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Panique bancaire : votre argent est-il en sécurité dans les banques ?

septembre 23, 2020 by Sylvain Wealth Leave a Comment

panique-banquaireÀ chaque crise économique, la question de la solvabilité des banques se pose et celle provoquée par le Covid 19 ne fait pas exception.

De plus en plus d’épargnants s’inquiètent pour les sommes amassées au prix de nombreux efforts.

Alors, votre argent est-il vraiment en sécurité dans les banques ?

Le risque de panique bancaire, est-il bien réel ?

Voici tout ce que vous devez savoir pour protéger votre patrimoine.

Petits rappels sur le fonctionnement des banques

Pour mieux comprendre le phénomène de panique bancaire et parler des éventuels risques encourus par votre argent, il est important de faire quelques rappels sur le fonctionnement des banques. En effet, lorsqu’elles y déposent leur argent, de nombreuses personnes ont tendance à imaginer qu’il est stocké sur leur compte, un peu comme s’ils disposaient d’un immense coffre-fort. La réalité est très différence. Aucune banque ne détient les sommes de ses déposants en monnaie physique dans ses coffres.

Lorsque vous confiez à votre établissement bancaire votre salaire, vos économies, ou ces quelques billets qui traînent dans vos poches, elle les fait entrer dans sa comptabilité et les utilise aussitôt. Ce qui apparaît sur votre compte n’est qu’une reconnaissance de dettes. Si vous avez un solde de 2 000 €, vous ne détenez pas vraiment cet argent.

Vous avez juste la promesse de la banque de vous le restituer sous forme de monnaie physique, ou de monnaie virtuelle, sur simple demande de votre part. Le système ne peut tenir que tant que la majorité des utilisateurs ne demandent pas à récupérer la totalité de leurs avoirs. J’imagine que vous commencez à avoir où se situe le problème ? Ce n’est que le début, il est temps de plonger dans les entrailles de notre système bancaire pour comprendre les dangers qui guettent vos économies.

Qu’est-ce que la panique bancaire ?

Commençons par définir ce qu’est la panique bancaire. Il s’agit du moment où les déposants d’un établissement se mettent à redouter que celui-ci ne fasse faillite. C’est souvent le cas lors des crises financières comme celles de 2008. Inquiets pour leur capital, les clients accourent en masse et demandent à retirer tout l’argent qui se trouve sur leur compte.

On a vu ce phénomène se produire durant la crise des subprimes dont nous venons de parler. Le problème, c’est que la banque ne possède pas en réserve la totalité des dépôts de ses clients. Cet argent a quitté ses caisses, il y a bien longtemps. Elle ne peut donc payer tous les épargnants et entre alors en faillite comme n’importe quelle entreprise.

Du moins, en théorie, car les grandes banques sont des piliers capitaux de l’économie. Il est donc hors de question pour elles de s’écrouler sans réagir. Lorsqu’un risque de panique bancaire se profile, la plupart des banques se contentent tout simplement de geler les comptes dont elles ont la gestion. Les guichets sont fermés, les retraits limités à un faible montant et les transferts d’argent par virement sont eux aussi bridés.

Cela peut sembler injuste, pourtant votre établissement financier a parfaitement le droit d’agir ainsi. Cela ne lui demande que quelques heures pour réaliser les manipulations informatiques nécessaires. Votre argent ne vous appartient donc plus vraiment dès qu’il a quitté votre poche. Lorsqu’on leur pose la question, de nombreux banquiers bottent en touche pour rassurer leurs clients en évoquant la solidité de leur banque. Nous allons voir que le colosse a bien souvent des pieds d’argile.

Les banques, des géants loin d’être infaillibles

Le 15 septembre 2008, après avoir déménagé en toute discrétion tout le mobilier de ses sièges dans plusieurs pays, la célèbre banque d’investissement Lehman Brothers se déclare en faillite. La nouvelle fait l’effet d’un coup de tonnerre. Le géant de la finance s’effondre telle une vulgaire statue de sable, suivi par d’autres établissements du même calibre.

À l’origine de cette débâcle, on retrouve les fameux emprunts toxiques américains qui ont plongé le monde dans une crise dont il mettra plusieurs années à se relever. Aussi élevés que soient les dépôts dont elle a la garde, une banque peut rapidement se retrouver en difficulté en pareille situation, car elles ne gèrent pas leur argent comme le ferait un bon père de famille.

Vous pensez que le crédit auto que vous venez d’obtenir a été financé avec l’épargne des autres clients ? Sachez que dans la majorité des banques, ce n’est pas le cas. Ce type d’emprunt est financé par ce que l’on appelle la création de monnaie ex nihilo. Pour faire simple : si vous voulez emprunter 2 000 € pour acheter une auto, la banque crée cette somme à partir de rien, ce n’est qu’une ligne comptable.

Au fur et à mesure de vos remboursements, elle détruit cette monnaie virtuelle et encaisse de l’argent réel de votre poche. Les dépôts sont investis ailleurs, sur les marchés financiers qui sont beaucoup plus rentables. Le plus souvent, ce sont des actifs à risques qui sont choisis, car ils procurent des gains bien plus importants pour l’établissement de crédit.

Le fond de garantie des dépôts, une protection limitée

Pour rassurer les épargnants face au risque de panique bancaire, de nombreux Etats ont mis en place un système appelé Fonde de Garantie des Dépôts censé protéger les clients en cas d’impossibilité pour une banque de les payer. Une idée louable dans le principe, mais dont le fonctionnement réel est loin d’être aussi protecteur que les banquiers veulent bien le dire.

La première limite est le montant garanti par cette institution. Il n’est que de 100 000 € par client et par établissement. Si vos avoirs sont plus importants, vous ne pourrez pas récupérer la différence en cas de panique bancaire. De plus, s’il s’agit d’un compte joint, le plafond est valable pour les 2 titulaires du compte qui ne récupèrent donc que 50 000 €, au plus, chacun.

Le second problème, c’est de savoir si le Fonde de Garantie des Dépôts dispose d’une réserve suffisante pour payer tous les déposants d’une banque, voire de plusieurs banques en cas de faillite groupée. Une hypothèse qui paraît difficile à croire lorsque l’on se penche dans le détail sur les sommes épargnées dans les plus grandes banques. À titre d’exemple, ce fond possède 3 milliards d’euro de réserve dans ses caisses en France.

En parallèle, l’épargne cumulée des Français dépasse les 150 milliards d’euro. En admettant que le Crédit Agricole, qui en détient 30 % seulement, se retrouve en défaut de paiement, on se rend aisément compte que la garantie du gouvernement aura bien du mal à suivre.

Même les produits présentés comme sûrs présentent des risques

Pour rassurer leurs clients sur les risques liés à une crise financière, les banques promettent que certains produits financiers sont sûrs. C’est, par exemple, le cas des fameux fonds en euro qui composent les contrats d’assurance-vie. En réalité, cette sécurité est toute relative. Ces actifs sont majoritairement composés de créance. En cas de défaillance généralisée comme en 2008, ils peuvent donc être impactés.

Plus grave, votre banquier oublie de vous parler d’une clause qui fait partie des petites lignes du contrat et qui vous désavantage. Il s’agit de la possibilité pour l’établissement de bloquer les fonds en cas de nécessité. Autrement dit, si votre banque est en difficulté, l’avoir de votre assurance-vie se limitera à des chiffres inscrits sur un écran dont vous ne pourrez rien faire.

La taxe sur l’épargne, une menace pour votre argent

L’autre menace qui place sur votre capital et risque de provoquer une panique bancaire, c’est la taxe sur l’épargne. Cette mesure pour renflouer le budget de l’Etat est évoquée à chaque situation de crise financière, et celle du coronavirus ne fait pas exception à la règle.

