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Crise financière 2023 : ce que vous devez savoir !

décembre 12, 2019 by Sylvain Wealth Leave a Comment

crise-financiere-2020La rumeur en provenance du milieu de la finance a pris une telle ampleur qu’il est impossible de l’ignorer : l’année 2023 pourraient bien être le théâtre d’une crise financière sans précédent.

Alors, mythe ou réalité ?

Quelles sont les répercussions à craindre et surtout comment protéger votre famille et votre épargne ?

Voici tout ce que vous devez savoir pour faire face !

Une crise financière en 2023 : fantasme ou réalité ?

Un système financier à bout de souffle

C’est un murmure qui se transforme en cri d’alarme. Alors qu’elles se faisaient encore discrètes il y a quelques années, les plus grandes voix du monde de l’économie s’élèvent pour mettre en garde contre la survenue d’une crise financière imminente.

D’après eux, les causes sont multiples et reflètent l’essoufflement d’un système tout entier. L’endettement des États atteint des niveaux record, encouragé par des prêts à taux avantageux. On retrouve la même tendance du côté des entreprises. Ainsi, c’est l’ensemble de notre économie qui se construit sur de la dette. Un mode de fonctionnement impossible à tenir sur le long terme.

Les tensions politiques à l’international, attisées entre autres par la politique protectionniste menée par les États-Unis, risquent de fragiliser les économies émergentes. Enfin, le secteur de la finance ne semble pas avoir tiré les leçons du marasme de 2008. Le cours des Bourses poursuit sa folle ascension, sans aucune forme de contrôle ni de régulation. Les marchés sont devenus encore plus instables avec la généralisation du trading à haute fréquence qui exclut des échanges l’opérateur humain.

Un espoir d’inverser la tendance

Tous les ingrédients sont rassemblés pour conduire à une implosion du système. Une bonne nouvelle cependant : pour la plupart des experts, le point de non-retour n’est pas encore atteint. Il est encore possible d’inverser la vapeur en prenant les mesures qui s’imposent. Les pays endettés doivent revoir leur fiscalité et mettre en place les mesures d’austérité nécessaires pour assainir leurs finances et cesser de bâtir leurs budgets sur des empreints. Les États membres de l’Union européenne doivent trouver un terrain d’entente et s’unir pour appliquer une politique économique commune et doter les institutions communautaires d’une efficacité réelle.

Néanmoins, un tel plan d’action, associé à l’indispensable régulation des marchés financiers, demande un courage politique dont il faut espérer que les dirigeants fassent preuve. À ce stade, nul ne peut prédire la date exacte du choc. L’annonce de 2023 a davantage pour but de maquer les esprits et d’ouvrir les yeux sur l’urgence de changer de modèle. Il reste encore un espoir que la crise financière annoncée n’ait donc pas lieu. Mais il est indispensable d’envisager cette possibilité et de s’y préparer au mieux.

Crise financière de 2023, les différences avec 2008

Impossible de parler de crise financière sans penser au krach qui a secoué les marchés en 2008 suite à la crise des subprimes. Une analogie d’autant plus tentante que le contexte économique et les causes profondes du mal sont, peu ou prou, similaires. Cependant, un certain nombre de différences existent entre le séisme passé et le tsunami qui pourrait bien déferler sur notre économie.

La première réside dans le fait, si la crise des subprimes était survenue dans l’étonnement général, ce n’est pas le cas de celle qui s’annonce. Dirigeants, financiers et patrons sont depuis longtemps avertis du risque, ce qui leur laisse la possibilité de prendre les mesures nécessaires pour empêcher ce scénario catastrophe, à condition de le vouloir.
Autre différence notable : l’impact du choc sera bien plus violent que le précédent.

Il y a plusieurs raisons à cela. En 2008, les États ont pu atténuer les effets de la débâcle en renflouant les caisses des grandes banques. Peu d’entre eux sont en situation de pouvoir agir de même aujourd’hui. Deuxième difficulté : si l’union des pays européens ne faisait pas de doute à l’époque, c’est loin d’être le cas aujourd’hui. En témoignent les exemples du brexit et de l’Italie.

Alors que les économies les plus fortes avaient réussi à limiter la casse il y a 10 ans, la crise financière annoncée pour 2020 risque fort de toucher ceux-là même qui avaient réussi à tirer leur épingle du jeu. Le cas de la Grèce ou de l’Espagne pourrait bien devenir celui de pays comme la France. La plus grande vigilance face à cette menace est donc de mise.

Crise financière 2023 : quel impact au quotidien ?

Qui dit crise financière dit impact pour la population au quotidien. Si les plus alarmistes prévoient déjà un effondrement de masse du système et des États, il est fort peu probable qu’un tel scénario se produise, en particulier en France. Vous pouvez donc ranger vos kits de survie et vos arbalètes, les conséquences au quotidien risquent d’être bien plus pernicieuses.

Pour faire face du mieux possible, le gouvernement va devoir prendre un nombre de mesures drastiques pour diminuer la dépense publique. Comme une part très importante de celle-ci est consacrée à alimenter le budget dévolu aux aides sociales, l’ensemble des prestations vont être revues à la baisse. L’assurance-chômage, les allocations familiales et le remboursement des dépenses de santé seront les premiers postes à pâtir de la situation.

Les entreprises risquent également de se voir fragilisées durablement, voir pour les moins solides de mettre la clé sous la porte. Avec pour conséquence, un chômage de masse. Ce qui obligera l’État à réduire d’autant plus le montant et la durée de l’indemnisation. Un cercle vicieux comparable à celui observé en Espagne en 2008. À la clé, de nombreuses faillites personnelles et un appauvrissement général de la population.

Épargne et produits financiers, ce que vous risquez vraiment

L’hypothèse d’une nouvelle défaillance des banques en cas de crise financière inquiète tous ceux qui ont choisi de placer leur épargne sur des livrets ou des produits financiers populaire comme l’assurance-vie. Une inquiétude d’autant plus importante que ces placements concernent souvent des épargnants modestes.

Nous savons depuis longtemps que le fameux fond de garantie des dépôts, censé garantir les avoirs des clients jusqu’à 100 000 € par compte, sont inopérants en cas de faillite généralisée. Ce dispositif est prévu pour palier à une défaillance isolée, mais pas à une banqueroute globale.

Votre épargne placée en banque court donc potentiellement un risque. Faut-il pour autant céder à la panique et retirer votre argent pour le mettre sous un matelas ou acheter des Bitcoins ? La réponse est non. Lorsqu’un bouleversement s’annonce, mieux vaut garder la tête froide et agir avec raison. Si vous souhaitez garder une partie de votre épargne en banque, privilégiez les livrets d’épargne et les contrats d’assurance-vie en euro. Méfiez-vous des investissements exotiques dont des pseudos conseillers vantent les mérites sur internet. Il s’agit souvent d’arnaques.

Quid des investissements en Bourse ?

La question de continuer à investir en Bourse devient de plus en plus pertinente à mesure que la menace d’une crise financière se profile pour 2023. Un possible nouveau krach (déjà entamé) inquiète ceux qui ont investi une partie de leur capital dans des actions autant que les candidats à un tel investissement.

Si vous possédez déjà des titres, les vendre en masse n’est pas forcément une bonne idée, à moins de profiter d’un sursaut du marché et de réaliser une importante plus-value. En cas de dégringolade brutale, mieux vaut conserver vos actions plutôt que de les vendre à perte, en attendant une remontée des cours.

Vous souhaitez placer votre épargne ? Ce n’est pas la meilleure période pour le faire sur les marchés financiers. Si vous souhaitez absolument investir en Bourse, ne misez que l’argent que vous pouvez vous permettre de perdre et achetez des valeurs sûres. En revanche, si les marchés s’effondrent, il y aura une aubaine à saisir pour ceux qui pourront se le permettre.

L’or : une valeur refuge mais gare à la fièvre !

À chaque crise qui s’annonce la tentation est la même : tout miser sur l’or qui est une valeur refuge par excellence. Pour preuve : son cours a bondi au cours de l’année. Une hausse qui devrait se poursuivre si le choc prédit se confirme. D’autant que de nombreux sites internet incitent les particuliers à recourir à ce placement réputé plus sûr que les produits financiers.

Alors, faut-il casser sa tirelire et vider ses comptes pour investir dans le métal jaune ? Là encore, l’heure est à la tempérance. Placer tous ses avoirs dans l’or est une mauvaise idée à plus d’un titre. Pour commencer, il ne faut pas perdre de vue que l’or n’a aucun rôle dans l’économie réelle. C’est un simple objet de spéculation, qui entretient d’ailleurs un commerce éthiquement discutable. Quand vous achetez de l’or, votre argent ne vous rapporte donc pas d’intérêts.

