instant sur la notion de krach boursier. Ce terme est très employé dans la finance, mais reste obscur pour un certain nombre de personnes. Un krach est tout simplement l’effondrement un prix d’un actif, comme des actions en Bourse par exemple, provoqué par l’afflux massif d’ordres de vente.

Les investisseurs perdent confiance dans un marché donné, ils cherchent alors à se débarrasser massivement de leurs créances pour récupérer leur mise. Comme les cours sont soumis à la loi de l’offre et de la demande, les prix s’effondrent. De nombreux krachs boursiers ont jalonné l’Histoire de l’économie.

Le plus connu est celui de la crise de 1929. Dans un registre plus récent, on retrouve celui à l’origine de la crise qui a secoué le monde en 2008. Les conséquences économiques de la crise sanitaire actuelle pourraient ouvrir la porte à un nouveau scénario de ce type.

Effondrement du système bancaire, d’où vient le risque ?

Le krach boursier étant un phénomène circonscrit aux places de marché, on peut se demander comment il pourrait en venir à provoquer l’effondrement total du système bancaire. Pour mieux comprendre d’où vient le risque, vous devez assimiler l’idée que les banques ne possèdent pas l’argent que vous y déposez. Le solde de votre compte ne représente pas la somme dont vous disposez dans un coffre, mais une simple reconnaissance de dette.

Tous les établissements bancaires investissent les dépôts de leurs clients pour s’enrichir et elles le font principalement sur les marchés financiers. Vous commencez sans doute à mieux saisir l’impact d’une débâcle boursière sur la solidité du système. Si une banque ne peut liquider ses positions avant la chute des cours, elle risque de devenir insolvable.

La peur de la faillite risque de pousser les déposants à retirer massivement leurs capitaux, provoquant ainsi la chute complète de tout l’édifice. Face à la faillite d’une banque, l’effet boule de neige ne tardera pas à se faire sentir et ce sera le début d’une panique bancaire difficile à contrôler.

Se préparer à l’effondrement au quotidien
Pour se préparer au risque de faillite du système bancaire en cas de krach boursier massif, voici les mesures que vous pouvez prendre au quotidien et mettre en place dès aujourd’hui.

Solder ses dettes

La première chose à faire pour réduire l’impact d’une crise financière sur votre vie est de vous désendetter. Ne commettez pas l’erreur de croire qu’un effondrement généralisé entraînerait l’annulation massive des dettes. Aucune banque ne vous fera cette faveur, pas plus qu’un groupe anarchiste ne fera sauter les data center qui contiennent les données bancaires.

Oubliez donc Fight Club et autres scénarios hollywoodiens pour retourner dans la réalité. Si vous avez contracté de nombreux prêts, vous serez extrêmement vulnérable face à la perte de votre emploi, par exemple. La crise du coronavirus a prouvé qu’aucun secteur n’est épargné par une catastrophe exceptionnelle, pas même ceux que l’on pensait prospères comme le tourisme, l’événementiel, ou la restauration.

Débarrassez-vous de tous vos crédits à la consommation, quitte à devoir prendre momentanément un deuxième emploi et travailler dur. Une fois votre liberté retrouvée, interdisez-vous d’en contracter de nouveau, y compris les achats payables en plusieurs fois sans frais.

Réduire ses dépenses

La seconde mesure à prendre sans plus attendre est celle qui consiste à réduire vos dépenses au maximum. Plus votre style de vie sera sobre, mieux vous serez préparé pour faire face à une situation d’urgence. Le premier avantage de dépenser peu, c’est évidemment de pouvoir épargner. Idéalement, vous devez conserver 30 % de ce que vous gagnez et 10 % au minimum.

Ne dépensez d’argent que lorsque vous ne pouvez pas faire autrement et traquez les petites dépenses inutiles comme le café chez Starbucks, le sandwich du midi, ou la bière du samedi soir. Cesser de boire et de fumer est d’ailleurs la meilleure décision que vous puissiez prendre pour vous-même, en termes financier, mais aussi de santé.

L’autre avantage d’un mode de vie minimaliste, c’est qu’il vous aidera à mieux vivre la crise, car vous ne serez pas habitué à tout le luxe dont les autres seront brutalement privés. Un avantage psychologique de taille pour surmonter un moment difficile.

Constituer un fond d’urgence

Qui dit krach boursier et faillite du système bancaire dit impossibilité de disposer des moyens de paiement classiques. Si vous laissez votre épargne sur un compte, vous risquez de vous retrouver démuni au moment de vous procurer les biens indispensables dont vous avez besoin.

Une situation dont les Chypriotes ont fait l’amère expérience en 2013 lorsque les comptes bancaires du pays se sont retrouvés gelés. Pour éviter pareille mésaventure, il est indispensable de vous constituer un fond d’urgence personnel en monnaie sonnante et trébuchante stockée à votre domicile.

