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Les avantages et désavantages d’un emploi salarié : les voici

mai 27, 2020 by Sylvain Wealth Leave a Comment

avantage-desavantage-emploi-salarie1Le freelancing semble de plus en plus devenir l’avenir des activités professionnelles.

D’ailleurs, ce sont principalement les 18 – 35 ans qui sont les plus actifs en tant qu’indépendants.

Mais, à force de flexibilité et de liberté, le travail est-il toujours aussi intéressant ?

Les emplois de salariés sont de plus en plus recherchés, mais rarement rencontrés par la tranche d’âge la plus jeune.

Alors, demandons-nous quels sont les avantages et les désavantages d’un emploi de salariés.

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Les avantages d’un emploi de salarié

Si le salariat est toujours aussi prisé par les travailleurs, c’est parce qu’il recèle incontestablement des avantages. Focus sur les avantages d’un emploi de salarié.

Avoir un salaire fixe

Le revenu fixe est sans conteste le premier avantage cité d’un emploi de salarié. En effet, lorsque vous avez un contrat de travail, vous êtes assuré d’obtenir un salaire à la fin du mois. Quelle que soit votre productivité ou quelles que soient les missions qui vous sont confiées, la somme de ce revenu est fixe. Aussi, aucune mauvaise surprise lorsque l’argent arrive sur votre compte.

Cette fixité peut être déterminante si vous souhaitez effectuer des dépenses importantes. En effet, les banques sont largement plus prêteuses à des salariés en CDI qu’à des indépendants. C’est également le cas des propriétaires qui sont beaucoup plus confiants avec des revenus fixes.

Recevoir des promotions

La vie d’un salarié est tout autant jalonnée de succès et d’échec que celle d’un indépendant. Cependant, ceux-ci ont un retentissement bien différent.

Une des plus grandes joies du travail en entreprise, c’est la reconnaissance de l’effort et de la performance de la part de la hiérarchie. Dans de nombreux cas, cette reconnaissance passe notamment par une promotion.

Tout au long de sa carrière, un travailleur salarié à l’opportunité d’augmenter son salaire grâce à des promotions. Dans certains secteurs, il est ainsi possible de doubler, voire de tripler son salaire entre le début et la fin de sa carrière.

Il est également possible de changer d’entreprise tout en gardant un statut de salarié pour faire grimper plus vite son revenu.

Créer un lien social

Les travailleurs indépendants se plaignent régulièrement de la solitude. C’est une réalité à laquelle ne doivent pas faire face les salariés en entreprise.

Si Sartre disait « l’enfer c’est les autres », la réalité est bien souvent plus nuancée. En effet, il est possible de ne pas s’entendre particulièrement bien avec certains collègues de travail, mais il y a souvent un lien social qui se crée.

Dans la plupart des entreprises, la pause-café donne lieu à des bavardages entre les travailleurs. Ceux-ci établissent des contacts privilégiés et peuvent ainsi interagir socialement durant leurs heures de travail.

Malheureusement, les travailleurs qui ne sont pas salariés ont rarement droit à cela. De nombreux indépendants sont isolés et travaillent seul chez eux. Ce manque de lien social est bien souvent un facteur de stress voire de dépression.

Travailler à horaire fixe

C’est bien connu, les indépendants n’ont pas d’heure.

Le salariat offre l’avantage d’avoir des horaires réguliers et précis. À l’exception des heures supplémentaires, toujours rémunérées, vos horaires varient très peu.

Cet état de choses vous offre l’avantage de pouvoir organiser vos journées très longtemps à l’avance. Qu’il s’agisse d’aller chercher les enfants à l’école, du rendez-vous chez le dentiste ou du match de foot du petit dernier, il vous est toujours possible de savoir précisément si vous êtes occupé ou non à ce moment-là.

La gestion du temps est donc bien plus facile pour les salariés.

Obtenir facilement de la notoriété

Une entreprise est une mini société.