De plus, si la crise financière annoncée ne se produit pas, ou que son ampleur est moins importante que prévue, le cours de l’or risque de faire un plongeon vertigineux. Votre capital risque de diminuer et vous risquez de devoir vendre à perte. Une situation finalement pas si éloignée de celle des placements traditionnels.

Toutefois, dans une optique de diversification du patrimoine, acheter de l’or est une démarche cohérente. Il est recommandé de ne pas dépasser 20 % de votre portefeuille en métaux précieux. Gardez également à l’esprit que l’or est taxé à l’achat comme à la revente, à moins d’investir dans des euro en or à valeur faciale.

Des mesures simples pour se protéger de la crise financière

Dans les périodes d’inquiétudes comme celles que nous vivons actuellement, il est primordial de savoir garder la tête froide. Internet regorge d’articles plus alarmistes les uns que les autres. Certains d’entre eux annoncent une véritable apocalypse et beaucoup sont écrits par des gens qui n’ont pas les connaissances nécessaires pour traiter d’un tel sujet.

Face aux nombreuses tentatives d’arnaques, la prudence est de mise. Méfiez-vous des conseillers douteux et autres experts auto-proclamés de la finance qui vantent leurs solutions miracle et leurs placements garantis sans risques malgré un haut rendement. Cryptomonnaies, parcelles de forêts, options diverses et stratégies d’optimisation alambiquées font partie de l’offre de ces escrocs qui profitent de la crédulité et de la peur des plus vulnérables.

Il existe des mesures simples et rationnelles qui permettent de vous protéger autant que possible de l’éclatement possible d’une crise financière. Pour protéger votre épargne, évitez tous placements à haut risque. Si vous en avez dans votre portefeuille, séparez-vous-en, à condition de ne pas le faire à perte. Mettez une partie de vos fonds sur des supports sécurisés et achetez un peu d’or, sans dépasser 20 % de votre capital.

Évitez d’acheter des actions en Bourse en ce moment. Si vous en possédez, conservez-les et profitez d’un pic haussier pour réaliser une plus-value. Diminuez votre endettement autant que possible. Soldez vos emprunts si vous le pouvez, hors crédit immobilier. Faites en sorte de toujours conserver une situation financière saine et stable en mettant l’accent sur l’épargne.

Enfin, pour sécuriser autant que possible votre situation au niveau professionnel, assurez vos arrières au travail. Faites en sorte vous rendre le plus indispensable possible. Faites-vous remarquer par la qualité de votre travail et allez plus loin que ce qui vous est demandé. Si vous en avez la possibilité, formez-vous pour acquérir de nouvelles compétences. Vous pouvez, en parallèle, réfléchir à une manière de créer votre propre emploi.

La dette colossale des États, les tensions internationales, la fragilité de nombreuses économies et les dérives des marchés financiers rendent de plus en plus probable l’hypothèse d’une crise financière pour l’année 2023. Elle aurait pour conséquence directe une récession au niveau mondial, un accroissement du chômage et une réduction des aides sociales. Un appauvrissement aggravé par les risques de perte totale ou partielle de l’épargne placée sur des produits à risque. Toutefois, la tendance peut encore être inversée. Ne cédez pas à la panique et appliquez des mesures de bon sens :

-investissez dans des placements à faibles risques,

-tenez-vous à l’écart de la Bourse pour le moment,

-achetez de l’or en petites quantités (pas plus de 20 % de vos avoirs),

-consolidez votre avenir professionnel en vous formant.

Filed Under: éducation financière Tagged With: crise financière, crise financière 2020

Une crise économique 2020 : ce que vous devez savoir !

décembre 11, 2019 by Sylvain Wealth Leave a Comment

crise-economique-2020Depuis plusieurs mois, de nombreuses personnalités de la finance tirent la sonnette d’alarme.

Selon eux, notre société serait en passe de connaître l’une des crises économiques les plus dévastatrices de son histoire.

D’après leurs estimations, c’est 2020 qui sera l’année du drame.

Alors, énième prédiction alarmiste ou réalité inéluctable ?

À quoi s’attendre et comment se préparer au mieux ?

Voici tout ce que vous devez savoir sur la crise économique qui pourrait marquer 2020 !

Les causes de la crise économique qui pourrait marquer 2020

Avant toute chose, il faut commencer par se pencher sur les causes possibles de la crise financière qui s’annonce. Elles sont multiples et étroitement liées entre-elles.

La première est la dette abyssale des États, encouragée par des emprunts à taux avantageux. Résultat, les plus grandes économies du monde empruntent chaque année davantage et mettent la dette au cœur de leur fonctionnement. Pour maintenir l’équilibre, les pays utilisaient la botte secrète du refinancement. En clair, ils faisaient tourner la planche à billets.

Le problème, c’est que, si le recours à cette méthode reste encore possible, il est de plus en plus encadré. En Europe, en particulier, la marge de manœuvre de chaque pays est réduite au strict minimum, comme en témoigne l’exemple de la Grèce, frappée de plein fouet par la crise de 2008. Aujourd’hui, de nombreux pays sont dans l’incapacité de solder leur dette. Un durcissement des conditions d’emprunt les placerait dans une situation critique.

La situation est d’autant plus préoccupante que les marchés boursiers et le monde de la finance continuent leur course folle. Visiblement, les crises passées n’ont pas servi de leçon à un secteur qui semble rester hors de contrôle. Si en 2008 les États ont volé au secours des banques, ils n’auraient plus la capacité de le faire avec la même efficacité aujourd’hui.

Autre danger qui se profile : les tensions commerciales qui opposent les États-Unis de Donald Trump aux marchés émergents, la Chine en particulier. Le protectionnisme du président américain pourrait bien avoir de nombreuses répercussions négatives.

Les pays concernés pourraient décider de riposter en pratiquant, eux aussi, des sanctions commerciales. D’autres États pourraient céder à la tentation populiste et imiter le président américain. Un choix qui fragiliserait les économies émergentes, déjà vacillantes.

L’Europe, de plus en plus divisée et contrainte par son mode de gouvernance risque d’avoir les plus grandes difficultés à s’unir pour réformer. D’autant que la dette des entreprises pèse encore davantage sur son économie que celle des différents pays.

Autant d’ingrédients réunis pour servir de ferments à une crise financière qui pourrait être d’une ampleur bien plus importante que celle de 2008.

Crise économique 2020 : quelles conséquences ?

Comme nous venons de le voir, les facteurs propices à la survenue d’une crise financière sont réunis. Il est maintenant temps de se pencher sur ses conséquences.

Certains prédisent un effondrement brutal des États et une rupture brutale de la normalité. Dans cette hypothèse, les services publics tels que les hôpitaux, les pompiers, les services de police ou les écoles cesseraient de fonctionner. Une rupture de l’approvisionnement en eau et en électricité serait également à prévoir. Ainsi qu’une pénurie de denrées alimentaires.

Face à une telle situation, les pays exsangues auraient bien du mal à organiser un plan de réponse digne de ce nom, ce qui entraînerait une période de chaos plus ou moins longue. Si ce scénario, digne des meilleures dystopies, est le préféré des survivalistes, il est, en réalité, bien peu probable qu’il se produise.

Les conséquences d’une crise financières ont toutes les chances d’être moins sensationnelles, mais plus pernicieuses. De nombreux pays risquent de se retrouver dans une situation analogue à celle de la Grèce en 2008. Le pays ne s’est pas effondré brutalement, mais une partie de la population a été durement touchée.

L’emploi est le premier aspect du quotidien qui risque d’être menacé. Si elles se retrouvent en situation de grande difficulté, de nombreuses entreprises pourraient être amenées à licencier en masse leurs salariés. Si le système d’assurance chômage français fait partie des plus protecteur au monde, il n’est pas certain qu’il puisse le rester. En effet, face à un afflux massif de demandeur d’emploi, l’argent risque de venir à manquer rapidement. Et il n’est pas certain que le gouvernement soit en mesure de renflouer la caisse.

Ce chômage de masse risque de pousser une grande partie de la population dans la pauvreté. De nombreux locataires ne pourront plus s’acquitter de leur loyer, tandis que des propriétaires verront leur résidence principale saisie pour défaut de paiement. Une situation qui s’est déjà produite en Espagne. Bien qu’une reprise se soit amorcée depuis quelques années, la vie y reste toujours difficile.

L’État pourrait bien être contraint de mener une politique d’austérité drastique. Avec pour conséquence directe une dégradation des services publics. La gratuité des soins ou de l’éducation serait remise en cause, de même que le système de secours ou l’accès aux transports. Une carence auxquels les associations caritatives et autres ONG ne pourraient palier seules.