L’idéal est d’avoir au moins 3 mois de salaire d’avance pour parer à toute éventualité. Bien sûr, pour conserver votre trésor, oubliez les bas de laine et les trous dans le matelas. Procurez-vous un petit coffre-fort et assurez-vous qu’il résiste aux flammes.

Vous pouvez vous en procurer pour des prix tout à fait abordables. Cachez-le dans un endroit discret afin qu’il n’attire pas l’attention en cas de cambriolage. Pour limiter les risques, ne parlez à personne de l’existence de votre magot, pas même à vos proches.

Stocker des biens de première nécessité

La dernière précaution de base indispensable consiste à stocker des biens de première nécessité. La nourriture en premier lieu. Vous devez avoir de quoi vous nourrir vous et votre famille durant au moins 1 mois. Privilégiez les aliments qui peuvent se conserver sans être au frais comme les boîtes de conserve et les aliments secs. Choisissez ceux qui ne nécessitent pas, ou peu, de cuisson.

Pensez à faire de même avec la nourriture de vos animaux de compagnie. Ajoutez à votre réserve des produits d’hygiène : rasoirs, savon, gel hydroalcoolique, protections périodiques, gants, trousse de premiers secours et médicaments indispensables. Veillez à en avoir plus que pour votre simple consommation, car en cas de crise, les biens essentiels sont des marchandises précieuses que vous pourrez revendre.

Cette démarche peut sembler extrême. Pourtant, les produits de consommation sont des actifs trop souvent négligés. Avoir le bon produit au bon moment peut faire une vraie différence. Voici un exemple qui l’illustre parfaitement. Vous connaissez sans doute Jordan Belfort, le Loup de Wall Street ?

Lorsqu’il était adolescent, il a eu l’idée de profiter d’une vague de chaleur particulièrement intense pour vendre des glaces sur les plages de sa ville. Les gens se sont rués dessus et il a amassé plusieurs milliers de dollars. Les gens étaient prêts à payer pour quelques instants de fraîcheur. Imaginez ce que vous pourriez gagner en détenant un produit capital en grande quantité lors d’une crise…

Protéger son argent d’un krach boursier

En plus des mesures de prévention dont nous venons de parler, il est important de placer judicieusement votre argent afin de le protéger des conséquences d’un krach boursier et d’une défaillance du système bancaire. Voici quelques pistes pour vous y aider.

Acheter de l’or

Depuis bien longtemps l’or est la valeur refuge par excellence. Il faut dire qu’il possède de nombreux avantages par rapport à d’autres types de placement. Sa rareté le protège d’une dépréciation importante. Son cours ne cesse d’ailleurs de croître.

C’est un actif que vous pouvez détenir chez vous, il échappe donc au système bancaire et à sa mainmise sur vos transactions. En cas de crise majeure, il est probable qu’il se retrouve de nouveau au centre des échanges commerciaux comme ce fut le cas par le passé. Autant de raisons qui plaident en faveur de cet actif tangible.

Seul problème : il s’agit d’un placement peu liquide, prenez donc soin de garder du cash à disposition pour palier aux urgences immédiates. Achetez de préférence de l’or au poids. Les pièces de collection ne sont pas toujours une bonne affaire, car leur prix n’est pas toujours corrélé à leur valeur réelle en métal.

Fuyez les plateformes qui vous proposent d’acheter sur le net des lingots soit disant stockés à l’étranger, ce sont des arnaques pour la plupart. Suivez toujours ce conseil : ne payez que pour ce que vous tenez en main dans le monde réel.

Miser sur les métaux rares

L’or n’est pas le seul actif dont le prix flambe en temps de crise. L’argent a aussi la côte, mais pas seulement. D’autres métaux beaucoup moins connus du grand public, comme le palladium et le rhodium voient leurs cours s’envoler. La raison de l’engouement pour ces matières premières vient avant tout du fait qu’elles sont indispensables à l’industrie automobile.

En cas de krach généralisé, elles peuvent être impactées, mais le seront bien plus tard que les titres financiers. Vous aurez donc le temps de les revendre. Avoir du métal n’est jamais un mauvais placement, car avant d’être un objet de spéculation cela reste une matière première qui fera toujours l’objet de transactions marchandes.

L’immobilier, une valeur anti-crise

Si vous avez un capital plus conséquent, investir dans l’immobilier est un excellent choix. Il n’est pas question ici de vous endetter sur des dizaines d’années, mais bien de placer votre épargne de façon sécurisée. Misez sur l’achat d’un bien de location d’habitation, car en cas de crise, les locaux commerciaux risquent fort de rester vacants.

Certaines personnes objecteront qu’en cas de défaillance des banques les locataires risquent d’avoir du mal à payer leur loyer. Même si cette situation se produit, elle ne durera qu’un temps et vous pourrez toujours négocier le toit que vous leur fournissez contre une autre forme de paiement (des travaux gratuits si votre locataire s’y connaît, par exemple). Dans le pire des cas, vous aurez toujours un point de chute en cas de nécessité.