Lorsqu’un travailleur est assidu et compétent, il obtient rapidement de la notoriété dans son entreprise. Il jouit d’une bonne réputation et obtient la confiance de ses supérieurs. En général, il reçoit des propositions pour de meilleurs postes et des promotions avec un meilleur salaire.

Cela est relativement facile, car une entreprise est comme une mini société. Elle est représentée par quelques dizaines ou centaines de personnes par site et permet donc de se faire une réputation rapidement.

À l’opposé, un travailleur indépendant évolue dans un univers plus grand, moins codé et surtout moins défini. Il lui est donc bien plus difficile de créer sa réputation.

Recevoir une sécurité sociale avantageuse

Un des avantages les plus évidents avec un emploi de salarié, c’est la couverture sociale plus étendue.

En tant que salarié, vous avez droit à une couverture mutuelle bien plus étendue. Vous avez généralement droit également à des assurances complémentaires offertes comme avantage extralégal. Cela vous donne notamment droit à des chambres individuelles lors d’une hospitalisation ou à des soins dentaires plus étendus.

En tant qu’indépendant, votre couverture sociale est spartiate. Si vous souhaitez être couvert notamment pour les soins dentaires ou pour les hospitalisations, vous devez faire appel, par vous-même, à des assurances particulières.

La couverture sociale et la mutuelle sont notamment utiles pour les jeunes femmes qui ont un désir de maternité. Un emploi comme salarié est alors un avantage indéniable puisqu’il offre, par ailleurs, un congé maternité plus long et mieux rémunéré.

Être tranquille pour sa gestion de carrière

Une carrière toute tracée en entreprise.

Lorsque l’on entre dans une entreprise, comme salarié, l’évolution de carrière est souvent toute tracée. D’ailleurs, beaucoup de postulants demandent, dès l’entretien d’embauche, quelles sont les possibilités d’évolution.

En connaissant les tenants et les aboutissants d’un poste, il est plus aisé de gérer tranquillement son évolution de carrière. Il est assez facile de prévoir après combien d’années d’ancienneté il est possible d’évoluer et dans quelle mesure. Cela permet également de prendre en considération les évolutions salariales.

Chez les indépendants, la gestion de carrière est bien plus hasardeuse. Il est difficile de prévoir à l’avance les soubresauts du marché, l’évolution de la concurrence ou simplement la naissance de nouveaux métiers et la disparition d’anciens.

Les désavantages d’un emploi de salarié

Si le statut de salarié offre de nombreux avantages, il n’est pas non plus parfait. Voici un panel des désavantages d’un emploi de salarié.

Avoir un revenu plafonné

Le salaire d’un salarié est fixe et donc plafonné.

Quels que soient le travail effectué et les résultats engrangés, le salaire perçu reste toujours fixe. A contrario, les indépendants perçoivent une rémunération directement liée à la quantité et à la qualité de leur travail. Cela peut parfois être frustrant pour un employé lorsqu’il obtient des résultats supérieurs à ceux demandés.

Être bloqué dans ses choix d’horaire

Les règlements de travail protègent des abus, mais restreignent également les choix.

Les travailleurs salariés sont généralement protégés contre les abus de flexibilité et d’heures supplémentaires. Cependant, le revers de la médaille, ils ont également des choix d’horaires très restreints. En effet, peu d’entreprises permettent à leurs travailleurs de choisir leurs plages horaires. Ils sont tenus d’effectuer 35 à 40 heures par semaine, et ce, sur des plages définies.

À l’opposé, les indépendants sont libres d’établir par eux-mêmes leurs horaires de travail. Attention néanmoins, en général les indépendants travaillent davantage.

Souffrir d’un déséquilibre entre la vie familiale et la vie professionnelle

L’impossibilité de choisir ses horaires de travail entraîne parfois un déséquilibre entre la vie familiale et la vie professionnelle.