Sur le plan social, la situation risque de devenir explosive. Les mesures d’austérité, d’autant plus quand elles sont appliquées à une population déjà fragilisée, sont souvent le point de départ d’émeutes. Sans aller jusqu’à évoquer une guerre civile, des exactions bien plus violentes que celles qui ont récemment agité Paris pourraient alors se produire sous l’effet de l’exaspération.

Autre domaine qui risque d’être fortement impacté : l’épargne. En cas de crise financière en 2020, vos efforts pour mettre de l’argent de côté pourraient bien être battus en brèche. Les dérives des marchés financiers ont tous les risques d’engendrer un krach boursier bien pire que celui qui a secoué les marchés en 2008. Tous ceux qui ont misé sur les actions pour placer leur argent risquent de voir leur capital s’évaporer en un clin d’œil.

Les épargnants qui possèdent des produits financiers, une assurance-vie par exemple, ne seront pas mieux lotis. Si les établissements bancaires se retrouvent en défaut de paiement, elles ne seront plus en mesure de payer leurs clients. Quant au fameux fond de garantie des dépôts, il est bien incapable de jouer son rôle en cas de défaillance majeure, faute de disposer de fonds suffisants.

Que faire pour se préparer au mieux ?

Lorsqu’une situation de crise se profile, deux attitudes sont possibles. La première consiste à être fataliste et à ne rien changer à son quotidien. Elle peut être payante si les prévisions sont erronées et qu’il ne se passe rien. Mais c’est une prise de risque très importante, car votre situation et celle de votre famille peuvent radicalement changer en cas d’erreur !

La seconde attitude possible est celle qui consiste à prendre des mesures pour atténuer les effets du choc. Il n’est pas question de bouleverser radicalement votre quotidien, mais d’appliquer des mesures de bon sens. Il va de soi que celles-ci doivent être adaptées en fonction de votre profil. Toutefois, les conseils suivant restent valables pour la majorité des profils.

Compte tenu du risque de krach boursier, en réaction aux dérives des marchés financiers, il est plus sage de s’abstenir d’acheter des actions. Si elles représentent déjà une part importante de votre portefeuille, il est peut-être temps d’envisager la possibilité d’en vendre au moins une partie, pour les investir dans un placement plus sûr.

Le risque de défaut de paiement qui pèse sur les États et les entreprises fortement endettées contre-indique aussi l’achat d’obligations pour le moment. De même, les produits financiers, comme les assurances-vie, sont aussi à éviter. Mieux vaut leur préférer des actifs tangibles, à l’image de l’immobilier.

En période de crise, la tentation de recourir à l’or comme valeur refuge est grande. Cependant, il n’est pas recommandé d’y investir la totalité de vos économies. Pensez à conserver des liquidités qui seront précieuses en cas de problème. Si vous êtes endetté, faites en sorte de réduire votre passif au maximum, voir le solder si vous en avez la possibilité.

Attention aux arnaques !

L’hypothèse de la survenue d’une crise financière n’est pas une mauvaise nouvelle pour tout le monde. Certains sont bien décidés à en tirer parti pour s’enrichir. Chaque prédiction de catastrophe, de la plus plausible à la plus fantaisiste, voit sortir du bois un cortège de petits malins bien décidés à profiter de l’inquiétude de leurs concitoyens les plus fragiles.

Lors de l’annonce de la soi-disant fin du monde supposément annoncée par le calendrier maya, des entrepreneurs peu scrupuleux se sont précipités sur cette opportunité. Ils ont vendu a prix d’or qui des kits de survie, qui des stages pour se préparer à affronter l’apocalypse. Des agents immobiliers sont devenus riches en vendant des bunkers, quand d’autres monnayaient à prix d’or des places dans un refuge censé protéger ses occupants de la catastrophe.

La crise économique annoncée pour 2020 n’échappe, hélas, pas à la règle. Depuis quelque temps, de nombreuses boîtes mails reçoivent de curieux messages. Peut-être même en avez-vous déjà reçu un. Leurs auteurs qui se présentent comme des experts de la gestion de patrimoine, ou des businessman, commencent par brosser un tableau de l’avenir qui fait froid dans le dos. Ils évoquent la catastrophe inéluctable sur le point de se produire, en mettant l’accent sur ses conséquences désastreuses pour vous.

Ensuite, ils assènent une nouvelle qui a de quoi révolter tout épargnant modeste : les riches auraient un plan secret pour protéger leur patrimoine et continuer de s’enrichir ! Bien sûr, ils n’ont pas l’intention d’en faire profiter les autres. À ce stade, vous êtes censé vous demander d’où l’auteur tient ses informations. Facile : c’est lui qui a mis au point cette solution miracle. Son efficacité est telle que les millionnaires se pressent à sa porte pour avoir ses conseils.

Et comme notre homme est altruiste dans l’âme, il est prêt à vous faire bénéficier de sa découverte, même si vous n’avez pas le portefeuille de Bill Gates. Ce bienfaiteur de l’humanité est prêt à dévoiler sa trouvaille au commun des mortels. Grâce à lui, vous pourrez traverser la tempête en toute sérénité. Vous n’avez qu’une chose à faire : le contacter (et vous acquitter d’une modique somme d’argent).

L’arnaque peut sembler grossière. Hélas, elle fonctionne toujours, en particulier auprès des personnes vulnérables. Gardez toujours à l’esprit que chacun de nous peut le devenir, lorsqu’il est soumis à un stress important et qu’il a peur pour les siens. D’autres escrocs opèrent de manière plus subtile, en s’improvisant gestionnaire de patrimoine.

Dans les situations de crise, il est indispensable de ne pas céder à l’affolement. Prenez conscience qu’il n’existe aucune solution secrète pour être totalement à l’abri. Tous les économistes et les professionnels de la gestion de patrimoine sérieux vous le diront. Prendre des mesures de bon sens et éviter les placements à risque, voilà la meilleure stratégie.

Une crise économique en 2020 : prédiction alarmiste ou certitude ?

La question que tout le monde se pose est la suivante : la crise économique de 2020, est-elle la énième prévision catastrophique qui ne se réalisera pas, ou une certitude ? En réalité, personne ne peut apporter de réponse définitive à cette question. La plupart des économistes reconnaissent que la mention de l’année 2020 n’a rien de certain. Cette date est avant tout évoquée pour faire prendre conscience au public et aux États de l’urgence d’agir.

Une bonne partie des experts souligne que le point de non-retour n’est pas encore franchi. Si les dirigeants des pays impliqués font preuve de courage politique pour résister à la pression des entreprises et prennent les mesures nécessaires pour assainir leurs finances, il est encore temps d’inverser le processus. Reste à savoir si les membres de l’Union européenne parviendront à s’unir pour harmoniser leur politique budgétaire et fiscale.

Par le passé, on a déjà connu des conjonctures semblables, sans que cela donne pourtant lieu à de grandes dépressions. Les banques centrales et les organismes financiers ont su faire preuve de la réactivité nécessaire pour éviter la catastrophe. Rien ne dis que ce ne sera pas le cas une fois de plus.

S’il faut garder en tête que la perspective d’une crise financière est bien réelle, rien ne sert de céder à la panique. Il est aussi important de continuer à faire preuve d’optimisme, tout en restant lucide.

En résumé, il est effectivement possible qu’une crise financière d’importance secoue le monde en 2020. Les causes en sont multiples. Dettes abyssales des États, mais aussi des entreprises, relation internationales tendues, difficulté de l’Union européenne à définir une politique commune et emballement des marchés financiers forment un cocktail explosif.

Un tel bouleversement se solderait par un taux de chômage élevé, une dégradation des services publics, une disparition de tout ou partie des sommes épargnées et une politique d’austérité sans précédent, entraînant un appauvrissement de la population. Cependant, gardez à l’esprit que rien n’est encore joué. Prenez des mesures de bon sens, comme réduire votre endettement ou cesser d’investir en Bourse et méfiez-vous des arnaques.

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Dans quoi investir en 2023 ?

décembre 10, 2019 by Sylvain Wealth Leave a Comment

dans-quoi-investir-2020Entre la possibilité d’une crise financière courant 2023 et les fluctuations des marchés, il n’est pas facile de savoir dans quoi investir en 2023.

Et la multitude de conseils contradictoires que l’on peut entendre çà et là n’aide pas forcément à faire son choix.

Il est pourtant toujours possible de réaliser des placements rentables.