Diversifier ses placements

Pour minimiser encore les risques, il est primordial de ne pas mettre tous vos œufs dans le même panier. Une fois votre fond d’urgence personnel constitué, répartissez vos possessions sur plusieurs des actifs tangibles dont nous venons de parler. Ainsi, vous êtes assuré de voir les dégâts limités en cas de coup dur.

Si vous tenez absolument à garder une partie de votre capital en banque, ne placez pas la totalité de la somme dans un seul et même établissement. Renseignez-vous sur les actifs locaux que vous pourriez acquérir pour diversifier encore votre patrimoine. Il peut s’agir, par exemple, de parcelles de forêt, de terrain agricole ou de vignoble selon la région dans laquelle vous habitez.

Créer ou reprendre une entreprise

Ce n’est pas forcément la solution à laquelle on pense premier, mais créer ou reprendre une entreprise est aussi une forme d’investissement intéressante. Même en temps de crise économique, il est des secteurs qui continuent toujours de fonctionner, car ils fournissent des services essentiels.

C’est le cas du secteur de l’alimentation, par exemple. Malgré la situation sanitaire actuelle, les commerces alimentaires ne désemplissent pas. Même dans le cas extrême où le système économique serait repensé en profondeur, la nourriture fera toujours l’objet d’un commerce. Les nouvelles technologies et le secteur de la santé tirent aussi leur épingle du jeu.

Les banques faisant partie des acteurs clé des marchés financiers, un krach boursier pourrait provoquer l’effondrement du système bancaire. Pour palier à ce risque, vous devez prendre dès maintenant les mesures qui s’imposent. Soldez vos dettes et réduisez vos dépenses pour assainir votre situation financière.

Constituez-vous un fond d’urgence en liquide au cas où vos avoirs en banque se trouveraient gelés. Investissez votre argent dans des avoirs tangibles, comme les métaux, la pierre, mais aussi les produits de première nécessité. En appliquant cette stratégie, vous serez prêt à faire face en cas de crise majeure, sans pour autant vous appauvrir.

Filed Under: éducation financière Tagged With: effondrement boursier, effondrement du système bancaire, krach boursier, krach boursier 2020, krach boursier 2021, krach boursier imminent

Où placer son argent en temps de crise économique ?

septembre 20, 2020 by Sylvain Wealth Leave a Comment

placer-son-argent-periode-criseLorsque l’économie vacille et que les marchés s’affolent, la première préoccupation de tout épargnent est de protéger son capital durement acquis.

Mais face à la profusion d’informations qui ne sont pas toutes fiables, il est parfois difficile de trouver les bonnes solutions.

Pour savoir où placer son argent en période de crise économique, découvrez nos conseils pour continuer de vous enrichir sans vous faire avoir !

Protéger son épargne : une priorité en cas de crise

Réussir à se constituer un capital d’épargne est un processus qui prend du temps et demande souvent de nombreux sacrifices. Ce sont autant de petits plaisirs immédiats auxquels vous avez renoncé pour réussir à mettre quelques euro de plus sur votre livret, et des heures de travail supplémentaires effectuées avec la certitude que ça paierait plus tard.

Autant d’efforts qui peuvent se retrouver mis à mal en cas de crise financière, d’autant plus lorsqu’elle touche la quasi-totalité du monde, comme celle que nous vivions actuellement. En pareille circonstance, protéger votre avoir doit être votre priorité.

Placer son argent en temps de crise demande de savoir sortir des sentiers battus, tout en gardant la tête froide pour ne pas être victime des nombreux arnaqueurs qui cherchent à profiter de la situation pour faire main basse sur vis économies. Exit le livret A, les contrats d’assurance-vie et les obligations d’Etat.

Ces produits qui n’étaient pas forcément parmi les plus rentables avant ne présent pas les garanties suffisantes en cas de crise durable. Les pistes évoquées dans cet article n’ont pas la prétention d’être exhaustives. Il s’agit simplement de suggestions pour bien placer votre capital. Il en existe sans doute d’autres, mais celles-ci sont les plus accessibles. Il est évident que leur pertinence peut varier en fonction de votre profil et de votre situation financière.

L’or, confirmé dans son statut de placement anti-crise

Une fois de plus, l’or confirme son statut de placement anti-crise. Depuis le début des turpitudes qui secouent le monde depuis quelques mois, les achats d’or physique ont significativement augmenter. Il faut dire que le métal jaune a tout pour plaire.

Il a peu de chance de subir une dévaluation brutale, son cours n’est pas régulé par les gouvernements et les institutions financières, à l’inverse de la monnaie physique, pas plus qu’il n’est soumis aux aléas du système bancaire. C’est une valeur que vous pouvez garder à portée de main pour l’utiliser en cas de besoin.