Généralement, les horaires de travail sont relativement similaires à ceux de l’école. Cela vaut, pour le moins, pour les emplois de fonctionnaires. Ils permettent donc, de façon générale, de garder un équilibre entre la vie familiale et la vie professionnelle. La situation se corse lorsque les enfants sont en vacances, lorsqu’ils ont des activités extrascolaires ou simplement lorsqu’ils tombent malades. Le déséquilibre entre la vie familiale et la vie professionnelle peut alors se creuser très fortement et entraîner des problèmes.

Les indépendants ont, quant à eux, la faculté d’équilibrer leurs horaires afin de trouver une balance équitable entre la vie familiale et la vie professionnelle. Néanmoins, les changements récurrents d’horaires et le travail décalé peuvent également être source de souffrance.

Souffrir de la routine

Les emplois de salariés sont bien souvent routiniers.

Lorsque vous travaillez comme salarié dans une entreprise, votre job est précisément défini. Chaque jour de chaque semaine, vous allez effectuer des tâches similaires. Au bout d’un moment, il est possible que vous commenciez à vous lasser de cette routine.

Dans un emploi indépendant, les tâches sont beaucoup plus diversifiées. Il vous est généralement impossible de vous inscrire dans une routine particulière et stable. Si cela est stimulant, cela peut aussi se révéler épuisant à la longue.

Dépendre d’un seul employeur

En tant que salarié, vous travaillez pour un seul employeur.

En étant employé par une entreprise, elle devient votre unique patronne. Si cela comporte de nombreux avantages, il n’en reste pas moins que cela engendre également un risque. Si votre entreprise fait faillite ou si vous êtes victime d’une vague de licenciements, vous vous retrouvez absolument sans rien.

Les indépendants, quant à eux, ont généralement plusieurs employeurs. S’ils peuvent être mis en difficulté avec la rupture d’un contrat, il leur reste néanmoins une part, généralement non négligeable, de leurs revenus.

Ressentir un faux-sentiment de sécurité

La sécurité ressentie par les employés est bien souvent disproportionnée.

La plupart des salariés se sentent en sécurité dans leur contrat. Si cela reste majoritairement vrai, il n’en reste pas moins qu’une part de risque existe. En effet, vous pouvez également perdre votre emploi même en ayant un contrat.

Cependant, la majorité des employés se sentent à ce point en sécurité qu’ils omettent d’enrichir leur CV et de continuer à se former. Cela peut être préjudiciable si, un moment quelconque, ils se retrouvent en difficulté et qu’ils doivent chercher un nouvel emploi.

Subir les transports en heures de pointe

Un des inconvénients majeurs des emplois de salariés est les transports en heures de pointe.

En effet, la majorité des travailleurs salariés ont des horaires plus ou moins similaires. Ils se retrouvent donc tous sur le chemin du travail sur des plages horaires réduites. Cela engendre des embouteillages pour les automobilistes, mais également des transports en commun surpeuplés. Il s’agit d’un désagrément qui entraîne du stress, mais également parfois des retards.

Les indépendants sont généralement des travailleurs nomades qui effectuent la grande majorité de leurs tâches depuis leur domicile. Ils sont donc bien moins dépendants des transports en heures de pointe.

Le choix d’un statut de salarié ou d’indépendant est avant tout un choix de vie. Les 2 possèdent des avantages et des inconvénients qui répondent avant tout à des besoins personnels. Si un démarrage en tant qu’employé est bien souvent souhaitable pour établir de l’équilibre, l’indépendance a également des adeptes qui souhaitent être libres. Quel que soit votre choix, il y aura toujours la médaille et son revers.

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Les 30 métiers les mieux payés au monde

mars 15, 2020 by Sylvain Wealth Leave a Comment

metiers-les-mieux-payes« Fais des études et tu auras un bon métier ! », nous avons tous entendu cette phrase lorsque nous étions enfants.

Mais, en réalité, de nombreuses personnes accumulent les diplômes sans parvenir à gagner un salaire élevé.

Alors, quels sont les choix de carrière qui paient vraiment ?

Pour le savoir, découvrez sans plus attendre les 30 métiers les mieux payés au monde !