Vous souhaitez faire fructifier votre épargne ? Voici notre sélection des meilleurs placements fiables pour investir en 2023 !

Investir dans l’immobilier, une valeur sûre intemporelle

Depuis des décennies, l’immobilier est la star des investissements, plus particulièrement l’immobilier locatif. Si la pierre peut perdre de sa valeur en temps de crise, les prix finissent invariablement par remonter et ce marché ne fera jamais faillite.

Se loger est l’une des préoccupations majeures de tout un chacun, et la plupart des Français ne peut posséder sa résidence principale. Les investisseurs ne risquent donc pas de manquer de candidats à la location, pour peu qu’ils achètent dans une région dynamique. C’est, sans conteste, un très bon placement pour investir en 2023. Pour ce faire, plusieurs possibilités s’offrent à vous.

L’immobilier locatif classique

L’achat d’un, ou plusieurs, logements en vue de les mettre en location reste la voie traditionnelle pour investir dans l’immobilier. Elle a fait les preuves de son efficacité en permettant de bâtir des fortunes et il n’est pas une personne riche qui ne possède au moins quelques biens.

Contrairement à une idée reçue tenace, les placements immobiliers ne sont pas réservés qu’aux riches, loin de là. En effet, le prix élevé d’un logement peut sembler prohibitif, mais il existe une aide qui permet de se lancer sans avoir des centaines de milliers d’euro en banque. Il s’agit du crédit bancaire. Contrairement aux crédits à la consommation qui appauvrissent ceux qui les contractent, l’emprunt immobilier est un levier d’enrichissement puissant.

Les banques accordent souvent plus facilement des crédits pour de l’investissement locatif que pour acquérir sa résidence principale. Pour convaincre votre conseiller, il faut constituer un dossier solide qui démontre la rentabilité de votre opération. Le loyer du bien que vous envisagez d’acheter doit au minimum couvrir la mensualité du crédit, l’assurance emprunteur et toutes les charges, impôts compris. Idéalement, il doit même être légèrement supérieur.

Pour espérer trouver preneur, vous devez rester dans les prix du marché. Prenez donc le temps d’étudier avec soin le marché de la location local avant de vous lancer. Dressez le profil type du locataire et de ses besoins. Si vous habitez dans une ville étudiante, un F 4 n’est pas l’appartement le plus indiqué. À l’inverse, si vous envisagez d’acheter dans une zone où vit une majorité de famille, vous aurez du mal à louer un studio.

Épluchez les annonces, étudiez le taux de vacance et rassemblez un maximum d’informations chiffrées pour convaincre votre banquier de vous suivre. Si la mensualité reste en dessous du taux de 33 % d’endettement, vous avez toutes les chances d’obtenir une réponse favorable.

Le statut de Loueur de Meublé Non Professionnel

Le statut de Loueur de Meublé Non Professionnel (LMNP pour les intimes) est encore peu connu du grand public. Il comporte pourtant de nombreux avantages, en particulier sur le plan fiscal. Pour en bénéficier, il faut toutefois respecter quelques règles.

Pour investir en tant que LMNP, plusieurs options s’offrent à vous. Vous pouvez acquérir des logements qui serviront de résidence principale à votre futur locataire et conclure le bail directement avec lui.

Vous pouvez également investir dans une résidence de services qui propose des logements destinés aux touristes, aux séjours d’affaires, aux étudiants ou encore aux seniors (EHPAD). Dans ce cas, il est fortement conseillé d’opter pour les deux derniers secteurs. Le bail est alors conclu avec le gestionnaire de la résidence.

L’avantage du LMNP, c’est que vous pouvez déduire de vos impôts une partie de votre crédit grâce à l’amortissement. En revanche, vos revenus locatifs issus du meublé ne doivent pas dépasser 23 000 € à l’année, ou la moitié de votre revenu global. Les logements doivent également être entièrement meublés en respectant une liste très précise, définie par l’État (décret 2015-981 du 31 juillet 2015).

Les SCPI

Les SCPI sont une autre manière d’investir dans l’immobilier. Plutôt que d’acquérir vous-même un logement, vous pouvez acheter des parts dans une, ou plusieurs, Sociétés Civiles de Placement Immobilier. Il s’agit de sociétés qui sont administrées par des gérants salariés. Elles se chargent, grâce à l’argent des investisseurs, d’acheter, de louer et d’entretenir un parc immobilier. Elles reversent ensuite une part des loyers aux sociétaires, au prorata du nombre de parts qu’ils possèdent.

Il existe plusieurs types de SCPI. Certaines investissent dans des immeubles d’habitation, d’autres se spécialisent dans les bureaux ou dans les locaux commerciaux. Avant de faire votre choix, prenez le temps de comparer les différentes sociétés et d’éplucher soigneusement les informations les concernant. Il existe des clubs d’investisseurs dédiés à ce type de placement. Vous pourrez y obtenir de nombreux conseils pour bien débuter.

L’avantage de choisir une SCPI, si vous vous demandez dans quoi investir en 2023, c’est que les démarches sont moins longues et coûteuses que celles inhérentes à l’achat d’un logement. Avec un ticket d’entrée minimal de quelques milliers d’euro, ce placement reste très accessible. Il est possible de souscrire un emprunt immobilier pour acheter des parts de SCPI, mais cette opération est déconseillée, car elle n’est pas rentable sous cette forme.

Investir dans une start-up pour miser sur l’innovation

Miser sur l’innovation et le développement des entreprises est toujours d’actualité pour ceux qui se demandent dans quoi investir en 2023. De nombreuses start-ups ont besoin de fonds pour développer leur concept et grandir. La France compte d’ailleurs de nombreux exemples de réussites qui se sont bâties grâce aux investissements des particuliers.

Pour investir dans une start-up, deux possibilités s’offrent à vous. La première consiste à répondre à une opération de levée de fonds classique. Les plateformes dédiées à cette activité se multiplient d’ailleurs sur la toile. Vous prêtez une somme définie, pour une durée limitée. Vous touchez des intérêts réguliers et récupérez, en théorie, votre capital au terme de l’emprunt.

Le rendement d’une telle opération peut être séduisant. Cependant, certaines précautions s’imposent tout de même. Si l’entreprise ne parvient pas à se développer comme prévu, le risque de perte de capital est réel. Les arnaques au crowfunding menées par des plateformes peu scrupuleuses dont le siège est à l’étranger sont, hélas, encore nombreuses.

Pensez toujours à prendre le plus de renseignements possibles sur ces sociétés avant de leur accorder votre confiance. Petite astuce : tapez le nom de la plateforme suivi du mot « arnaque » dans la barre de recherche de Google pour vous faire une première idée.

La seconde option consiste à acheter directement des parts de l’entreprise, si elle offre cette possibilité, en misant sur la valeur qu’elles prendront par la suite. Une opération juteuse si la start-up sur laquelle vous misez explose. Mais, là encore, le risque de perte n’est pas négligeable. Les conditions de sortie du capital sont également à étudier avec grand soin pour éviter les mauvaises surprises au moment de revendre vos parts.

Quel que soit le mode d’investissement, analysez soigneusement le projet avant de vous lancer. L’affectif n’a pas sa place en matière d’investissement. Le fait qu’un projet vous touche ne garantit pas sa pérennité pour autant. Décortiquez chaque aspect du projet, étudiez le business plan de l’entreprise et, si vous le pouvez, rencontrez l’équipe dirigeante en personne. Si ce n’est pas possible, renseignez-vous sur ses membres et leur parcours. Une bonne équipe est aussi importante qu’une idée lucrative. Enfin, il est déconseillé de miser la totalité de votre épargne dans ce type de placement.

Investir dans l’or, mais avec modération

L’or fait partie des matières premières qui sont ce que l’on appelle des valeurs refuges. Elles sont particulièrement prisées dans les périodes qui précèdent une crise par ceux qui misent sur une explosion de leur cours. Force est de constater qu’il ne cesse d’augmenter depuis quelques années. Avec l’annonce d’un possible tsunami financier, nombreux sont ceux qui pensent à l’or au moment de choisir dans quoi ils vont investir en 2023.

Bien qu’il soit impossible de prédire ses variations avec certitude, le précieux métal jaune pourrait bien voir son cours continuer de grimper. Cependant, vous devez garder un certain nombre de choses à l’esprit avant d’y mettre la totalité de votre épargne. L’or n’est pas un actif à proprement parler. C’est plutôt un objet de spéculation.

L’or ne crée pas de valeur et vous ne touchez pas d’intérêts ni de dividendes. En acheter, c’est simplement faire un pari sur une hausse de son cours. Quant à la crise financière annoncée, si elle ne se produit finalement pas le cours des métaux précieux va fortement baisser. Investir dans l’or n’est donc pas une mauvaise idée en soi, à condition de ne pas dépasser 20 % de votre capital.