Si vous optez pour ce placement, sachez que la meilleure stratégie consiste à acheter de l’or au poids (c’est-à-dire sous forme de lingots ou de lingotins) et non sous forme de pièces. En effet, la valeur de celle-ci dépend du marché de la collection et non de leur poids. Vous risquez donc de payer une monnaie plus chère que la quantité d’or qu’elle contient réellement.

Méfiez-vous tout particulièrement des pièces en or à valeur facile en euro. Non seulement leur valeur en or pur est très loin de leur valeur faciale, mais comme elles ont cours légal, il est impossible de les fondre pour les revendre. Autre information utile : l’achat et la vente de métaux précieux font l’objet d’une taxe spécifique. Pensez donc à prendre son montant en compte pour calculer les prix réels.

Les métaux, une piste intéressante

Quand on parle d’investir dans le métal, ce sont immédiatement l’or et l’argent qui viennent à l’esprit. Pourtant, ils sont loin d’être les seules pistes intéressantes pour placer son argent en période de crise. Un métal qui fait peu parler de lui voit son cours connaître une envolée ces derniers temps : il s’agit du palladium.

Encore peu connu du grand public, il pourrait bien faire votre fortune demain. S’il est si convoité, c’est qu’il sert à fabriquer les pots catalytiques des voitures à essence et que la demande dépasse l’offre. Comme son coût d’achat n’a pas une grande influence sur le prix final du véhicule et peut aisément être dilué, les constructeurs sont donc prêts à mettre la main à la poche.

Autre métal susceptible d’être un placement juteux : le rhodium. Son cours est monté de plus de 30 % depuis le début de l’année. Une envolée qui pourrait ne pas s’arrêter là. La raison qui rend le rhodium si désirable est la même que pour le palladium : l’industrie automobile en a grand besoin et elle est prête à payer cher pour l’avoir.

Profitez de cette aubaine pour diversifier vos placements et mettre votre argent à l’abri de l’arbitraire des banques dont il n’est pas certain que vous puissiez obtenir justice en cas de problème. Attention, toutefois, il s’agit d’un placement peu liquide, il n’est donc pas recommandé d’y mettre l’intégralité de vos avoirs.

L’immobilier résidentiel, le choix de la sécurité

Encore plus que l’or, il est une valeur sûre qui résiste à toutes les crises : l’immobilier résidentiel. Mieux, la correction de prix que risque de subir le marché dans les prochains mois promet de bonnes affaires à ceux qui veulent se lancer sur ce créneau. Toutefois, placer son argent en période de crise dans l’immobilier demande de respecter quelques règles.

La première consiste à privilégier l’achat d’un bien physique. Les Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI) ne sont pas une bonne option en termes de rentabilité et de sécurité. Comme elles reposent sur un parc varié, souvent constitué de locaux commerciaux, la situation délicate de nombreuses entreprises risque d’entraîner une vacance locative de nature à affecter significativement leurs résultats.

Deuxième règle importante : investissez dans l’immobilier locatif. Le besoin de se loger étant universel, il est quasiment certain que ce secteur ne risque pas de s’effondrer. Une étude du marché local est bien entendu indispensable avant de vous lancer dans l’achat d’un bien. Les locaux commerciaux et l’immobilier de location en courte durée sont à éviter, car ils présentent un risque important de ne pas trouver preneur.

Enfin, ce n’est pas non plus le moment d’acheter pour revendre, en tout cas pas dans l’immédiat puisque les prix subissent une légère baisse. En conclusion, la pierre est toujours la meilleure valeur refuge, à condition de chercher une rentabilité sur le long terme. C’est aussi un placement peu liquide, assurez-vous de conserver un minimum de trésorerie immédiatement accessible.

Le franc Suisse, la valeur refuge peu connue du public

Valeur refuge au même titre que l’or, le franc Suisse est pourtant assez peu connu du grand public. Cette devise possède pourtant tous les atouts d’un bon placement. La Suisse est un pays fort, majoritairement exportateur, accumule les gains de productivité et fait partie des économies les plus riches du monde.

Les différentes mesures de soutien économique mises en place par les différentes banques centrales participent à l’envolée des cours du franc Suisse, que la banque centrale helvétique aura bien du mal à contenir. Une configuration que l’on retrouve en observant les crises passées au cours desquelles cette monnaie évite à chaque fois la dévaluation massive. C’est donc une excellente affaire, à condition de ne pas trop attendre.

L’achat de franc Suisse et l’ouverture d’un compte sont facilités par l’existence des banques en ligne, ce qui permet de vous économiser un voyage à Zurich ou à Genève. Certaines acceptent d’ouvrir des comptes aux résidents étrangers, à condition de prouver que vous êtes en règle avec le service des impôts. Inutile, en revanche, d’espérer dissimuler vos économies aux autorités de votre pays, la Suisse n’est plus le paradis fiscal qu’elle a pu être par le passé.