Par le passé certains Etats ont déjà fait le choix de se servir directement sur les comptes des déposants en créant un impôt sur leur épargne. Si elle ne touche, en général, que ceux dont le pécule est supérieur à 100 000 €, ce projet a tout de même de quoi inquiéter.

D’abord parce que compte tenu du caractère exceptionnel de la situation actuelle, rien ne dit que ce montant ne sera pas revu à la baisse. Ensuite parce que si cette annonce se concrétise, elle poussera les plus gros déposants à vouloir récupérer leurs billes sous forme de cash avant son entrée en vigueur.

Comme ce sont eux, justement, qui permettent aux banques de garantir leur solvabilité, on imagine les conséquences désastreuses d’un tel scénario sur l’ensemble des clients. Une vague d’inquiétude peut suffire à provoquer une panique bancaire et à faire vaciller dangereusement le plus solide des établissements.

Chypre : étude de cas d’une panique bancaire

Vous avez encore du mal à imaginer ce qui se passe concrètement en cas de risque de panique bancaire liée à une crise financière ? Vous doutez du fait que les banques oseront passer à l’action pour geler vos capitaux si besoin ? Le cas de Chypre est un parfait exemple d’illustration qui mérite que l’on s’y attarde.

Chypre est une petite île au large de la Grèce qui a rejoint l’Union européenne en 2004. Son taux d’imposition parmi les plus bas du continent en fait une destination de choix pour les investisseurs, en particulier les Russes.

Le système bancaire tient donc naturellement une place importante dans l’économie du pays. Par suite d’une série de choix politiques inappropriés, le pays connaît une grave crise financière entre 2012 et 2013. Les agences de notation spécialisées décident de dégrader son classement, rendant impossible de nouveaux emprunts pour maintenir le budget de l’Etat. Les banques ne sont plus solvables et le pays tout entier court à la faillite.

L’Union européenne oblige Chypre à appliquer une politique d’austérité drastique qui implique de mettre les épargnants à contribution. Si le pays refuse, il sera privé de l’aide dont il a besoin pour survivre. Contraint, le gouvernement décide alors de taxer les dépôts et de restructurer les principales banques du pays.

Pour éviter une panique bancaire, les agences sont fermées et les transactions limitées. Les Chypriotes ne peuvent retirer que 300 € par jour et par personne. Pour éviter toute émeute, la police est mobilisée. Au final, de nombreux épargnants voient une grande partie du fruit de leurs efforts engloutis pour renflouer les banques. Cette histoire édifiante est la preuve la plus parlante que l’argent déposé en banque ne vous appartient plus qu’en théorie.

Comment protéger votre argent de la panique bancaire ?

Une fois dressé ce triste constat du peu de sécurité que les banques sont capables de vous offrir, la question du meilleur moyen de sécuriser son patrimoine se pose. La première règle à suivre est de ne pas mettre tous vos œufs dans le même panier. Si vous avez un capital important, ventilez-le dans plusieurs établissements et choisissez des banques dites systémiques.

Il s’agit d’établissements qui sont des piliers du système économique d’un pays. Le risque de les voir faire faillite est bien moins important que pour des établissements plus modestes. Conservez une épargne de précaution chez vous, au moins l’équivalent de 3 mois de salaire en cash pour faire face aux imprévus. Ne rangez pas vos billets sous le matelas. Investissez dans un petit coffre-fort déposé dans un endroit discret.

Ne concentrez pas tous vos dépôts dans un seul pays. Si vous en avez la possibilité, ouvrez au moins un compte à l’étranger dans un pays tel que la Suisse ou le Luxembourg. Prenez soin de le déclarer à l’administration fiscale pour être en règle. Investissez la plus grande partie de vos avoirs dans des actifs physiques comme l’or ou les métaux recherchés.

Leur disponibilité limitée vous protège d’une dépréciation trop importante, contrairement aux devises dont les cours peuvent être aisément manipulés. Enfin, l’immobilier de location longue durée est un excellent placement qui a peu de chances de connaître une vraie crise dans les années à venir.

Vous savez maintenant que votre argent n’est pas en sécurité à la banque. Une crise financière peut provoquer la faillite de votre établissement, menant à une panique bancaire et à l’effondrement du système. Le Fond de Garantie des Dépôts n’offre qu’une protection limitée, d’autant plus que les banques peuvent geler vos avoirs et ponctionner les comptes les mieux garnis.

Face à ces dangers, il est essentiel de garder une épargne de précaution en liquide, de placer une partie de vos avoirs à l’étranger et d’acheter le maximum d’actifs tangibles. L’or et l’immobilier sont des valeurs refuge idéales pour sécuriser vos économies. Vous voilà avertis, à vous de faire les bons choix !

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Krach boursier : comment se préparer à l’effondrement du système bancaire ?

septembre 22, 2020 by Sylvain Wealth Leave a Comment

crash-boursierÀ l’heure où une crise financière se profile, le spectre d’un possible effondrement du système bancaire plane sur l’économie.

De nombreux épargnants ont peur pour leur capital.

Pour réagir avant qu’il ne soit trop tard, découvrez sans attendre tous nos conseils pour sauver votre argent en cas de krach boursier !

Qu’est-ce qu’un krach boursier ?

Avant de parler plus en détail de la préparation face à un possible effondrement du système bancaire, revenons un instant sur la notion de krach boursier. Ce terme est très employé dans la finance, mais reste obscur pour un certain nombre de personnes. Un krach est tout simplement l’effondrement un prix d’un actif, comme des actions en Bourse par exemple, provoqué par l’afflux massif d’ordres de vente.

Les investisseurs perdent confiance dans un marché donné, ils cherchent alors à se débarrasser massivement de leurs créances pour récupérer leur mise. Comme les cours sont soumis à la loi de l’offre et de la demande, les prix s’effondrent. De nombreux krachs boursiers ont jalonné l’Histoire de l’économie.

Le plus connu est celui de la crise de 1929. Dans un registre plus récent, on retrouve celui à l’origine de la crise qui a secoué le monde en 2008. Les conséquences économiques de la crise sanitaire actuelle pourraient ouvrir la porte à un nouveau scénario de ce type.

Effondrement du système bancaire, d’où vient le risque ?

Le krach boursier étant un phénomène circonscrit aux places de marché, on peut se demander comment il pourrait en venir à provoquer l’effondrement total du système bancaire. Pour mieux comprendre d’où vient le risque, vous devez assimiler l’idée que les banques ne possèdent pas l’argent que vous y déposez. Le solde de votre compte ne représente pas la somme dont vous disposez dans un coffre, mais une simple reconnaissance de dette.

Tous les établissements bancaires investissent les dépôts de leurs clients pour s’enrichir et elles le font principalement sur les marchés financiers. Vous commencez sans doute à mieux saisir l’impact d’une débâcle boursière sur la solidité du système. Si une banque ne peut liquider ses positions avant la chute des cours, elle risque de devenir insolvable.

La peur de la faillite risque de pousser les déposants à retirer massivement leurs capitaux, provoquant ainsi la chute complète de tout l’édifice. Face à la faillite d’une banque, l’effet boule de neige ne tardera pas à se faire sentir et ce sera le début d’une panique bancaire difficile à contrôler.

Se préparer à l’effondrement au quotidien
Pour se préparer au risque de faillite du système bancaire en cas de krach boursier massif, voici les mesures que vous pouvez prendre au quotidien et mettre en place dès aujourd’hui.

Solder ses dettes

La première chose à faire pour réduire l’impact d’une crise financière sur votre vie est de vous désendetter. Ne commettez pas l’erreur de croire qu’un effondrement généralisé entraînerait l’annulation massive des dettes. Aucune banque ne vous fera cette faveur, pas plus qu’un groupe anarchiste ne fera sauter les data center qui contiennent les données bancaires.