La Bourse : pour une visée à long terme

Avec des marchés de plus en plus instables et la menace d’une crise qui se profile à l’horizon, la question de savoir si la Bourse fait partie des options pour qui cherche dans quoi investir en 2023 est légitime. La réponse dépend de votre profil et du niveau de risque que vous êtes prêt à prendre.

Si vous n’avez pas encore investi dans des actifs à moindre risque, il est plus prudent de commencer par là. En revanche, si vous avez déjà sécurisé la majeure partie de votre épargne et que vous cherchez à placer le reste à long terme, alors acheter des actions est encore pertinent. À condition de ne pas acheter, n’importe quoi, n’importe quand.

L’annonce de la crise financière de 2023 pourrait bien avoir pour effet une baisse généralisée des cours de la Bourse. Ce sera alors le bon moment pour acheter. Comme le dit un vieux proverbe boursier : « Il faut acheter au son du canon et vendre au son du clairon ». Comprenez par là qu’il faut acheter quand les marchés sont au plus bas, pour vendre lorsque les cours remontent. Mieux vaut donc patienter encore un peu avant d’acheter des actions.

Si la baisse attendue se produit, misez sur des valeurs sûres dont il est quasi certain qu’elles ne mettront pas la clé sous la porte, même en temps de crise. Gardez également à l’esprit que le retour de ma tendance haussière peut prendre un certain temps. N’investissez en Bourse que l’argent que vous êtes sûr de ne pas avoir besoin de débloquer rapidement.

Dans quoi investir en 2023 : attention aux arnaques !

Si vous cherchez dans quoi investir en 2023, vous avez probablement dû voir des propositions plutôt alléchantes pour toute sorte de placements. Parcelles de forêt, pierres précieuses, cave à vin en ligne, options binaires et cryptomonnaies font partie des investissements exotiques qui fleurissent sur la toile, avec des promesses de rendement défiant souvent toute concurrence.

Face à ces opportunités trop belles pour être vraies, la plus grande vigilance s’impose. La plupart du temps, ce sont des arnaques qui se cachent derrière les pseudos plateformes d’investissement qui les proposent. Situées à l’étranger, elles sont à l’abri de la justice française. Autant dire que vous ne reverrez jamais votre argent.

D’autres fois, s’il ne s’agit pas d’arnaque à proprement parler, les performances présentées sont surévaluées et les risques largement minimisés. Faites toujours preuve de réflexion et de discernement avant de vous départir de vos économies et misez plutôt sur des valeurs sûres.

Grâce aux pistes évoquées dans cet article, vous savez à présent dans quoi investir en 2023. L’immobilier, qu’il s’agisse de location classique, ou de l’achat de parts dans une SCPI, reste la valeur sûre par excellence. Les starts-ups sont aussi un secteur à ne pas négliger, à condition de bien choisir le projet sur lequel investir. Si le cours de l’or à toutes les chances de grimper, évitez d’investir plus de 20 % de votre portefeuille dans le métal jaune, car il ne crée aucune valeur. Enfin, si vous cherchez un placement à long terme, profiter de la baisse du cours des actions pour investir sera une bonne stratégie pour l’année qui s’annonce.

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Comment devenir riche très jeune (et millionnaire avant 30 ans)

novembre 20, 2019 by Sylvain Wealth Leave a Comment

devenir-riche-jeunePour atteindre l’abondance financière, mieux vaut commencer le plus tôt possible.

Si certains commencent à investir sur le tard, mieux vaut ne pas perdre de temps pour profiter des avantages que l’abondance procure.

Mais, comment devenir riche très jeune ? Peut-on être millionnaire à 30 ans ? Pour savoir comment faire, voici notre méthode exclusive !

Mais juste avant, prenez 5 secondes top chrono pour télécharger votre copie gratuite du livre « Comment atteindre la liberté financière en 5 étapes » dans lequel je vous dévoile le secret #1 pour devenir riche rapidement.

Cerner votre motivation profonde

Pour mener à bien un projet, il vous devez toujours commencer par cerner votre motivation profonde. C’est d’autant plus vrai lorsqu’il s’agit d’un projet aussi ambitieux que celui de devenir riche très jeune en visant le million avant 30 ans. En effet, si la tâche est réalisable, il est évident que sa réalisation ne sera pas de tout repos.

Pour gagner votre indépendance financière, vous allez devoir débuter votre vie d’adulte en fournissant bien plus d’efforts que tous les gens qui ont choisi de suivre la voie traditionnelle. Votre route sera ponctuée de victoire et de moments de joie, mais aussi de périodes de doutes. Pour ne pas céder à la tentation d’abandonner, vous devrez alors puiser la force nécessaire pour entretenir votre motivation dans les raisons qui font que vous souhaitez être riche jeune.

Il n’y a pas de bonne ni de mauvaise raison de devenir riche, sauf si vous attendez de l’argent des choses qu’il ne peut pas vous apporter (nous y reviendrons). Le plus important, c’est d’en avoir une qui fasse écho en vous et soit assez importante à vos yeux pour vous garder motivé quoi qu’il arrive. Notez ce qui vous pousse à vouloir devenir riche jeune et gardez cette feuille dans un endroit où vous pouvez la lire tous les jours. Ainsi, vous ne perdrez jamais votre cap de vue.

Vous fixer des objectifs clairs ambitieux

Pour devenir riche, encore faut-il savoir clairement ce que vous entendez par richesse. S’agit-il d’une somme d’argent précise ? D’un niveau de revenus ? Sous quelle forme voulez-vous voir se matérialiser cette richesse ? Autant de questions auxquelles vous devez apporter les réponses les plus précises possible.

Vous voulez être millionnaire avant 30 ans ? Soit. Mais qu’est-ce qu’un millionnaire pour vous ? S’agit-il d’avoir 1 million d’euro sur votre compte en banque, de gagner 1 million d’euro par an ou de posséder un patrimoine de cette valeur ? L’importance de ces informations est primordiale, car en fonction de vos souhaits vous aurez besoin d’adopter des stratégies différentes.

Quel que soit votre objectif en termes de niveau de richesse, n’ayez pas peur d’être ambitieux ! Les grandes réussites naissent toujours de grandes ambitions. Prenez conscience que votre vie vous appartient et que vous pouvez en faire ce que vous souhaitez. Commencer par déterminer le but que vous souhaitez atteindre dans 20 ans ou dans 10 ans. Ensuite, découpez cet objectif à log terme en objectifs à moyen terme, eux-mêmes partagés ensuite en plusieurs objectifs à court terme. Félicitations, vous venez de tracer la feuille de route qui vous conduira au succès si vous savez la suivre !

Avoir un rapport sain à l’argent

L’une des principales différences entre les pauvres et les riches qui savent le rester, c’est que les seconds ont un rapport sain à l’argent. Pour devenir riche très jeune, vous devez faire de même, sans vous laisser influencer par votre éducation ou ce que pensent les gens de votre âge. Il est malsain de haïr l’argent en l’accusant de tous les malheurs du monde. Les gens qui cultivent cet état d’esprit et fustigent les riches sont souvent ceux qui désirent le plus en avoir en secret.

De même, il n’est pas non plus souhaitable de vouer un culte à l’argent en le parant de toutes les vertus, comme s’il s’agissait d’une divinité capable de faire le bonheur des gens. En réalité, l’argent est neutre. Ni malédiction, ni bénédiction. Son pouvoir réside dans l’utilisation qui en est faite. C’est elle qui peut être bonne, ou mauvaise, mais en aucun cas l’argent lui-même.

La richesse seule ne peut faire le bonheur de personne, car l’argent n’est pas un but, mais le moyen d’accomplir un but. Prenez garde de ne pas confondre les deux. Si vous voulez être millionnaire avant 30 ans ce n’est pas la richesse pour elle-même que vous désirez, mais ce qu’elle vous permettra de faire. Établir un rapport sain avec l’argent demande une certaine maturité, mais c’est indispensable pour devenir riche très jeune.

Adopter les habitudes et l’état d’esprit des riches

Deux autres différences entre les riches et les pauvres, ce sont leurs habitudes et leur état d’esprit. Pour réussir, vous devez vous inspirer de ce qui a fait le succès de ceux qui ont réussi. La meilleure solution pour ce faire est de commencer par étudier la vie de toutes les grandes personnalités passées ou présentes, de Napoléon Bonaparte à Steve Jobs en passant par Mohamed Ali, Martin Luther King ou encore Warren Buffet. Lisez le récit de leur vie et cherchez les enseignements que vous pouvez en tirer pour construire votre propre réussite.