Placer une partie de son argent à l’étranger

Les crises économiques peuvent entraîner des troubles politiques relativement importants. Investir à l’étranger est une façon intelligente de placer son argent en période de crise. Le but n’est pas nécessairement de déménager vos comptes dans un paradis fiscal, mais plutôt de conserver un pécule dont vous pourriez disposer si la conjoncture vous poussait à devoir quitter votre pays, ou bloquait l’accès à vos économies.

Ouvrir un compte à l’étranger est tout à fait légal, à condition d’en informer l’administration fiscale de son pays de résidence. Si la Suisse n’est plus aussi accueillante qu’elle a pu l’être, de nombreuses banques proposent des produits financiers à destination des non-résidents.

Prenez soin de bien vous renseigner au préalable, notamment sur les documents à fournir pour justifier de l’origine des fonds qui ne manqueront pas de vous être demandés. Chaque établissement a des conditions qui lui sont propres. Pour faire travailler ces économies, vous pouvez opter pour des comptes à termes, qui présentent l’avantage de ne pas immobiliser vos avoirs sur une trop longue période. Si vous en avez la possibilité, l’achat d’un bien immobilier à l’étranger est aussi un placement qui peut s’avérer très lucratif, à conditions, une fois encore, de bien vous renseigner sur les conditions préalables.

La Bourse, pour une vision à long terme

Qui dit crise financière dit forcément krach boursier, la crise du coronavirus n’échappe pas à la règle. Les places boursières du monde entier ont fait un plongeon historique, une situation inédite puisque certaines actions ont connu une baisse plus importante que lors de la crise de 2008. Dans ce contexte, la tentation de vendre et de se désintéresser de la Bourse est grande.

Pourtant, ce coup de grisou peut se révéler porteur de nombreuses opportunités. Certes, pour le moment, les marchés vont mal. Mais notre économie est bien plus stable et forte qu’elle ne l’était il y a 12 ans. Il y a donc peu de chances que la machine ne reparte pas une fois la zone de turbulence dépassée.

Miser sur les actions est donc une solution intéressante, à condition de pouvoir vous permettre une stratégie à long terme, car il y a de grandes chances que l’embellie mette au moins un an à se profiler. L’idée est donc de profiter des prix bas aujourd’hui pour acheter et attendre la remontée des cours.

Ce qui implique que vous utilisez un argent dont vous êtes certain de ne pas avoir besoin durant une longue période. Investissez petit à petit, car nul ne peut prédire que les cours les plus bas ont été atteints et ne misez que les sommes que vous pouvez accepter de perdre.

Placer son argent en période de crise, attention aux arnaques

Les crises financières font naître des opportunités d’investissement, mais elles portent aussi leur lot d’escrocs de tout poil qui cherchent à profiter de la panique ambiante pour subtiliser vos billets durement gagnés. La plus grande méfiance est donc de mise, surtout lorsque certains s’improvisent conseiller financiers pour vous vendre des produits aussi exotiques que farfelus.

Caves en ligne, achat d’or stocké à distance, œuvres d’art numérique ou cryptomonnaies censées exploser rapidement, les vendeurs de rêve débordent d’imagination pour vous séduire en vous promettant des rendements mirobolants. Hélas, les seuls qui vont encaisser au bout du compte, ce sont eux.

Avant de vous lancer dans un placement quel qu’il soit, prenez le temps de vous renseigner afin de vérifier son sérieux et sa légalité. Posez-vous ensuite la question de savoir s’il correspond à votre profil financier et aux moyens dont vous disposez.

N’écoutez pas les conseils de ceux qui ont un intérêt dans la transaction, car il est bien souvent contraire au vôtre. Enfin, prenez le temps de choisir un intermédiaire de confiance et de comparer l’offre des différents prestataires. Fuyez tout particulièrement ceux qui sont situés à l’étranger où vous n’aurez aucun recours en cas d’escroquerie.

Placer son argent en temps de crise demande de faire preuve de discernement pour repérer les tendances. Si certaines valeurs refuges, comme l’or ou l’immobilier, vont de soi d’autres sont moins connues du grand public. Ainsi, le palladium, le rhodium ou encore le franc Suisse sont des valeurs dont le cours ne cesse de monter.

Pensez aussi à vous tourner du côté de l’étranger pour mettre votre argent à l’abri des décisions politiques qui ne lui sont pas toujours favorables. Enfin, si vous pouvez vous permettre d’investir sur le long terme, la Bourse présente de belles opportunités. Prenez le temps d’étudier chaque possibilité et de vérifier qu’elle correspond bien à votre situation en restant vigilent face aux arnaques qui sont légion lors des périodes troublées.