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1-Président du conseil d’administration : 20 000 €/mois

C’est la profession de président du conseil d’administration d’une entreprise qui arrive en tête de ce top 30 des métiers les mieux payés au monde, avec un salaire moyen de 20 000 € mensuels. Un montant qui s’explique par les lourdes responsabilités et la disponibilité de tous les instants qu’elle exige. Il préside le conseil d’administration dont il dirige les travaux et veille au bon fonctionnement de chaque organe de la société qui l’a élu.

2-Médecin anesthésiste libéral : 13 900 €/mois

Au second rang des métiers les mieux payés au monde, on trouve celui de médecin anesthésiste libéral. Ce professionnel de santé a la lourde responsabilité d’établir le protocole d’anesthésie de chaque patient, en fonction de leurs caractéristiques physiques et de leur état de santé. Il en engage directement sa responsabilité. Lorsqu’il exerce en libéral, il possède son propre cabinet et travaille souvent en relation avec des cliniques ou des hôpitaux.

3-Responsable de direction : 11 000 €/mois

Avec 11 000 € mensuels en moyenne, le métier de responsable de direction arrive troisième de notre classement. Ce cadre supérieur a la responsabilité juridique et financière de l’établissement ou de la société qu’il dirige. Il administre la vie de cette entité, en collaboration avec le conseil d’administration lorsqu’il existe.

4-Chirurgien spécialisé : 10 000 €/mois

Sans grande surprise, la profession de chirurgien spécialisé fait également partie des métiers les mieux payés au monde, puisqu’elle procure une rétribution de 10 000 € mensuels en moyenne. Spécialiste du fonctionnement du corps humain, ce professionnel de santé a pour charge d’intervenir à l’intérieur même de l’organisme. Un métier qui nécessite de longues études et fait porter à celui qui l’exerce une lourde responsabilité.

5-Médecin spécialisé imageur : 10 000 €/mois

Autre métier du domaine médical qui rapporte : celui de médecin imageur. Il s’agit des spécialistes de l’imagerie qui ont pour tâche d’effectuer différents examens tels que les radiographies, les scanners, les échographies ou encore les IRM. Ils en interprètent les résultats avant de faire le lien avec les autres professionnels de la chaîne de soin.

6-Broker : 9 500 €/mois

À la sixième place des métiers les mieux payés au monde, broker fait partie des choix de carrière qui rapportent. Le broker est une sorte d’apporteur d’affaires ou d’intermédiaire dont le rôle consiste à faire le lien entre un établissement financier et des investisseurs potentiels. Il est chargé de passer des ordres pour ces derniers et peut également gérer leur portefeuille.

7-Ophtalmologiste : 9 100 €/mois

Malgré une crise des vocations en France, le métier d’ophtalmologiste fait partie des métiers les mieux payés au monde avec une rétribution moyenne estimée à plus de 9 000 € par mois. Ce spécialiste du système oculaire traite toutes les pathologies liées à la vision et peut être amené à effectuer des chirurgies.

8-Cardiologue libéral : 8 500 €/mois

Les spécialités médicales occupent une place de choix dans notre classement. Preuve en est, c’est le métier de cardiologue libéral qui emporte la huitième place. De plus en plus demandés, ces spécialistes du cœur traitent les maladies cardiovasculaires qui demandent un suivi pointu et rigoureux.

9-Data scientist : 8 140 €/mois

Les données et leur gestion sont devenues un enjeu de taille pour les entreprises. C’est pour cette raison que le data scientist fait partie des métiers les mieux payés au monde. Ces scientifiques d’un nouveau genre sont capables d’analyser et d’interpréter des masses de données. Le but étant d’aider les entreprises qui exploitent cet or blanc à vendre toujours davantage.

10-Directeur du marketing : 7 800 €/mois

Autre poste clé de l’entreprise : le directeur du marketing. C’est lui qui est chargé de définir et de faire appliquer la stratégie commerciale de la société pour laquelle il travaille. Il doit être capable d’élaborer des stratégies payantes et de fédérer une équipe soudée et efficace autour de ses projets.