Il existe aussi de nombreux livres de qualité sur le pouvoir des habitudes, celles qui sont propices à la réussite financière et l’état d’esprit des millionnaires. Ils sont des mines d’informations précieuses pour qui veut apprendre comment devenir riche, même jeune. Enfin, rapprochez-vous des gens que vous connaissez personnellement et qui ont réussi. N’hésitez pas à leur faire part de vos projets et à leur poser autant de questions que possible.

Une fois que vous avez réussi à cerner les bonnes habitudes à adopter, intégrez-les progressivement à votre quotidien pour qu’elles fassent partie de vous. Plus on est jeune, plus il est facile de changer ses habitudes pour en adopter de nouvelles, faites donc de votre âge un atout si vous voulez devenir millionnaire avant 30 ans !

Vous construire un entourage propice à la réussite

L’entourage joue un rôle très important pour devenir riche, d’autant plus si vous êtes jeune. En choisissant de vous engager plus tôt que beaucoup de gens sur la voie de la richesse, vous devez vous attendre à des réactions d’incompréhension de la part de certaines personnes. N’écoutez pas celles qui prétendent que vous gâchez votre temps au lieu de profiter de vos meilleures années ! D’une manière générale, éloignez-vous de ceux dont les pensées négatives pourraient vous détourner de votre objectif.

Construisez-vous un entourage motivant composé de gens qui sont dans la même démarche que vous. Faites en sorte de nouer le plus de contacts possible avec des personnes à succès afin de vous créer un réseau qui pourra s’avérer très utile pour vous fournir des opportunités.

Trouver un emploi bien rémunéré dans un secteur d’avenir

La richesse, passe en grande partie par l’investissement et pour cela vous avez besoin d’un capital. Pour l’obtenir, vous avez besoin de trouver un emploi qui soit suffisamment bien rémunéré pour vous permettre d’épargner une somme conséquente. Lorsque vous serez riche, avoir un emploi ne sera plus une obligation, mais, en attendant, vous allez devoir vous investir dans votre travail.

Pour décrocher ce précieux sésame, plusieurs possibilités s’offrent à vous. La première consiste à vous diriger vers un emploi qui nécessite une formation relativement courte, dans un secteur d’avenir, pour commencer à travailler rapidement. Contrairement aux idées reçues, ce parcours n’est pas l’apanage des métiers manuels. Il existe des professions relativement bien payés qui ne demandent qu’une formation comprise entre 2 et 4 ans.

Une autre option est de vous destiner à un métier fortement rémunérateur dans lequel vous pourrez évoluer par la suite. Ce choix de carrière nécessite des études plus longues, mais le niveau des salaires peut justifier ce choix. Les secteurs de la finance et de l’informatique sont d’excellents exemples. Quelle que soit la stratégie retenue, donnez le meilleur de vous-même. Distinguez-vous par votre capacité de travail et votre motivation à toute épreuve, tout en restant à l’affut de chaque opportunité. C’est le meilleur moyen de monter rapidement en grade et de gagner encore plus d’argent.

Trouver une manière rentable d’exploiter vos talents

Pour devenir riche très jeune, pensez aussi à monétiser vos talents. Contrairement aux idées reçues, chacun de nous en possède un qui lui est propre. Il ne s’agit pas nécessairement d’un talent artistique, mais d’une chose que vous aimez faire et pour laquelle vous êtes plus doué que les autres. Cherchez bien et soyez attentif à ce que disent vos proches, ils sont souvent les premiers à identifier nos points forts.

Une fois cette capacité spéciale trouvée, exercez-la à la moindre occasion pour en faire une véritable compétence capable de générer de la valeur. Ensuite, réfléchissez à une manière rentable de l’exploiter. Ce gain peut être de différentes natures. Il peut s’agir d’argent, bien sûr, mais pas seulement. Un talent qui vous permet de vous démarquer ou de vous approcher d’une personne qui pourrait vous aider à avancer est tout aussi rentable. A vous de faire preuve d’imagination et de créativité.

Vous former continuellement à la gestion financière et à l’investissement

Pour devenir riche jeune, vous allez devoir investir. Mais si vous le faites à la légère, vous risquez de perdre votre capital et de voir vos efforts réduits à néant par une décision imprudente. Il est donc indispensable pour vous d’acquérir une solide éducation financière et de vous former à l’investissement dans les secteurs les plus rentables.

Utilisez tous les moyens à votre disposition pour accroître vos connaissances et les actualiser. Qu’il s’agisse de livres, de séminaires, de formations traditionnelles ou d’événements dédiés à l’investissement, ne laissez passer aucune occasion de savoir quelque chose de plus. Faire des études dan le secteur de la finance et de l’assurance est un avantage non-négligeable.

Rester vivre chez vos parents pour épargner un maximum

Pour pouvoir mettre vos nouveaux savoirs à profit et investir judicieusement, il est nécessaire de vous constituer un capital. Si vous voulez devenir riche plus vite que les autres, vous allez devoir épargner davantage qu’eux. Une bonne solution pour réduire vos dépenses au maximum en économisant les charges liées à un logement est de rester vivre chez vos parents si c’est possible.

Vous pouvez alors leur verser une part de vos revenus pour participer à la vie du foyer (entre 10 et 20 % de votre salaire, par exemple) et payer vos frais de bouche. Gardez-en également une toute petite partie pour couvrir vos dépenses et épargnez le reste. Dans l’idéal, vous devez mettre de côté en 70 et 80 % de ce que vous gagnez.

Cet effort important demande de la volonté et de la discipline. Il nécessite de traquer les dépenses inutiles et de résister à la multitude de tentations de notre société de consommation. Comptez toujours à l’euro près, car les petites dépenses peuvent rapidement devenir de grosses sommes une fois additionnées. Si vous avez de mauvaises habitudes telles que fumer, sortir ou manger au fast-food, il est temps de les bannir. Pour éviter la frustration, gardez toujours votre objectif à l’esprit.

Investir vos économies dans des actifs rentables

La prochaine étape pour devenir riche très jeune, et millionnaire avant 30 ans, c’est d’investir vos économies pour vous constituer un patrimoine. Vous devez absolument commencer le plus vite possible, si vous voulez devenir riche très jeune. Dans cette optique, oubliez les placements peu rentables que sont les livrets bancaires et les comptes à terme pour vous concentrer sur ceux qui offrent un rendement digne de ce nom.

Concentrez-vous sur l’immobilier et la Bourse, soit en investissant directement, soit en achetant des parts dans des sociétés de placement. Les entreprises sont aussi un domaine à ne pas négliger pour placer votre argent efficacement. Pour sécuriser au maximum vos débuts, faites-vous aider d’in conseiller spécialisé ou d’un investisseur aguerri. Bien que faire fortune demande une certaine dose d’audace, ne prenez pas de risque non calculés, sous peine d’être sanctionné par la perte de votre capital.

Multiplier vos sources de revenus

L’un des secrets des riches c’est qu’ils diversifient leurs sources de revenus. Une technique qui permet de ne pas se trouver démuni si l’une d’entre elles vient tout à coup à faire défaut. Pour devenir riche très jeune et le rester, vous devez agir de même. Cette stratégie concerne en premier lieu vos placements. Ne misez pas tout sur un seul secteur. Pour sécuriser au maximum votre patrimoine, diversifiez-le le plus possible, sans aller toutefois jusqu’à y inclure des actifs trop risqués.

Une politique que vous devriez aussi appliquer à vos revenus salariés. Au lieu de vous contenter de votre seul emploi, trouvez d’autres moyens de monétiser vos compétences pour vous constituer un revenu d’appoint. Votre capacité d’épargne augmentera encore et vous ne serez pas pris au dépourvu si votre emploi principal se trouve remis en cause.

Devenir millionnaire avant 30 ans grâce à l’immobilier

Voici maintenant une technique qui va vous permettre de devenir millionnaire avant 30 ans en investissant dans l’immobilier. Attention, cela ne signifie pas que vous aurez une telle somme sur votre compte courant. La promesse de cette astuce, c’est que vous disposerez avant 30 ans d’un patrimoine d’une valeur au moins équivalente à un million d’euro.

La première étape consiste à mettre au moins 1 000 € par mois de côté durant toute une année, ce qui est possible en continuant d’habiter chez vos parents et en réduisant vos dépenses à la portion congrue. Vous voici à présent avec un capital de 12 000 € que vous pouvez utiliser comme apport pour acheter un bien immobilier à crédit.