Filed Under: investir son argent Tagged With: dans quoi investir pendant une crise, investir pendant la crise, ou placer son argent pendant la crise

Crise économique : comment le coronavirus va impacter notre futur ?

septembre 19, 2020 by Sylvain Wealth Leave a Comment

recession-economiqueIl est sur toutes les lèvres et occupe la une des médias de la planète depuis des mois : le coronavirus.

Cet organisme, grand d’à peine quelques microns, a plongé l’économie mondiale dans une crise sans précédent, avec son lot de peur et d’incertitudes.

Vous vous demandez quels seront les impacts de cette crise économique pour vous pour 2020-2021 et même 2022 ?

Voici comment le coronavirus va impacter notre futur !

La Covid 19, l’invité surprise de l’économie

Il est le trouble-fête que l’on n’avait pas vu venir. En à peine quelques semaines, le nouveau coronavirus a quitté la lointaine province de Chine où il est apparu pour partir à la conquête du monde. Résultat de son épopée meurtrière : 187 pays touchés, 287 000 morts et une économie à l’arrêt.

Un bilan de conquête dont Alexandre le Grand et Napoléon Bonaparte n’auraient pas osé rêver. Si le bilan humain de la Covid 19 a été largement traité ailleurs, il semble indispensable de se pencher sur ses conséquences économiques.

En effet, pour faire face à cette menace, plus de la moitié des pays concernés, et la quasi-totalité des grandes puissances mondiales, ont opté pour un confinement généralisé de leur population. Résultat : une consommation en chute libre, des entreprises contraintes de fermer leurs portes, un recours massif au chômage partiel et aux licenciements, et des pans entiers de l’économie au point mort.

Même si la situation commence progressivement à revenir à la normale, cette crise va entraîner une récession économique durable, qui va impacter notre futur. Voici les principaux changements auxquels nous devons nous attendre, et vous serez peut-être surpris de constater qu’ils ne sont pas tous négatifs.

Crise du coronavirus, la mondialisation remise en cause

Le premier changement induit par la crise du coronavirus et la récession économique qui l’accompagne, c’est la remise en cause de la mondialisation. Cette situation inédite a brusquement révélé la fragilité d’un système mondialisé où les biens essentiels aux Etats ne sont plus produits sur leur sol.

C’est notamment le cas des masques de protection et du matériel médical nécessaire à la réanimation et aux tests de dépistage. La plupart des dirigeants des pays développés envisagent donc de corriger le tir en retrouvant une souveraineté industrielle et agricole. Un courant qui se propose de détricoter la politique de délocalisation en vigueur ces dernières années, avec contrainte des entreprises récalcitrantes si besoin.

De nombreux pays envisagent de faire revenir des usines sur leur sol, quitte à devoir nationaliser les entreprises clé des secteurs de première nécessité. Des accords régionaux sont également à l’étude pour assurer l’approvisionnement d’Etats voisins sans devoir solliciter des fournisseurs situés à l’autre bout de la planète.

L’ouverture de nouvelles usines pourrait aussi permettre de faire face aux conséquences de la crise économique, notamment le chômage qui en découle. Reste à savoir si les postes proposés seront durables et si ces bonnes intentions ne se heurteront pas au coût élevé de cette mesure.

Des marchés financiers malmenés

Les dégâts de la Covid 19 sur l’économie se sont traduits sans attendre sur les marchés financiers. Les Bourses mondiales ont connu un décrochage spectaculaire que l’on n’avait plus observé depuis la crise de 2008. Les premières actions touchées ont été celles des entreprises dont l’activité est très liée à la consommation chinoise, à l’image du secteur du luxe.

Elles sont suivies de près par celles des entreprises possédant des usines dans la province de Wuhan, tout secteur d’activité confondu. Puis viennent le tour du transport, de l’aéronautique et du tourisme. Petit à petit, c’est l’ensemble des marchés qui s’est trouvé pris d’une fièvre que les efforts des différents organismes financiers centraux ont eu bien du mal à calmer.

Autre facteur aggravant dans la mauvaise santé de la Bourse : le recours au trading haute fréquence. Ce système repose sur un réseau de superordinateurs capables d’acheter et de vendre des actions bien plus vite que n’importe quel trader humain.

Déjà accusé depuis longtemps de fausser les marchés, le problème du trading informatique se voit confirmé par la situation actuelle. Si le coronavirus est loin d’avoir signé la mort de la finance, il y a fort à parier que l’humain devrait retrouver sa place au cœur du processus pour ne plus voir se reproduire les désagréments liés à l’utilisation intensive des machines.

L’immobilier touché par la récession économique

Valeur refuge par excellence, l’immobilier touché par la récession économique fait grise mine. Confinement et mesures barrière obligent, l’activité de ce secteur est totalement gelée depuis plus d’un mois. Les ventes en cours peuvent se terminer à distance, mais il est totalement impossible de vendre ou d’acquérir un nouveau bien.