11-Dentiste libéral : 7 700 €/mois

Retour dans le domaine médical pour la onzième place de notre classement avec le métier de dentiste libéral. S’il gagne déjà bien sa vie avec les consultations et les soins courants, comme le détartrage ou le traitement des caries, ce sont sans conteste les couronnes et les prothèses dentaires qui leur rapportent le plus.

12-Directeur juridique : 7 600 €/mois

Le directeur juridique fait partie des postes indispensables à toute société d’importance. Son rôle consiste à informer la direction et à lui prodiguer les conseils nécessaires pour que l’action de l’entreprise s’inscrive toujours dans la légalité. Il coordonne également l’action des différents professionnels du droit qui travaillent pour ou avec sa société.

13-Directeur financier : 7 500 €/mois

Garant des cordons de la bourse et de la bonne maîtrise du budget, le directeur financier figue lui aussi en bonne place dans la liste des métiers les mieux payés au monde. C’est sur ses épaules que repose à la fois la rentabilité de l’entreprise, mais aussi sa bonne gestion financière interne.

14-Directeur des Ressources Humaines : 7 400 €/mois

Le directeur des ressources humaines, DRH pour les intimes, est le responsable du recrutement et de la gestion du personnel. Il a la double charge de s’assurer que le choix des nouveaux arrivants est judicieux et de fidéliser les salariés déjà présents. Des responsabilités qui justifient amplement ses 7 400 € de revenus mensuels, en moyenne.

15-Pilote de ligne : 7 300 €/mois

Métier prestigieux s’il en est, le pilote de ligne fait toujours rêver de nombreux enfants. Il s’agit d’un métier complexe à apprendre, car très technique, qui exige une excellente condition physique, un grand sens des responsabilités et l’acceptation d’une part de risque. À noter que le salaire varie de façon significative en fonction des compagnies aériennes.

16-Responsables des ventes : 7 250 €/mois

Le responsable des ventes joue un rôle particulièrement important dans l’entreprise. Il est responsable d’un ou plusieurs secteurs dont il doit veiller au bon développement et assurer la rentabilité. Il est en lien étroit avec le directeur du marketing et manage une équipe dédiée.

17-Directeur des opérations : 7 100 €/mois

Le métier de directeur des opérations est complexe, car il regroupe de nombreuses tâches. Ce cadre supérieur a pour mission de servir d’interphase entre les différentes divisions de l’entreprise, de valider leur travail et de coordonner leur action pour atteindre les objectifs fixés.

18-Ingénieur informaticien : 7 000 €/mois

Les nouvelles technologies offrent de belles opportunités de carrière. Pour preuve, l’ingénieur informaticien se classe parmi les métiers les mieux payés au monde. Cette profession englobe plusieurs spécialités. Un ingénieur informaticien a pour mission de gérer le parc de machines d’une entreprise et d’assurer la maintenance de son réseau.

19-Astrophysicien : 6 900 €/mois

Scientifique de haut vol, l’astrophysicien flirte avec les étoiles. Son rôle consiste à observer les astres et l’évolution de l’Univers dans le but de réussir à percer certains de ses secrets. Il contribue, notamment, au développement de la conquête spatiale.

20-Médecin généraliste : 6 830 €/mois

En vingtième position de notre top 30 des métiers les mieux payés au monde nous retrouvons un professionnel bien connu : le médecin généraliste. C’est le premier interlocuteur de tout malade, qui soulage les maux du quotidien et coordonne le parcours de soin lorsqu’un cas nécessite l’intervention d’un confrère spécialiste.

21-Scaphandrier soudeur : 6 800 €/mois

Parfois surnommés « hommes-grenouilles », ces plongeurs de l’extrême interviennent en milieu aquatique à des profondeurs où la pression n’a plus rien de commun avec celle qui s’exerce sur la Terre ferme. Principalement employés dans l’industrie navale, ce métier très pointu comporte une part de risque non-négligeable.