Avec une telle somme et une étude locative bien construite, vous devriez pouvoir acheter un logement d’une valeur d’au moins 100 000 €. Le but de l’opération étant de le louer afin que les loyers absorbent le coût du crédit et les charges.

Il ne vous reste plus qu’à répéter l’opération plusieurs années de suite. Tant que vos calculs indiquent un rendement positif et que vos mensualités sont payées, la banque n’a aucune raison pour ne pas vous suivre. Si vous commencez à investir de la sorte à 20 ans, la valeur de votre patrimoine atteindra le million avant votre 30e anniversaire.

Devenir riche très jeune en créant votre entreprise

Une autre façon de devenir riche très jeune, qui a fait la fortune de nombreux millionnaires, est de créer une entreprise et de la développer. Pour cela, vous devez avoir l’âme d’un entrepreneur. Un patron a le sens des responsabilités. Il a le goût du risque, tant qu’il reste maîtrisé.

Diriger, c’est aussi savoir s’entourer en repérant rapidement les forces et les faiblesses de chacun pour les mettre à profit. Loin de l’image de l’oisif qui regarde travailler les autres sans rien faire, un entrepreneur ne compte ni ses efforts ni son temps. Sa principale fonction consiste à gérer des problèmes et à surmonter des obstacles.

Si un tel quotidien vous attire et que vous avez le sens des affaires, alors l’entreprenariat peut vous aider à devenir riche très jeune. Pour créer une entreprise rentable, il n’est pas nécessaire de réinventer la roue en trouvant une idée de génie. Le plus important est de proposer un produit ou un service qui répond à un besoin réel et de savoir le vendre mieux que la concurrence.

Si vous appliquez scrupuleusement ces conseils, vous avez toutes les chances de devenir riche très jeune et même millionnaire avant 30 ans. La principale clé du succès est votre détermination à réussir. Inspirez-vous des riches, travaillez dur, épargnez autant que possible et investissez, ou créez votre propre entreprise. Telle est la recette qui vous conduira à l’abondance financière. Vous voilà prêt à passer à l’action !

Merci d’avoir lu cette article jusqu’à la toute fin. Avant de quitter, n’oubliez pas de télécharger votre copie gratuite du livre « Comment atteindre la liberté financière en 5 étapes » dans lequel je vous dévoile le secret #1 pour devenir riche rapidement.

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12 métiers indépendants d’avenir : voici la liste !

novembre 13, 2019 by Sylvain Wealth Leave a Comment

metier-avenir-independantQue l’on souhaite s’orienter à la sortie du lycée, ou se réorienter à n’importe quel âge de la vie, la question de choisir un métier n’est jamais évidente à résoudre.

Hormis pour ceux qui ont une vocation, il est fréquent de s’interroger sur les métiers qui permettent d’être indépendants et d’avoir un avenir assuré.

Vous souhaitez trouver le métier de vos rêves ? Voici la liste exclusive de 12 métiers d’avenir indépendants !

1 -Consultant SEO

Pur produit de l’ère numérique, consultant SEO est un métier d’avenir indépendant qui n’en n’est encore qu’à ses débuts. La principale mission du consultant SEO est d’améliorer le référencement des sites de ses clients et d’assurer leur optimisation pour l’algorithme de recherche de Google (le fameux Search Engine Optimization). L’objectif est d’amener le plus de trafic possible à son commanditaire, pour que l’entreprise de celui-ci gagne en visibilité.

Ce métier demande de solides connaissances dans des domaines variés. Tout d’abord, le consultant SEO doit avoir une excellente connaissance des langages qui entrent en jeu dans la création de sites web (HTML, CSS, PHP, etc.), car l’optimisation SEO commence dès la conception.

Il doit également disposer de bonnes compétences rédactionnelle, pour travailler en collaboration avec les professionnels chargés de la création de contenu, à qui il doit indiquer la stratégie à suivre. Enfin, il doit être compétent en marketing digital et à l’aise dans la relation client.

De formation Bac +2 à Bac +5, le consultant SEO peut travailler en indépendant. Dans ce cas, il peut être amené à réaliser des missions ponctuelles pour des sociétés qui ne peuvent payer un salarié à plein temps pour ce poste. Il peut aussi devoir former le ou les développeurs d’une entreprise qui souhaite un transfert de compétences. Dans ce cas, il doit se montrer pédagogue. Les salaires de la profession sont compris entre 1 800 € et 3 000 € net, en fonction du volume de travail et des compétences du consultant.

2- Webdesigner

Un autre métier d’avenir indépendant, en passe de devenir incontournable : celui de webdesigner. Comme son nom l’indique, sa principale mission est de concevoir des sites web et des interfaces destinées à des applications. C’est un métier qui allie savoir-faire purement technique et créativité. Avec le développement exponentiel d’internet, les bons webdesigners sont de plus en plus demandés.

Au moment de concevoir un site internet, le webdesigner ne se soucie pas que de l’esthétique de sa réalisation. Il doit aussi prendre en compte un grand nombre de critères et de contraintes techniques. L’expérience utilisateur doit rester sa principale préoccupation, tout en satisfaisant aux exigences de son client.

Un webdesigner accompli doit avoir de solides connaissances en développement web et maîtriser tous les langages de programmation qui s’y rapportent, afin que l’architecture du site soit d’une conception irréprochable. Il doit également être un dessinateur de talent. Les logiciels tels qu’Illustrator, Indesign, ou Photoshop font partie de ces outils de prédilection pour le volet artistique de son travail.

Côté rémunération, un webdesigner peut espérer percevoir entre 2 000 € et 3 000 € mensuels. Avec l’expérience, un webdesigner indépendant dont le travail est apprécié peut faire grimper ce chiffre à plus de 4 000 €.

3-Community manager

Poursuivons donc la liste des métiers d’avenirs indépendants en restant dans le domaine des nouvelles technologie avec une toute nouvelle profession : celle de community manager. Ce métier, dont le nom peut sembler curieux de prime abord, est né avec l’expansion des réseaux sociaux et le développement du marketing web.

Le rôle du community manager est de gérer l’image que l’entreprise qui fait appel à lui souhaite donner sur les réseaux sociaux. Pour cela, il sélectionne les canaux les plus appropriés, effectue une veille internet et anime lui-même les comptes Twitter, Facebook, Instagram ou autre de son client. Il cultive la relation de la marque avec son audience, dans le but de la fédérer un maximum. En cas de polémique ou de conflit sur la toile, il doit agir avec tact et sagesse pour faire redescendre la pression et éviter de bad buzz.

Comme il s’agit d’un métier récent, il n’existe pas encore de formation reconnue pour être community manager. La profession accueille une grande diversité de profils et c’est sur le terrain que les compétences se révèlent. Un bon community manager doit avoir une excellente connaissance des réseaux sociaux et des us et coutumes en vigueur sur la toile. Il doit également disposer de bonnes capacités relationnelles et rédactionnelles, d’une grande réactivité et être capable de garder la tête froide en toutes circonstances.

Pour ce qui est du salaire, un community manager indépendant peut escompter 2 000 € par mois, au moins. Charge à lui de faire grossir ce chiffre en fonction de ses performances et de la valeur qu’il peut apporter à ses clients.

4-Data analyst

Internet a donné naissance à métier d’avenir indépendant peu connu, mais pourtant essentiel : celui de data analyst. Autrement dit, analyste de données. À l’époque du numérique, les données sont des richesses précieuses pour lesquelles divers acteurs se livrent une concurrence féroce. Une aubaine pour ce maître des données qui voit s’offrir à lui un large panel de clients potentiels.

Le rôle du data analyst est, principalement, de faire le tri dans les montagnes de données qui parviennent chaque jour à son commanditaire pour en tirer des indicateurs qui lui seront utiles. Ses recherches aident les dirigeants d’une société à mieux cerner les attentes des utilisateurs vis-à-vis de leurs produits, à préparer un lancement marketing, ou encore à ajuster sa stratégie de communication. Ce n’est que quelques exemples, mais illustrent bien l’importance croissante que la profession est amenée à prendre.

Un bon data analyst doit posséder des connaissances en ingénierie informatique, mais aussi en statistiques. Il doit être capable d’utiliser les différents éléments nécessaires au traitement des données. En général, les candidats à exercer cette profession ont une formation d’ingénieur. Le salaire moyen se situe aux alentours de 3 000 € mensuels, mais peut doubler lorsque la réputation du data analyst indépendant commence à être bien établie.

5-Consultant en marketing digital

Encore un métier d’avenir indépendant en lien avec les nouvelles technologies : celui de consultant en marketing digital. Le rôle de cet expert du marketing sur la toile est de répondre aux demandes de ces clients en leur apportant des solutions pour améliorer leurs ventes et leur communication.