Une mauvaise nouvelle pour tous ceux qui font de la pierre leur business, notamment les agents immobiliers, les marchands de biens et les investisseurs. Les prix très hauts constatés ces dernières années devraient baisser. Toutefois, les grandes villes tireront sans doute leur épingle du jeu du fait de leur attractivité.

Le marché de la location se porte mieux pour les logements déjà occupés, malgré la peur de nombreux propriétaires de voir leurs locataires en défaut de paiement. Pour ceux qui cherchent à remplir leur logement vide, en revanche, la situation est plus problématique. Si les visites vont reprendre avec le déconfinement, les candidats avec un bon dossier risquent de se faire plus rare.

Cependant, l’immobilier faisant partie des secteurs qui répondent à un besoin humain primaire, il y a fort à parier qu’il sera l’un des premiers secteurs à se remettre de la crise. S’il est certain que c’est en douceur que les affaires reprendront, le risque d’un effondrement n’est pas à l’ordre du jour. La pierre reste toujours un investissement gagnant.

Des pratiques à repenser au sein des entreprises

Les entreprises sont frappées de plein fouet par la récession économique liée au coronavirus. De nombreuses TPE et PME, notamment celles qui appartiennent aux secteurs de la restauration, de l’événementiel, de l’hôtellerie ou du tourisme, vont mettre la clé sous la porte faute de ressources suffisantes dans les mois à venir. Pour celles qui survivront, c’est l’ensemble des pratiques de travail qui est à repenser.

La pratique du télétravail, par exemple, semblait auparavant réservée aux start-ups et aux entreprises numériques. Aujourd’hui, elle tend à se généraliser. Face à la nécessité d’aménager les horaires, de moduler le temps de travail et de réorganiser les espaces, de nombreuses conventions sont à réécrire.

Pour la majorité des salariés, la flexibilité va sans doute devenir la norme. Plus qu’une mise en application de mesures de protection, c’est une nouvelle organisation du travail en entreprise qui est toute entière à inventer. Pas seulement pour palier au risque sanitaire d’aujourd’hui, mais pour empêcher la société d’être trop impactée par la crise économique qui se profile, ou une nouvelle crise demain.

À la place du management traditionnel, un management par objectifs avec libre aménagement du temps de travail pourrait se généraliser partout où c’est possible. Les salariés qui travaillent en production risquent de devoir s’adapter au flux de commandes de leur entreprise et moduler leurs horaires au besoin. Si certains crient déjà à la mort des acquis sociaux, d’autres y voient la possibilité d’un nouveau contrat social pour prendre le relais d’un modèle à bout de souffle.

Le numérique, nouvel eldorado de l’économie

Si certains secteurs sont frappés de plein fouet par la récession économique, d’autres tirent brillamment leur épingle du jeu et le numérique fait sans conteste partie de ceux-là. Avec le confinement, la fermeture des commerces et la restriction drastique des contacts sociaux, la consommation de services numériques a explosé, entraînant de nombreuses start-ups dans son sillage. Qu’il s’agisse die travailler, de faire ses courses, de se divertir, de s’instruire ou de faire des rencontres, la place du web n’a jamais été aussi grande dans notre vie. Et la tendance va aller crescendo.

De nombreux commerçants ont pu éviter la faillite en apportant sur la toile une partie de leur business, de la petite épicerie de quartier aux grands médias incapables de continuer leur production traditionnelle. Cette terre promise ou de nombreuses choses restent encore à inventer est l’endroit idéal pour qui souhaite devenir son propre patron et partir à la conquête de sa liberté, voire de la richesse avec un peu de chance. Décidément, il semble que demain sera numérique, ou ne sera pas.

De belles opportunités à saisir

Si la crise du coronavirus a entraîné une récession économique sans précédent et provoqué une belle panique sur les marchés financiers, en déduire que le tableau est entièrement noir serait une erreur. Comme le dit Warren Buffet, et de nombreux grands hommes et femmes d’affaires avant lui, les crises sont aussi l’occasion de faire tomber une pluie d’or sur les plus avisés.

Celle que nous traversons ne fait pas exception à la règle. Pour les moins pessimistes et les plus malins, de belles opportunités de s’enrichir ne demandent qu’à être saisies. D’autant que les économistes s’accordent tous sur un point : notre système économique est bien plus solide qu’il ne l’était en 2008 et lors des krachs précédents.

Pour ceux qui souhaitent investir en Bourse, c’est donc le moment de se lancer pour réaliser de bonnes affaires. La prudence reste toutefois de mise, il est recommandé d’investir votre capital petit à petit, car rien ne dit pour le moment que les valeurs les plus basses ont été atteintes. Du côté de l’immobilier, la baisse des prix promet également quelques bonnes affaires, d’autant qu’il est fort probable que le marché reparte à la hausse dans les années à venir.