Oubliez donc Fight Club et autres scénarios hollywoodiens pour retourner dans la réalité. Si vous avez contracté de nombreux prêts, vous serez extrêmement vulnérable face à la perte de votre emploi, par exemple. La crise du coronavirus a prouvé qu’aucun secteur n’est épargné par une catastrophe exceptionnelle, pas même ceux que l’on pensait prospères comme le tourisme, l’événementiel, ou la restauration.

Débarrassez-vous de tous vos crédits à la consommation, quitte à devoir prendre momentanément un deuxième emploi et travailler dur. Une fois votre liberté retrouvée, interdisez-vous d’en contracter de nouveau, y compris les achats payables en plusieurs fois sans frais.

Réduire ses dépenses

La seconde mesure à prendre sans plus attendre est celle qui consiste à réduire vos dépenses au maximum. Plus votre style de vie sera sobre, mieux vous serez préparé pour faire face à une situation d’urgence. Le premier avantage de dépenser peu, c’est évidemment de pouvoir épargner. Idéalement, vous devez conserver 30 % de ce que vous gagnez et 10 % au minimum.

Ne dépensez d’argent que lorsque vous ne pouvez pas faire autrement et traquez les petites dépenses inutiles comme le café chez Starbucks, le sandwich du midi, ou la bière du samedi soir. Cesser de boire et de fumer est d’ailleurs la meilleure décision que vous puissiez prendre pour vous-même, en termes financier, mais aussi de santé.

L’autre avantage d’un mode de vie minimaliste, c’est qu’il vous aidera à mieux vivre la crise, car vous ne serez pas habitué à tout le luxe dont les autres seront brutalement privés. Un avantage psychologique de taille pour surmonter un moment difficile.

Constituer un fond d’urgence

Qui dit krach boursier et faillite du système bancaire dit impossibilité de disposer des moyens de paiement classiques. Si vous laissez votre épargne sur un compte, vous risquez de vous retrouver démuni au moment de vous procurer les biens indispensables dont vous avez besoin.

Une situation dont les Chypriotes ont fait l’amère expérience en 2013 lorsque les comptes bancaires du pays se sont retrouvés gelés. Pour éviter pareille mésaventure, il est indispensable de vous constituer un fond d’urgence personnel en monnaie sonnante et trébuchante stockée à votre domicile.

L’idéal est d’avoir au moins 3 mois de salaire d’avance pour parer à toute éventualité. Bien sûr, pour conserver votre trésor, oubliez les bas de laine et les trous dans le matelas. Procurez-vous un petit coffre-fort et assurez-vous qu’il résiste aux flammes.

Vous pouvez vous en procurer pour des prix tout à fait abordables. Cachez-le dans un endroit discret afin qu’il n’attire pas l’attention en cas de cambriolage. Pour limiter les risques, ne parlez à personne de l’existence de votre magot, pas même à vos proches.

Stocker des biens de première nécessité

La dernière précaution de base indispensable consiste à stocker des biens de première nécessité. La nourriture en premier lieu. Vous devez avoir de quoi vous nourrir vous et votre famille durant au moins 1 mois. Privilégiez les aliments qui peuvent se conserver sans être au frais comme les boîtes de conserve et les aliments secs. Choisissez ceux qui ne nécessitent pas, ou peu, de cuisson.

Pensez à faire de même avec la nourriture de vos animaux de compagnie. Ajoutez à votre réserve des produits d’hygiène : rasoirs, savon, gel hydroalcoolique, protections périodiques, gants, trousse de premiers secours et médicaments indispensables. Veillez à en avoir plus que pour votre simple consommation, car en cas de crise, les biens essentiels sont des marchandises précieuses que vous pourrez revendre.

Cette démarche peut sembler extrême. Pourtant, les produits de consommation sont des actifs trop souvent négligés. Avoir le bon produit au bon moment peut faire une vraie différence. Voici un exemple qui l’illustre parfaitement. Vous connaissez sans doute Jordan Belfort, le Loup de Wall Street ?

Lorsqu’il était adolescent, il a eu l’idée de profiter d’une vague de chaleur particulièrement intense pour vendre des glaces sur les plages de sa ville. Les gens se sont rués dessus et il a amassé plusieurs milliers de dollars. Les gens étaient prêts à payer pour quelques instants de fraîcheur. Imaginez ce que vous pourriez gagner en détenant un produit capital en grande quantité lors d’une crise…

Protéger son argent d’un krach boursier

En plus des mesures de prévention dont nous venons de parler, il est important de placer judicieusement votre argent afin de le protéger des conséquences d’un krach boursier et d’une défaillance du système bancaire. Voici quelques pistes pour vous y aider.

Acheter de l’or

Depuis bien longtemps l’or est la valeur refuge par excellence. Il faut dire qu’il possède de nombreux avantages par rapport à d’autres types de placement. Sa rareté le protège d’une dépréciation importante. Son cours ne cesse d’ailleurs de croître.

C’est un actif que vous pouvez détenir chez vous, il échappe donc au système bancaire et à sa mainmise sur vos transactions. En cas de crise majeure, il est probable qu’il se retrouve de nouveau au centre des échanges commerciaux comme ce fut le cas par le passé. Autant de raisons qui plaident en faveur de cet actif tangible.

Seul problème : il s’agit d’un placement peu liquide, prenez donc soin de garder du cash à disposition pour palier aux urgences immédiates. Achetez de préférence de l’or au poids. Les pièces de collection ne sont pas toujours une bonne affaire, car leur prix n’est pas toujours corrélé à leur valeur réelle en métal.

Fuyez les plateformes qui vous proposent d’acheter sur le net des lingots soit disant stockés à l’étranger, ce sont des arnaques pour la plupart. Suivez toujours ce conseil : ne payez que pour ce que vous tenez en main dans le monde réel.

Miser sur les métaux rares

L’or n’est pas le seul actif dont le prix flambe en temps de crise. L’argent a aussi la côte, mais pas seulement. D’autres métaux beaucoup moins connus du grand public, comme le palladium et le rhodium voient leurs cours s’envoler. La raison de l’engouement pour ces matières premières vient avant tout du fait qu’elles sont indispensables à l’industrie automobile.

En cas de krach généralisé, elles peuvent être impactées, mais le seront bien plus tard que les titres financiers. Vous aurez donc le temps de les revendre. Avoir du métal n’est jamais un mauvais placement, car avant d’être un objet de spéculation cela reste une matière première qui fera toujours l’objet de transactions marchandes.

L’immobilier, une valeur anti-crise

Si vous avez un capital plus conséquent, investir dans l’immobilier est un excellent choix. Il n’est pas question ici de vous endetter sur des dizaines d’années, mais bien de placer votre épargne de façon sécurisée. Misez sur l’achat d’un bien de location d’habitation, car en cas de crise, les locaux commerciaux risquent fort de rester vacants.

Certaines personnes objecteront qu’en cas de défaillance des banques les locataires risquent d’avoir du mal à payer leur loyer. Même si cette situation se produit, elle ne durera qu’un temps et vous pourrez toujours négocier le toit que vous leur fournissez contre une autre forme de paiement (des travaux gratuits si votre locataire s’y connaît, par exemple). Dans le pire des cas, vous aurez toujours un point de chute en cas de nécessité.

Diversifier ses placements

Pour minimiser encore les risques, il est primordial de ne pas mettre tous vos œufs dans le même panier. Une fois votre fond d’urgence personnel constitué, répartissez vos possessions sur plusieurs des actifs tangibles dont nous venons de parler. Ainsi, vous êtes assuré de voir les dégâts limités en cas de coup dur.