Pour cela, il doit posséder de solides connaissances en marketing. Il doit aussi maîtriser toutes les spécificités liées à ma vente et à la communication sur internet. Ce professionnel polyvalent doit être à l’aise avec la création de contenu pour pouvoir, au besoin, proposer une stratégie éditoriale pertinente. Il peut être sollicité dans le cadre d’un lancement de produit, ou pour améliorer les performances d’une société.

Le consultant en marketing digital doit avoir une grande aisance relationnelle, être organisé, rigoureux, réactif et savoir faire preuve de créativité. Pour éduquer son client, il doit aussi être pédagogue. S’il n’existe aucun diplôme pour ce métier, disposer d’une formation commerciale de niveau Bac +3 à Bac +5 est souhaitable. Le salaire pour un indépendant débute aux alentours de 2 000 € par mois.

6-Consultant en développement durable

Sortons un instant de l’univers de l’informatique avec un métier d’avenir indépendant amené à se développer : consultant en développement durable. Face à la dégradation alarmante de notre planète et à l’ampleur du défi climatique qui s’annonce, un nombre croissant d’entreprise prend conscience de la nécessité de transformer ses pratiques pour les rendre plus respectueuses de l’environnement. Mais toutes n’ont pas, au sein de leur effectif, l’expertise nécessaire pour ce faire.

C’est là qu’intervient le conseiller en développement durable, dont le rôle est de guider une société en l’accompagnant dans le processus de transformation, avec des solutions adaptées à ses besoins. Réduction et gestion des déchets, traitement de la pollution, économies d’énergie, meilleure cohabitation avec la faune et la flore, les domaines d’action de la profession sont nombreux. Chaque consultant possédant une expertise dans un domaine qui lui est propre.

Les formations qui peuvent amener à exercer ce métier sont nombreuses et touchent des domaines aussi variés que la géographie, la biologie, la chimie, l’ingénierie ou encore la mécanique. Certains professionnels n’ont pas de diplôme particulier, mais une solide expérience de terrain, acquise, par exemple auprès d’ONG environnementales. Le salaire est variable en fonction du domaine et de l’expertise du consultant. Il peut aller de 2 000 € à 2 ou 3 fois cette somme.

7-Développeur informatique

Retour dans l’univers des geeks avec le métier d’indépendant qui rapporte. Il s’agit de celui de développeur informatique. La mission principale du développeur est de créer des applications et des logiciels destinés à une tâche précise, en fonction d’un cahier des charges édicté par son commanditaire.

Véritable expert de la programmation, le développeur informatique maîtrise un, ou plusieurs langages (C, C++, Java, Python, etc.), qui lui permettent d’écrire le code source des programmes en question. Lorsqu’il exerce en indépendant, il peut être amené à travailler seul, ou en équipe. Il doit donc savoir s’adapter. Patient, rigoureux et organisé, il ne doit pas compter son temps ni ménager ses efforts. Ouvert d’esprit, les besoins de son client et ceux des futurs utilisateurs du produit doivent être au centre de sa démarche lors de la conception.

Le développeur informatique dispose en général d’une formation allant de Bac +3 à Bac +5, mais de très bons professionnels se sont formés en autodidacte. Le salaire escompté commence aux alentours de 2 000 € mensuels et peut très vite s’envoler si le travail du développeur indépendant est de qualité.

8-Consultant en cyber-sécurité

Le métier de consultant en cyber-sécurité est un autre métier d’avenir indépendant très couru et très rentable. Internet est un formidable outil qui a transformé notre quotidien, mais aussi une opportunité pour les criminels en tout genre de sévir. Le rôle du consultant en cyber-sécurité est d’aider les entreprises à protéger leurs données et celles de leurs clients, ainsi que la sécurité de leur réseau.

Ce type de professionnel doit posséder de solides compétences en informatique et en particulier en programmation. Il doit aussi être vif d’esprit, réactif, connaître parfaitement les techniques de piratage et toujours garder une longueur d’avance sur ses adversaires. Les diplômes spécialisés dans ce domaine vont de la Licence au Master. Les salaires font rêver, car, s’ils commencent aux alentours de 2 000 €, il est possible de les voir atteindre les 5 chiffres pour les services des consultants en cyber-sécurité les plus renommés.  En effet, la pénurie dans certain pays est forte !

9- Graphiste

Pour ceux qui la fibre artistique, mais sont hermétiques à la programmation, graphiste est un bon choix de métier d’avenir indépendant. De nombreuses entreprises saisissent tout l’enjeu d’une bonne communication, les graphistes de talents ne sont pas près de manquer declients. Qu’il s’agisse de créer une charte graphique, des affiches, des flyers ou encore des logos, les missions du graphiste sont variées.

De nombreuses écoles spécialisées forment à ce métier, il est également possible aux passionnés d’acquérir les compétences nécessaires en autodidacte. Un graphiste indépendant gagne bien sa vie, à condition qu’il ait du talent. Il faut compter un salaire aux environs de 2 000 € pour un débutant.

10-Rédacteur web

Ceux qui sont plus à l’aise avec les mots qu’avec les lignes de code ont aussi droit à une opportunité de métier indépendant d’avenir : la profession de rédacteur web. C’est lui qui a la tâche cruciale de pouvoir les sites internet de ses clients en contenu de qualité, optimisé pour les moteurs de recherche.

Sans être nécessairement de formation littéraire, le rédacteur web doit, néanmoins, avoir un bon niveau d’expression écrite et d’orthographe. Il est aussi impératif qu’il connaisse les règles de référencement et les techniques d’écriture pour produire des textes optimisés SEO. Il n’existe ni diplôme, ni école de rédaction web, c’est un métier qui s’apprend sur le tas. Le salaire dépend directement du talent du rédacteur et de sa capacité à se vendre. Il peut rapidement atteindre plusieurs milliers d’euro.

11-Coach privé

La demande grandissante pour le métier de coach privé en fait un métier d’avenir indépendant de plus en plus prisé. Qu’il s’agisse de sport, de développement personnel ou de n’importe quelle autre discipline qui peut s’enseigner, les opportunités sont nombreuses. Là encore, pas de diplôme, mais la nécessité d’avoir une réelle expertise dans le domaine enseigné. Un bon coach privé peut espérer gagner entre 2 000 € et 3 000 € par mois.

12-Kinésithérapeute

Quand on parle de métier d’avenir indépendant, on ne pense pas souvent à cette profession bien loin de la vague internet. Et pourtant, avec l’augmentation des pathologies articulaires et du mal de dos, les kinésithérapeutes n’ont jamais été aussi demandés.

En matière de santé, l’amateurisme n’est pas permis. Pour exercer la profession, il est impératif d’obtenir un diplôme d’état qui se prépare en 4 ans dans une école spécialisée. Un investissement qui vaut le coup lorsque l’on sait que le salaire d’un kiné indépendant tourne autour de 2 000 € et que la demande n’est pas près de se tarir.

Avec cette liste exclusive de 12 métiers d’avenirs indépendants, vous avez toutes les cartes en main pour trouver votre voie, ou en changer. À vous de choisir celui qui correspond le mieux à vos goûts et à vos attentes. N’hésitez pas à faire des stages sur le terrain pour vérifier si la pratique correspond à vos attentes. Il ne vous reste plus qu’à sauter le pas !

Filed Under: éducation financière Tagged With: métier indépendant d'avenir, métier indépendant en pénurie, métier indépendant liste, métier indépendant qui rapporte, métier indépendant rentable

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Qui suis-je ?

Sylvain Wealth

Je m'appelle Sylvain et j'ai 35 ans. Je suis aussi bien entrepreneur qu’investisseur depuis plus de 10 ans. Dès mon plus jeune âge, j'ai eu à coeur d'acquérir l'indépendance financière.

Je me suis lancé dans cette quête pour la liberté alors que j'étais encore étudiant et qu'il me fallait faire des boulots mal payés pour subvenir à mes besoins quotidiens.

J'avoue avoir traversé certaines périodes difficiles... Mais grâce à des livres et des formations sur le domain de la finance, et à force de persévérance, j'ai repris le dessus sur ma situation financière.

Aujourd'hui, je n'ai plus aucune dette. Mieux encore, j'ai pu accumuler un patrimoine financier me permettant d'être libre et pleinement en contrôle de ma vie.

Via ce site, j'offre de l'aide à mes lecteurs en partageant différentes stratégies sur la liberté financière. Je mets également à disposition des formations complètes pour permettre d'y accéder encore plus rapidement. Vous pouvez découvrir l'intégralité de ces programmes en cliquant ici !

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