22-Directeur des achats : 6 400 €/mois

Le directeur des achats a pour charge d’assurer la fourniture de l’entreprise au meilleur prix et d’anticiper ses besoins. Poste clé de la chaîne logistique, il est l’interface entre la direction de la société et ses différents fournisseurs. Il doit faire en sorte d’obtenir le meilleur service au meilleur prix.

23-Consultant en finance : 6 250 €/mois

Le consultant en finance est un professionnel polyvalent qui exerce le plus souvent au sein d’un cabinet indépendant. Spécialiste des placements et de l’optimisation financière, il conseille ses clients afin de leur permettre de réaliser les meilleurs investissements en fonction de leur stratégie.

24-Ingénieur dans l’aéronautique : 6 150 €/mois

L’aéronautique est un secteur de pointe qui demande des compétences rares. Des raisons pour lesquelles ingénieur dans l’aéronautique fait partie des métiers des mieux payés au monde. Sa tâche est de concevoir des équipements destinés à des avions, de les faire fabriquer et de les tester pour en assurer la fiabilité totale.

25-Avocat : 6 100 €/mois

Intermédiaire devenu indispensable dans un monde à la judiciarisation galopante, l’avocat a pour rôle de conseiller et d’assister son client. S’il est victime d’un préjudice, il l’aide à trouver la meilleure solution possible et à obtenir justice. S’il est accusé, il l’aide à faire reconnaître son innocence ou à diminuer sa condamnation. Un avocat peut être généraliste, ou se spécialiser dans un domaine précis.

26-Mathématicien : 6 000 €/mois

Nous abordons les 5 dernières places de ce classement des 30 métiers les mieux payés au monde avec une profession peu connue : celle de mathématicien. Ce scientifique fait des mathématiques son activité principale, soit en tant que chercheur, soit en tant qu’enseignant. Les mathématiciens sont indispensables dans de nombreux domaines, comme l’industrie, la recherche médicale, la météorologie, la biologie ou encore les nouvelles technologies.

27-Actuaire : 5 580 €/mois

Autre profession méconnue, mais bien payée : celle d’actuaire. Derrière ce drôle de nom, se cache tout simplement un technicien en assurance. Son rôle consiste à évaluer les risques des sinistres couverts par sa compagnie et de réaliser les études nécessaires pour fixer les tarifs et les conditions particulières des différents contrats proposés aux clients.

28-Pharmacien indépendant : 5 000 €/mois

On appelle pharmacien indépendant le professionnel qui possède sa propre officine. Outre l’exercice courant de son métier, ce véritable chef d’entreprise manage son équipe de pharmaciens et de préparateurs et gère tous les aspects nécessaires au fonctionnement de sa société. Achats, comptabilité ou encore marketing, ce métier exige de la polyvalence et des compétences dans une grande variété de domaine. Des difficultés compensées par une rémunération pour le moins attractive.

29-Développeur logiciel : 4 380 €/mois

En avant-dernière position, avec une moyenne de 4 380 € de revenus mensuels, on retrouve le métier de développeur logiciel. Ce spécialiste maîtrise un, ou plusieurs langages de programmation dont il va se servir pour écrire le code des logiciels qui lui sont commandés, en fonction du cahier des charges de ses clients. Le salaire reporté ici est celui d’un développeur salarié, il peut être plus important pour un freelance.

30-Développeur d’applications mobiles : 4 300 €/mois

C’est la profession de développeur d’applications mobiles qui emporte la toute dernière place de ce classement des métiers les mieux payés au monde, avec un salaire moyen de 4 300 € par mois. Le quotidien de ce métier est sensiblement le même que celui de développeur logiciel, à la différence qu’il s’agit ici de concevoir des applications mobiles. Avec l’essor de l’utilisation des smartphones, ce métier a un bel avenir devant lui !