Si vous tenez absolument à garder une partie de votre capital en banque, ne placez pas la totalité de la somme dans un seul et même établissement. Renseignez-vous sur les actifs locaux que vous pourriez acquérir pour diversifier encore votre patrimoine. Il peut s’agir, par exemple, de parcelles de forêt, de terrain agricole ou de vignoble selon la région dans laquelle vous habitez.

Créer ou reprendre une entreprise

Ce n’est pas forcément la solution à laquelle on pense premier, mais créer ou reprendre une entreprise est aussi une forme d’investissement intéressante. Même en temps de crise économique, il est des secteurs qui continuent toujours de fonctionner, car ils fournissent des services essentiels.

C’est le cas du secteur de l’alimentation, par exemple. Malgré la situation sanitaire actuelle, les commerces alimentaires ne désemplissent pas. Même dans le cas extrême où le système économique serait repensé en profondeur, la nourriture fera toujours l’objet d’un commerce. Les nouvelles technologies et le secteur de la santé tirent aussi leur épingle du jeu.

Les banques faisant partie des acteurs clé des marchés financiers, un krach boursier pourrait provoquer l’effondrement du système bancaire. Pour palier à ce risque, vous devez prendre dès maintenant les mesures qui s’imposent. Soldez vos dettes et réduisez vos dépenses pour assainir votre situation financière.

Constituez-vous un fond d’urgence en liquide au cas où vos avoirs en banque se trouveraient gelés. Investissez votre argent dans des avoirs tangibles, comme les métaux, la pierre, mais aussi les produits de première nécessité. En appliquant cette stratégie, vous serez prêt à faire face en cas de crise majeure, sans pour autant vous appauvrir.

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Crise économique : comment le coronavirus va impacter notre futur ?

septembre 19, 2020 by Sylvain Wealth Leave a Comment

recession-economiqueIl est sur toutes les lèvres et occupe la une des médias de la planète depuis des mois : le coronavirus.

Cet organisme, grand d’à peine quelques microns, a plongé l’économie mondiale dans une crise sans précédent, avec son lot de peur et d’incertitudes.

Vous vous demandez quels seront les impacts de cette crise économique pour vous pour 2020-2021 et même 2022 ?

Voici comment le coronavirus va impacter notre futur !

La Covid 19, l’invité surprise de l’économie

Il est le trouble-fête que l’on n’avait pas vu venir. En à peine quelques semaines, le nouveau coronavirus a quitté la lointaine province de Chine où il est apparu pour partir à la conquête du monde. Résultat de son épopée meurtrière : 187 pays touchés, 287 000 morts et une économie à l’arrêt.

Un bilan de conquête dont Alexandre le Grand et Napoléon Bonaparte n’auraient pas osé rêver. Si le bilan humain de la Covid 19 a été largement traité ailleurs, il semble indispensable de se pencher sur ses conséquences économiques.

En effet, pour faire face à cette menace, plus de la moitié des pays concernés, et la quasi-totalité des grandes puissances mondiales, ont opté pour un confinement généralisé de leur population. Résultat : une consommation en chute libre, des entreprises contraintes de fermer leurs portes, un recours massif au chômage partiel et aux licenciements, et des pans entiers de l’économie au point mort.

Même si la situation commence progressivement à revenir à la normale, cette crise va entraîner une récession économique durable, qui va impacter notre futur. Voici les principaux changements auxquels nous devons nous attendre, et vous serez peut-être surpris de constater qu’ils ne sont pas tous négatifs.

Crise du coronavirus, la mondialisation remise en cause

Le premier changement induit par la crise du coronavirus et la récession économique qui l’accompagne, c’est la remise en cause de la mondialisation. Cette situation inédite a brusquement révélé la fragilité d’un système mondialisé où les biens essentiels aux Etats ne sont plus produits sur leur sol.

C’est notamment le cas des masques de protection et du matériel médical nécessaire à la réanimation et aux tests de dépistage. La plupart des dirigeants des pays développés envisagent donc de corriger le tir en retrouvant une souveraineté industrielle et agricole. Un courant qui se propose de détricoter la politique de délocalisation en vigueur ces dernières années, avec contrainte des entreprises récalcitrantes si besoin.

De nombreux pays envisagent de faire revenir des usines sur leur sol, quitte à devoir nationaliser les entreprises clé des secteurs de première nécessité. Des accords régionaux sont également à l’étude pour assurer l’approvisionnement d’Etats voisins sans devoir solliciter des fournisseurs situés à l’autre bout de la planète.

L’ouverture de nouvelles usines pourrait aussi permettre de faire face aux conséquences de la crise économique, notamment le chômage qui en découle. Reste à savoir si les postes proposés seront durables et si ces bonnes intentions ne se heurteront pas au coût élevé de cette mesure.

Des marchés financiers malmenés

Les dégâts de la Covid 19 sur l’économie se sont traduits sans attendre sur les marchés financiers. Les Bourses mondiales ont connu un décrochage spectaculaire que l’on n’avait plus observé depuis la crise de 2008. Les premières actions touchées ont été celles des entreprises dont l’activité est très liée à la consommation chinoise, à l’image du secteur du luxe.

Elles sont suivies de près par celles des entreprises possédant des usines dans la province de Wuhan, tout secteur d’activité confondu. Puis viennent le tour du transport, de l’aéronautique et du tourisme. Petit à petit, c’est l’ensemble des marchés qui s’est trouvé pris d’une fièvre que les efforts des différents organismes financiers centraux ont eu bien du mal à calmer.

Autre facteur aggravant dans la mauvaise santé de la Bourse : le recours au trading haute fréquence. Ce système repose sur un réseau de superordinateurs capables d’acheter et de vendre des actions bien plus vite que n’importe quel trader humain.

Déjà accusé depuis longtemps de fausser les marchés, le problème du trading informatique se voit confirmé par la situation actuelle. Si le coronavirus est loin d’avoir signé la mort de la finance, il y a fort à parier que l’humain devrait retrouver sa place au cœur du processus pour ne plus voir se reproduire les désagréments liés à l’utilisation intensive des machines.

L’immobilier touché par la récession économique

Valeur refuge par excellence, l’immobilier touché par la récession économique fait grise mine. Confinement et mesures barrière obligent, l’activité de ce secteur est totalement gelée depuis plus d’un mois. Les ventes en cours peuvent se terminer à distance, mais il est totalement impossible de vendre ou d’acquérir un nouveau bien.

Une mauvaise nouvelle pour tous ceux qui font de la pierre leur business, notamment les agents immobiliers, les marchands de biens et les investisseurs. Les prix très hauts constatés ces dernières années devraient baisser. Toutefois, les grandes villes tireront sans doute leur épingle du jeu du fait de leur attractivité.

Le marché de la location se porte mieux pour les logements déjà occupés, malgré la peur de nombreux propriétaires de voir leurs locataires en défaut de paiement. Pour ceux qui cherchent à remplir leur logement vide, en revanche, la situation est plus problématique. Si les visites vont reprendre avec le déconfinement, les candidats avec un bon dossier risquent de se faire plus rare.

Cependant, l’immobilier faisant partie des secteurs qui répondent à un besoin humain primaire, il y a fort à parier qu’il sera l’un des premiers secteurs à se remettre de la crise. S’il est certain que c’est en douceur que les affaires reprendront, le risque d’un effondrement n’est pas à l’ordre du jour. La pierre reste toujours un investissement gagnant.