Enfin, pour celles et ceux qui veulent se lancer dans l’entreprenariat, la conjoncture est particulièrement propice dans deux secteurs : les services de proximité et le numérique. Pour éviter le chômage massif, les différents gouvernements pourraient d’ailleurs mettre en place des incitations et des aides à la création de société.

Simple crise parmi d’autres ou véritable changement de modèle ?

Alors que de nombreuses questions se posent sur le monde d’après, l’une d’elle revient plus fréquemment : traversons-nous une simple mauvaise passe, ou sommes-nous à l’aube d’un changement profond de notre modèle social ? S’il est sans doute trop tôt pour y apporter une réponse définitive, plusieurs pistes de réflexion sont à méditer.

Une chose est certaine, nous allons devoir revoir notre politique de consommation pour nous tourner vers davantage de local et nous soucier de l’impact de nos actes sur l’environnement. Si l’informatique et l’économie numérique ont permis de sauver des entreprises et de mettre en place une chaîne de solidarité formidable, nous nous sommes également rendus compte que ces innovations devaient toujours rester sous le contrôle humain pour être bénéfiques.

S’il ne révolutionne pas le système, le coronavirus entraînera sans doute une prise de conscience quant à notre vulnérabilité et à la nécessité de nous recentrer sur l’essentiel. Il nous rappelle qu’il est impératif de faire les bons choix pour nous protéger, nous et ceux que nous aimons, en cessant par exemple de dépendre d’un seul salaire dont le versement peut rapidement se retrouver soumis à de nombreux aléas.

Plutôt que de nous demander s’il changera le monde, nous devrions nous interroger sur les changements que nous souhaitons faire dans notre monde à nous, à l’échelle de notre quotidien pour devenir plus résilient et cesser de subir les conséquences de décisions qui nous échappent. Pour celles et ceux qui s’empareront de ces réflexions et s’embarqueront dans l’aventure du changement, le monde d’après ne ressemblera pas au monde d’avant, et c’est tant mieux.

La crise du coronavirus a bouleversé notre système financier de façon brutale, entraînant partout dans le monde une crise économique qui pourrait bien être durable. Conséquence du confinement qui a mis toute l’économie à l’arrêt, les marchés financiers ont été durement touchés, faisant chuter les Bourses des quatre coins du monde. Des pans entiers de l’économie sont mis à mal et de nombreuses entreprises se retrouvent en difficulté.

Même l’immobilier se retrouve au point mort. Pourtant, tout n’est pas noir. Notre quotidien est amené à changer : nouvelle organisation du travail, place plus importante du numérique, ou encore nécessité de revenir à une consommation locale. Mais tout est loin d’être noir.

Les opportunités d’investissement sont réelles, car il est certain que l’économie, soutenue par les Etats et les banques centrales, finira par repartir. C’est également le moment idéal pour tous ceux qui veulent prendre leur vie en main et créer leur propre entreprise.

Filed Under: éducation financière Tagged With: crise économique, crise économique 2020, crise économique 2021, crise économique coronavirus, crise économique covid, récession économique

  • « Previous Page
  • 1
  • …
  • 11
  • 12
  • 13
  • 14
  • 15
  • …
  • 20
  • Next Page »

Qui suis-je ?

Sylvain Wealth

Je m'appelle Sylvain et j'ai 35 ans. Je suis aussi bien entrepreneur qu’investisseur depuis plus de 10 ans. Dès mon plus jeune âge, j'ai eu à coeur d'acquérir l'indépendance financière.

Je me suis lancé dans cette quête pour la liberté alors que j'étais encore étudiant et qu'il me fallait faire des boulots mal payés pour subvenir à mes besoins quotidiens.

J'avoue avoir traversé certaines périodes difficiles... Mais grâce à des livres et des formations sur le domain de la finance, et à force de persévérance, j'ai repris le dessus sur ma situation financière.

Aujourd'hui, je n'ai plus aucune dette. Mieux encore, j'ai pu accumuler un patrimoine financier me permettant d'être libre et pleinement en contrôle de ma vie.

Via ce site, j'offre de l'aide à mes lecteurs en partageant différentes stratégies sur la liberté financière. Je mets également à disposition des formations complètes pour permettre d'y accéder encore plus rapidement. Vous pouvez découvrir l'intégralité de ces programmes en cliquant ici !

ARTICLES LES PLUS POPULAIRES

Articles récents

  • Les erreurs mentales qui bloquent la richesse
  • Comment devenir riche grâce aux opportunités en ligne
  • Comment créer un business à faible coût mais rentable
  • Comment investir dans des revenus locatifs sans stress
  • Comment vivre la vie de ses rêves sans contrainte financière

Copyright © 2026 · Outreach Pro on Genesis Framework · WordPress · Log in