Des pratiques à repenser au sein des entreprises

Les entreprises sont frappées de plein fouet par la récession économique liée au coronavirus. De nombreuses TPE et PME, notamment celles qui appartiennent aux secteurs de la restauration, de l’événementiel, de l’hôtellerie ou du tourisme, vont mettre la clé sous la porte faute de ressources suffisantes dans les mois à venir. Pour celles qui survivront, c’est l’ensemble des pratiques de travail qui est à repenser.

La pratique du télétravail, par exemple, semblait auparavant réservée aux start-ups et aux entreprises numériques. Aujourd’hui, elle tend à se généraliser. Face à la nécessité d’aménager les horaires, de moduler le temps de travail et de réorganiser les espaces, de nombreuses conventions sont à réécrire.

Pour la majorité des salariés, la flexibilité va sans doute devenir la norme. Plus qu’une mise en application de mesures de protection, c’est une nouvelle organisation du travail en entreprise qui est toute entière à inventer. Pas seulement pour palier au risque sanitaire d’aujourd’hui, mais pour empêcher la société d’être trop impactée par la crise économique qui se profile, ou une nouvelle crise demain.

À la place du management traditionnel, un management par objectifs avec libre aménagement du temps de travail pourrait se généraliser partout où c’est possible. Les salariés qui travaillent en production risquent de devoir s’adapter au flux de commandes de leur entreprise et moduler leurs horaires au besoin. Si certains crient déjà à la mort des acquis sociaux, d’autres y voient la possibilité d’un nouveau contrat social pour prendre le relais d’un modèle à bout de souffle.

Le numérique, nouvel eldorado de l’économie

Si certains secteurs sont frappés de plein fouet par la récession économique, d’autres tirent brillamment leur épingle du jeu et le numérique fait sans conteste partie de ceux-là. Avec le confinement, la fermeture des commerces et la restriction drastique des contacts sociaux, la consommation de services numériques a explosé, entraînant de nombreuses start-ups dans son sillage. Qu’il s’agisse die travailler, de faire ses courses, de se divertir, de s’instruire ou de faire des rencontres, la place du web n’a jamais été aussi grande dans notre vie. Et la tendance va aller crescendo.

De nombreux commerçants ont pu éviter la faillite en apportant sur la toile une partie de leur business, de la petite épicerie de quartier aux grands médias incapables de continuer leur production traditionnelle. Cette terre promise ou de nombreuses choses restent encore à inventer est l’endroit idéal pour qui souhaite devenir son propre patron et partir à la conquête de sa liberté, voire de la richesse avec un peu de chance. Décidément, il semble que demain sera numérique, ou ne sera pas.

De belles opportunités à saisir

Si la crise du coronavirus a entraîné une récession économique sans précédent et provoqué une belle panique sur les marchés financiers, en déduire que le tableau est entièrement noir serait une erreur. Comme le dit Warren Buffet, et de nombreux grands hommes et femmes d’affaires avant lui, les crises sont aussi l’occasion de faire tomber une pluie d’or sur les plus avisés.

Celle que nous traversons ne fait pas exception à la règle. Pour les moins pessimistes et les plus malins, de belles opportunités de s’enrichir ne demandent qu’à être saisies. D’autant que les économistes s’accordent tous sur un point : notre système économique est bien plus solide qu’il ne l’était en 2008 et lors des krachs précédents.

Pour ceux qui souhaitent investir en Bourse, c’est donc le moment de se lancer pour réaliser de bonnes affaires. La prudence reste toutefois de mise, il est recommandé d’investir votre capital petit à petit, car rien ne dit pour le moment que les valeurs les plus basses ont été atteintes. Du côté de l’immobilier, la baisse des prix promet également quelques bonnes affaires, d’autant qu’il est fort probable que le marché reparte à la hausse dans les années à venir.

Enfin, pour celles et ceux qui veulent se lancer dans l’entreprenariat, la conjoncture est particulièrement propice dans deux secteurs : les services de proximité et le numérique. Pour éviter le chômage massif, les différents gouvernements pourraient d’ailleurs mettre en place des incitations et des aides à la création de société.

Simple crise parmi d’autres ou véritable changement de modèle ?

Alors que de nombreuses questions se posent sur le monde d’après, l’une d’elle revient plus fréquemment : traversons-nous une simple mauvaise passe, ou sommes-nous à l’aube d’un changement profond de notre modèle social ? S’il est sans doute trop tôt pour y apporter une réponse définitive, plusieurs pistes de réflexion sont à méditer.

Une chose est certaine, nous allons devoir revoir notre politique de consommation pour nous tourner vers davantage de local et nous soucier de l’impact de nos actes sur l’environnement. Si l’informatique et l’économie numérique ont permis de sauver des entreprises et de mettre en place une chaîne de solidarité formidable, nous nous sommes également rendus compte que ces innovations devaient toujours rester sous le contrôle humain pour être bénéfiques.

S’il ne révolutionne pas le système, le coronavirus entraînera sans doute une prise de conscience quant à notre vulnérabilité et à la nécessité de nous recentrer sur l’essentiel. Il nous rappelle qu’il est impératif de faire les bons choix pour nous protéger, nous et ceux que nous aimons, en cessant par exemple de dépendre d’un seul salaire dont le versement peut rapidement se retrouver soumis à de nombreux aléas.

Plutôt que de nous demander s’il changera le monde, nous devrions nous interroger sur les changements que nous souhaitons faire dans notre monde à nous, à l’échelle de notre quotidien pour devenir plus résilient et cesser de subir les conséquences de décisions qui nous échappent. Pour celles et ceux qui s’empareront de ces réflexions et s’embarqueront dans l’aventure du changement, le monde d’après ne ressemblera pas au monde d’avant, et c’est tant mieux.

La crise du coronavirus a bouleversé notre système financier de façon brutale, entraînant partout dans le monde une crise économique qui pourrait bien être durable. Conséquence du confinement qui a mis toute l’économie à l’arrêt, les marchés financiers ont été durement touchés, faisant chuter les Bourses des quatre coins du monde. Des pans entiers de l’économie sont mis à mal et de nombreuses entreprises se retrouvent en difficulté.

Même l’immobilier se retrouve au point mort. Pourtant, tout n’est pas noir. Notre quotidien est amené à changer : nouvelle organisation du travail, place plus importante du numérique, ou encore nécessité de revenir à une consommation locale. Mais tout est loin d’être noir.

Les opportunités d’investissement sont réelles, car il est certain que l’économie, soutenue par les Etats et les banques centrales, finira par repartir. C’est également le moment idéal pour tous ceux qui veulent prendre leur vie en main et créer leur propre entreprise.

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7 stratégies pour gérer son argent

juillet 28, 2020 by Sylvain Wealth Leave a Comment

gerer-son-argentLa différence entre la richesse et la pauvreté tient en grande partie à la manière de gérer l’argent.

Là où les pauvres vivent au jour le jour, les riches suivent des plans bien précis pour constituer et préserver leur patrimoine.

Vous voulez atteindre l’indépendance financière et vous vous demandez par où commencer ? Voici 7 stratégies exclusives pour gérer son argent avec succès !

1-Gérer son argent : la stratégie de base à connaître

Pour gérer son argent efficacement et espérer atteindre l’indépendance financière, vous devez absolument commencer par apprendre cette stratégie de base. Si vos finances ne sont pas au beau fixe, elle va vous permettre de vous réconcilier sans délais avec votre banquier.

La gestion de votre pécule doit être avant tout une affaire de priorités. Faites la somme de vos revenus, puis celles de vos dépenses. Pour des finances saines, la première doit être supérieure à la seconde. La différence entre les deux représente votre capacité d’épargne, c’est-à-dire la somme que vous pouvez mettre de côté chaque mois. Elle doit être au moins égale à 10 % de vos rentrées financières.

Pour y parvenir, faites le tri dans vos dépenses. Listez-les une par une afin de repérer celles qui sont réellement indispensables. Vous vous apercevrez vite qu’une grande partie des sorties que nous pensons contraintes ne l’est pas réellement, ou peuvent être réduites. A titre d’exemple, vous avez peut-être besoin d’une connexion internet, mais certainement pas d’un forfait très haut débit avec un bouquet TV intégré.

Faire la différence entre envie et besoin pour éviter les dépenses inutiles est indispensable pour apprendre à bien gérer son argent. Pour épargner, vous devez suivre une seconde règle : payez-vous en premier. Programmez un virement automatique de votre compte courant sur votre compte épargne le jour même où vous touchez votre salaire. C’est le seul moyen de résister à la tentation d’utiliser cet argent. Une fois que vous parvenez à mettre 10 % de votre salaire de côté sans problème, augmentez progressivement ce pourcentage.

2-Rembourser ses dettes en épargnant : une stratégie simple et efficace

Voici une stratégie pour gérer son argent qui permet de rembourser ses dettes tout en épargnant. Si vous avez contracté des emprunts, il est important de les solder mais vous ne devez pas cesser d’épargner pour autant. Faute de quoi, vous risquez de vous retrouver démuni en cas de coup dur.

Cette stratégie pour gérer son argent repose sur une règle simple : la règle des 70 %. Ce chiffre représente la part maximale de vos revenus que vous pouvez dépenser chaque mois, budget loisir compris. Quoi qu’il arrive, vous ne devez jamais dépasser cette limite.

Pour parvenir à tenir cet objectif, divisez vos dépenses en différentes catégories. Par exemple : loyer, nourriture, assurances, communication, etc. Fixez une enveloppe pour chacun et faites en sorte de vous y tenir. Si certains de vos contrats font exploser le budget, renégociez-les ou changez de prestataire.

Parmi vos postes de dépenses, les plus importants pour votre sécurité et votre bien-être sont : le logement, la nourriture et la santé. Compressez les autres au maximum pour les préserver.

Les 30 % restants à votre disposition doivent être utilisés comme suit : 10 % pour alimenter votre épargne et 20 % pour rembourser vos créanciers. Si le montant des mensualités de vos crédits dépasse ce seuil, contactez les organismes prêteurs pour négocier avec eux. La plupart se montrent compréhensifs si vous savez les mettre en confiance.

3-Gérer son argent en couple : la stratégie des 4 comptes

Au sein d’un couple, la gestion de l’argent peut devenir une source importante de tensions. Lorsque chacun des membres a un vécu et une éducation financière différente, l’incompréhension s’installe.

Pour éviter que les questions financières ne viennent perturber votre vie  de famille, il existe une stratégie pour gérer son argent au sein du foyer : celle des 4 comptes. Elle demande un peu de préparation pour être mise en place, mais elle est efficace. Bien entendu, il faut que votre partenaire soit d’accord. Prenez le temps de communiquer avec lui pour lui exposer les avantages de cette méthode.

Elle repose sur l’utilisation de 4 comptes bancaires distincts. Les deux premiers sont vos comptes personnels, ceux que vous possédiez avant de vous rencontrer et sur lesquels sont versés vos salaires chaque mois. Il est important de les conserver. Le troisième compte est un compte joint.

Sur ce dernier, faites prélever toutes les factures inhérentes à la gestion du ménage : loyer, assurance, énergie, nourriture, frais des enfants, etc. En revanche, vos forfaits téléphoniques ou l’assurance de votre voiture, si vous en possédez chacun une, doivent être prélevés sur votre compte personnel.

Déterminez le montant de vos participations à ces frais. Si vous avez des salaires équivalents, le plus équitable est de les partager à part égale. Dans le cas contraire, faites un calcul au prorata. Programmez chaque mois un virement de votre compte personnel sur le compte joint.

Le dernier compte est un compte d’épargne. Versez-y chacun 10 % de vos revenus. Ainsi, vous réglez vos charges, épargnez et disposez du reste à votre guise. Une variante consiste à n’utiliser que 3 comptes, pour laisser à chacun la liberté d’épargner comme il l’entend.

4-Utiliser la loi de Pareto pour gérer son argent

Cette stratégie pour gérer son argent utilise la loi de Pareto pour vous permettre d’augmenter significativement vos profits. Selon ce principe bien connu, ce sont 20 % de nos actions qui déterminent 80 % de nos résultats. Autrement dit, seule une minorité de nos tâches est réellement rentables et c’est sur elles qu’il faut vous concentrer.

La loi de Pareto nous montre qu’il vaut mieux réaliser une action rémunératrice, même de façon imparfaite, qu’en effectuer 10 secondaires à la perfection. Vous devez donc déterminer les actions de votre quotidien qui vous rapportent le plus, qu’il s’agisse de travail ou d’investissement.

Ne dépensez votre énergie dans quelque chose que si le résultat en vaut la peine. Par exemple, imaginons que vous êtes graphiste et vous avez trois clients. Le premier vous passe chaque mois plusieurs commandes. Il vous fait confiance et accepte chacun de vos designs. Les deux autres, en revanche, vous passent une petite commande de temps en temps, demandent de nombreuses retouches et sont très exigeants.

Cessez de travailler pour les deux derniers et investissez le temps gagné pour livrer davantage de commandes à votre meilleur client. Vous gagnerez plus d’argent en fournissant moins d’efforts. Appliquez ce principe dès qu’il s’agit de gérer votre argent.

5-Le frugalisme : vivre avec le minimum pour investir au maximum

Le frugalisme est un courant qui prône une stratégie pour gérer son argent que certains peuvent trouver radicale. Cependant, elle permet d’atteindre l’indépendance financière plus rapidement.

Dans les stratégies que nous avons abordées au début de cet article, il est question de dépenser seulement 70 % de vos revenus et d’épargner le reste. Le frugalisme consiste à faire exactement l’inverse. En mettant de côté au moins 7 dixièmes de votre salaire, vous vous retrouverez rapidement à la tête d’un capital important que vous pourrez ensuite investir.

Pour arriver à un tel niveau d’économie, il n’y a pas de secret. Vous devez réduire vos dépenses au minimum vital et compter à l’euro près. Cela implique de renoncer à de nombreux plaisirs, à commencer par celui d’habiter un logement indépendant. Si vous le pouvez, retournez vivre chez vos parents ou installez-vous en collocation. Cela réduira considérablement la charge du loyer.

Pour gagner autant d’argent que possible,faites autant d’heures supplémentaires que votre entreprise accepte de vous en donner et prenez un second travail.Exit les cafés à la machine, les repas pris à l’extérieur et autres petits plaisirs dispendieux. Économisez sur tous les postes en supprimant ce qui n’est pas vital au sens premier du terme.

Pour les loisirs, autorisez-vous uniquement ce qui est gratuit. Achetez vos vêtements d’occasion et remplacez-les seulement en cas de réel besoin. Vous fumez ou buvez de l’alcool ? C’est le bon moment pour arrêter.

Cette façon de vivre peut sembler contraignante et inconfortable de prime abord, mais une fois la discipline nécessaire acquise, elle devient vite une seconde nature. Il est, certes, désagréable de renoncer aux plaisirs du quotidien au début, mais il faut garder en tête l’objectif final pour rester motivé.

Elle permet d’arriver plus vite à l’indépendance financière, car vous disposerez en quelques années d’un capital conséquent. Bien investi, il générera suffisamment de revenus passifs pour vous éviter d’être obligé de travailler jusqu’à plus de 60 ans. Accepter quelques sacrifices dans le présent pour profiter pleinement de la vie ensuite, le jeu en vaut la chandelle.

6-S’endetter pour s’enrichir

S’endetter pour s’enrichir peut sembler une stratégie surprenante pour gérer son argent. Cependant, elle permet de profiter d’un effet de intéressant : celui du crédit bancaire.

Bien sûr, il ne s’agit pas ici de faire des emprunts destinés à acquérir des biens de consommation. Ce type de dettes est à bannir absolument car elles vous appauvrissent. Les crédits à la consommation sont responsables du surendettement de nombreux ménages, conduisant à des situations parfois dramatiques.

Ici, il est question d’emprunter pour acquérir des actifs qui généreront des rentes. Pour que l’affaire soit bénéfique, elles doivent être supérieur au coût du prêt et des charges occasionnées par votre achat.S’endetter pour s’enrichir permet d’acheter des actifs que vous auriez du mal à acquérir par vous-même.

L’immobilier est la meilleure illustration de cette stratégie et des résultats qu’elle peut donner. Si vous ne comptez que sur votre épargne, il vous faudra de nombreuses années avant de pouvoir devenir propriétaire, ne serait-ce que d’un modeste studio. En réalisant des emprunts immobiliers pour acheter des biens, puis les louer, il est possible de se trouver rapidement à la tête d’un patrimoine important. C’est de cette manière que ce sont bâties de nombreuses fortunes immobilières.

7-Investir sur soi-même : une autre façon de gérer son argent

Cette dernière stratégie pour gérer son argent diffère quelque peu des autres. Elle consiste à utiliser votre argent pour investir sur vous-même afin d’en gagner davantage dans le futur.

Cet investissement peut prendre deux formes. La première consiste à vous former pour acquérir de nouvelles compétences ou acquérir un diplôme supérieur. Le but de cette manœuvre est de devenir un véritable expert de votre domaine et de développer des compétences qui vous rendront véritablement indispensable. Vous pourrez ensuite choisir de les mettre au service d’un employeur ou créer votre propre business de consultant.

La seconde s’adresse à celles et ceux qui sont des entrepreneurs dans l’âme. Il ne s’agit ni plus ni moins que de créer votre propre entreprise en y investissant votre capital. Il est certain qu’une telle opération n’est pas sans risque. Mais c’est peut-être les graines d’un arbre à billet que vous êtes en train de planter. Si vous parvenez à développer votre business, vous aurez un actif incroyable que vous pourrez aisément faire fructifier.

On ne devient pas entrepreneur uniquement pour gagner de l’argent. La richesse ne doit donc pas être votre seule motivation. Mais gérer son argent en investissant sur soi peut être une stratégie payante pour ceux qui ont ma faculté de voir le monde comme une gigantesque source d’opportunités en tous genres.

Si vous appliquez ces stratégies, votre situation financière va rapidement se transformer. Vous pourrez dire adieu aux problèmes d’argent une bonne fois pour tout et vous constituer un capital à faire fructifier. Que vous soyez seul ou en couple, elles vous permettront de vous enrichir, que ce soit par le biais de l’épargne, de l’emprunt ou en créant votre propre entreprise. Le meilleur moment pour commencer, c’est aujourd’hui !

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Comment dépenser moins d’argent en 5 étapes ?

juillet 14, 2020 by Sylvain Wealth Leave a Comment

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Avec le passage des crises financières successives et l’augmentation constante du coût de la vie, il peut être intéressant d’apprendre à dépenser moins afin de garder un budget stable.

Dans cet article, retrouvez une méthode pour dépenser moins d’argent en 5 étapes.

Première étape : établissez un budget pour faire le point sur votre situation

Un budget vous permet d’avoir la vision de vos finances à un instant précis. Pour que celui-ci soit utile et efficace, vous devez être honnête à la fois dans vos revenus et vos dépenses. Il s’agit de la base pour parvenir à maîtriser vos finances.

Déterminez les bonnes sources de revenus

Dans la première partie de votre budget, vous devez placer vos revenus. Ceux-ci sont en général constitués d’un salaire, d’une allocation, d’une pension ou encore de rentes stables. En aucun cas, vous ne devez y faire figurer des revenus qui ne sont pas totalement sûrs.

En d’autres mots, vous devez éliminer de vos sources de revenus des rentrées d’argent telles qu’un héritage, un gain à la loterie ou encore des bénéfices sur des actions ou des obligations. Certains de ces revenus ne sont pas certains et d’autres sont trop aléatoires que pour pouvoir entrer en ligne de compte.

Au pire, vous recevrez de l’argent totalement inattendu qui vous permettra d’économiser ou de faire des dépenses secondaires.

Soyez vigilant pour notifier l’intégralité des dépenses

Au moment d’établir la seconde partie du budget, à savoir les dépenses, il faut absolument veiller à notifier l’intégralité des postes. De nombreuses personnes oublient, en effet, certains types de dépenses.

Dans un premier temps, vous avez toutes les dépenses fixes. Celles-ci comportent généralement le loyer (pour les locataires bien sûr), les charges, les remboursements de crédit, les traites d’assurance ou encore les abonnements récurrents. Il s’agit donc de l’intégralité des dépenses qui ne varient pas au fil des mois.

Dans un second temps, vous avez les dépenses variables. C’est généralement ici que le bât blesse. S’il est assez facile de se rappeler d’y intégrer certaines dépenses comme l’alimentation, l’essence ou encore les achats vestimentaires, il y a certains détails qui échappent souvent la vigilance.

En effet, la vie quotidienne est faite de petites dépenses que l’on oublie souvent. Vous devez donc songer à inscrire le journal que vous avez acheté à la librairie, le café que vous avez consommé au bistrot du coin ou encore la crème glacée que vous avez ingurgitée lors de votre partie de shopping.

Examinez les sources de dépenses notables

Lorsque vous avez réalisé un budget précis, vous avez une vision claire de votre situation. Vous avez alors la possibilité d’analyser les différents postes de dépenses ainsi que les montants qui s’y réfèrent.

C’est en faisant cette analyse que vous allez réaliser pleinement la manière dont vous dépensez votre argent. Dans de nombreux cas, certains montants vont, dès le départ, vous sembler exorbitants. Il s’agit alors de comprendre d’où vient l’énormité de la dépense.

Dans certains cas, il est impossible de réduire certains montants exorbitants par exemple le montant d’un loyer. Mais, dans la majorité des situations, si un montant vous semble très exagéré, c’est qu’il existe un moyen pour le réduire.

Continuez l’article pour découvrir des trucs et astuces pour réduire les dépenses qui vous semblent anormalement élevées.

Deuxième étape : réduisez vos dépenses quotidiennes en modifiant vos habitudes de vie

Votre mode de vie est souvent déterminant dans l’état de vous finances. En effet, certains choix que vous effectuez influent profondément vos dépenses. Heureusement, quelques ajustements mineurs vous aident à redresser la barre et à dépenser moins.

Soyez inventif pour réduire les dépenses alimentaires

Des études récentes démontrent que, en Occident, 20 à 30 % des achats alimentaires terminent à la poubelle. Outre l’indécence de la situation face aux famines galopantes, les pertes économiques sont abyssales. Changer votre manière de consommer et de vous nourrir notamment peut alors complètement bouleverser la donne de votre situation financière.

Dans un premier temps, vous pouvez mieux organiser vos achats alimentaires. En effet, la majorité de la nourriture qui termine à la poubelle est constituée d’aliments achetés sur « un coup de tête ». Si vous réalisez une liste de courses et que vous la suivez scrupuleusement, vous éviterez ses achats impulsifs qui grèvent votre compte en banque.

Dans un second temps, vous pouvez apprendre à organiser correctement vos placards et votre frigo. En effet, on est toujours tenté de prendre la nourriture qui est à l’avant et à portée de main. Autrement dit, c’est à cet endroit que vous devez placer les produits qui seront prochainement périmés sous peine de les laisser dépérir cacher derrière d’autres denrées.

Enfin, il est également possible de changer son alimentation. En privilégiant les marques de distributeurs, les circuits courts ou encore l’achat chez le producteur, vous réduisez vos dépenses. Il est aussi possible de participer à certaines coopératives dont les prix sont imbattables.

Faites place à la revente et à la seconde main

Par habitude, ou par peur du qu’en-dira-t-on, de nombreux citoyens jettent les produits usagés à la poubelle et achètent systématiquement du neuf. Pourtant, de nombreux produits peuvent être réutilisés.

Outre les articles recyclables, il existe une multitude de produits qui peuvent être réutilisés par d’autres personnes. Les dépôts-ventes sont donc des lieux tout indiqués pour revendre les articles dont vous ne vous servez plus. Cela est à la fois utile pour l’environnement, mais également pour votre portefeuille puisque vous pouvez gagner un peu d’argent.

Dans le même ordre d’idées, vous pouvez certainement vous fournir dans des magasins de seconde main pour certains types d’articles. Les meubles, notamment, peuvent facilement être rénovés et trouver une seconde vie, pour pas très cher.

Troisième étape : (re) négociez vos contrats d’assurance et d’énergie pour obtenir des tarifs plus avantageux

Les crédits, assurances et contrats d’énergie pèsent lourd dans votre budget. Il est souvent possible de trouver de meilleures offres afin de réduire les dépenses.

Luttez contre le gaspillage énergétique

La facture énergétique est de plus en plus importante. Outre le fait de changer régulièrement de fournisseur pour trouver l’offre la plus intéressante, il est également primordial d’arriver à réduire votre empreinte énergétique.

Afin de séduire de nouveaux clients, la majorité des fournisseurs d’énergie font régulièrement des promotions. Ils sont également enclins à négocier de bons tarifs si vous venez en groupe ou si vous acceptez de signer un contrat de plus ou moins long terme. Cela peut être très avantageux pour votre bourse puisqu’il est parfois question d’une remise allant jusqu’à 35 voir 50 % par rapport au prix affiché.

Le tarif le plus bas pour l’énergie est bien évidemment celui de l’énergie qui n’est pas dépensée. Aussi, quelques petits gestes vous permettent déjà de réduire la facture. Pensez à débrancher les appareils en veille, ne laissez plus la lumière allumée dans les endroits de passage et pensez à bien éteindre les radiateurs avant d’ouvrir la fenêtre. Ces petits gestes sont de nature à favoriser les économies d’énergie.

Balayez vos assurances en doublon

De nombreux consommateurs l’ignorent, mais des assurances sont associées à certains produits de consommation. Dès lors, elles forment souvent des doublons avec des assurances supplémentaires que vous payez.

Faire le point sur vos assurances vous permet alors de déceler les doublons et d’éliminer les contrats excédentaires. L’oubli le plus commun est celui des assurances qui sont systématiquement fournies avec les comptes et cartes bancaires.

Il existe également des assurances qui sont systématiquement fournies avec certains prestataires d’énergie et certains autres contrats d’assurance. Pensez à vous renseigner auprès de votre courtier ou de votre société d’assurance afin d’obtenir le détail de ce que vous avez dans chacun de vos produits. Vous pourriez bien être surpris et faire d’excellentes économies.

Trouvez de meilleurs taux pour vos crédits (ou mieux remboursez-les)

Emprunter de l’argent coûte de l’argent. Ce slogan, quelque peu rébarbatif, se trouve sur toutes les publicités de crédit. Il est, par ailleurs, tout à fait véridique.

Si vous souhaitez dépenser moins d’argent, il faut d’abord rembourser tous vos crédits. En effet, leur taux d’intérêt, parfois indécent, grève votre budget petit à petit.

Si vous avez un emprunt de grande ampleur, notamment pour un véhicule ou pour une maison, il sera difficile de le rembourser intégralement du jour au lendemain. Vous pouvez cependant, après quelques années, le renégocier avec des taux d’intérêt à la baisse. Bien piloté, ce type de négociation peut vous faire gagner gros.

Quatrième étape : éliminez les dépenses superflues pour dégager de l’argent à économiser

Dans notre société de surconsommation, il existe une véritable surenchère à l’achat. À cause de la publicité et de la pression sociale, les citoyens sont indubitablement poussés à acheter encore et encore dès que de nouveaux produits apparaissent. Pourtant, ces achats sont bien souvent loin d’être raisonnables.

En effet, la majorité des nouveaux modèles, notamment dans l’électronique, n’ont pas vraiment de grandes modifications par rapport à leurs ancêtres. Ils ont simplement un design différent et répondent à un effet de mode. Est-il pour autant nécessaire de se fournir à chaque sortie ?

Certains achats ne servent qu’une fois. Il s’agit notamment de l’outillage de jardin. Est-il vraiment intéressant de l’acheter pour si peu ? Il existe aujourd’hui d’excellentes plates-formes où vous pouvez louer cet outillage pour limiter vos dépenses.

Cinquième étape : faites confiance à des systèmes de contrôle pour ne pas dépasser votre budget

Il est parfois compliqué de ne pas dépasser un budget préétabli. Certains comportements incitent, en effet, à la consommation. Voici des conseils élémentaires pour parvenir à rester dans les clous de votre budget.

Dites adieu aux cartes de crédit

Les cartes de crédit sont extrêmement pratiques. Elles sont encore davantage depuis l’apparition des possibilités de payer sans contact.

Pourtant, cette manière d’agir vous pousse à la dépense. En effet, sans contact physique avec l’argent, vous ne visualisez plus l’importance de votre dépense. Dites donc adieu aux cartes de crédit pour réaliser l’importance et la valeur de l’argent que vous dépensez.

Adoptez le système des enveloppes

Le système des enveloppes vous permet d’organiser vos dépenses mensuelles en argent physique. Chaque enveloppe correspond à un poste et vous y glissez l’argent que vous avez prévu d’y consacrer pour tout le mois. Vous payez ainsi chaque fois en liquide ce qui vous permet de visualiser votre dépense. De plus, lorsque l’enveloppe est vide, vous devez attendre le mois suivant pour acheter de nouveaux biens correspondant au poste de l’enveloppe. Il s’agit d’un très bon moyen de maîtriser ses dépenses.

Contrairement aux idées reçues, dépenser moins d’argent n’est pas forcément compliqué. Il faut avant tout avoir une vision claire de sa propre situation et être disposé à prendre quelques mesures afin d’améliorer et de rationaliser sa manière de vivre.

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Qui suis-je ?

Sylvain Wealth

Je m'appelle Sylvain et j'ai 35 ans. Je suis aussi bien entrepreneur qu’investisseur depuis plus de 10 ans. Dès mon plus jeune âge, j'ai eu à coeur d'acquérir l'indépendance financière.

Je me suis lancé dans cette quête pour la liberté alors que j'étais encore étudiant et qu'il me fallait faire des boulots mal payés pour subvenir à mes besoins quotidiens.

J'avoue avoir traversé certaines périodes difficiles... Mais grâce à des livres et des formations sur le domain de la finance, et à force de persévérance, j'ai repris le dessus sur ma situation financière.

Aujourd'hui, je n'ai plus aucune dette. Mieux encore, j'ai pu accumuler un patrimoine financier me permettant d'être libre et pleinement en contrôle de ma vie.

Via ce site, j'offre de l'aide à mes lecteurs en partageant différentes stratégies sur la liberté financière. Je mets également à disposition des formations complètes pour permettre d'y accéder encore plus rapidement. Vous pouvez découvrir l'intégralité de ces programmes en cliquant ici !

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