Ce classement des 30 métiers les mieux payés au monde montre que les professions où l’on gagne le plus d’argent sont :

celles qui répondent à un besoin important,
celles qui nécessitent un investissement personnel important,
celles qui demandent de prendre de grandes responsabilités,
celles qui font appel à des compétences rares.

Si vous voulez gagner davantage d’argent, vous pouvez vous inspirer de ces critères. Même si vous n’exercez par l’une de ces professions, trouver une activité qui réponde à un besoin, vous investir dans ce que vous faites, accéder à un poste à responsabilité ou devenir un spécialiste incontesté de votre domaine vous aidera à mieux gagner votre vie. Suivez ces conseils dans tout ce que vous entreprenez et vous ne manquerez jamais de rien !

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Revalorisation salariale : comment demander une augmentation de salaire ?

décembre 26, 2019 by Sylvain Wealth Leave a Comment

rrevalorisation-salarialVous n’êtes pas satisfait de votre salaire, car vous aimeriez gagner davantage ?

Vous avez été promu et vous aimeriez que cela se traduise aussi sur votre fiche de paie ?

Osez demander une revalorisation salariale.

Il est tout à fait possible de négocier une telle augmentation, à condition de savoir comment s’y prendre.

Alors, comment obtenir ce précieux sésame ? On vous donne la marche à suivre !

Choisir le meilleur interlocuteur

La première chose à faire quand on veut obtenir une revalorisation salariale de la part de son employeur, c’est d’identifier le meilleur interlocuteur pour présenter sa requête. Faute de quoi, celle-ci pourrait être mal perçue ou ne pas parvenir jusqu’à la personne décisionnaire. La réponse à cette question dépend du type de structure dans laquelle vous évoluez.

Si vous appartenez à une grande entreprise très hiérarchisée, dans laquelle chaque équipe a un manager, qui lui-même a un ou plusieurs référents, c’est à lui qu’il convient de vous adresser. Le court-circuiter et parler directement au chef de votre service ou aux ressources humaines serait mal vu, à juste titre. En agissant ainsi, vous placez votre supérieur dans une position inconfortable.

Il peut même penser que vous défiez ouvertement son autorité.Même si celui-ci n’est pas directement décisionnaire, il pourra faire remonter votre demande, s’il l’approuve, et la défendre auprès des ressources humaines. Comme il est sur le terrain et connaît bien votre travail, c’est un interlocuteur de choix pour présenter vos arguments.

Dans une société plus petite, qui compte moins d’échelons hiérarchiques, la situation est différente. Si votre supérieur direct n’a pas le statut d’agent de maîtrise, ni de cadre ou qu’il n’est pas dans les us et coutumes de l’entreprise qu’il s’occupe de ce genre de demandes, vous pouvez contacter directement les RH.

Enfin, pour les entreprises familiales qui ne comptent que quelques salariés et dans lesquelles le patron est proche de ses employés, vous pouvez vous adresser directement à lui. Notez qu’il s’agit du seul cas où une démarche aussi directe est envisageable.

Dans tout autre type de société, formuler une requête directement auprès du directeur, en faisant fi de toutes les règles et de la chaîne de commandement vous conduirait à essuyer un refus. Pire, cela risquerait de réduire à néant vos chances d’obtenir ce que vous voulez les années suivantes.

Trouver le bon moment pour demander une augmentation de salaire

Demander une revalorisation salariale est aussi une histoire de timing. Si vous faites votre demande à la bonne personne, mais pas au bon moment, elle a peu de chance d’aboutir. Encore une fois, tout dépend des usages en vigueur dans votre société et de sa taille.

Si la vôtre pratique le système des entretiens annuels, qui servent à faire le point avec le salarié sur sa carrière et ses réussites, mieux vaut attendre ce moment pour formuler votre demande. En effet, sauf circonstances particulières, ne pas respecter cet usage risque d’être perçu comme une mauvaise compréhension de la culture de l’entreprise. Un tel comportement est aussi susceptible de vous faire passer pour quelqu’un d’arrogant, ce qui n’est jamais une bonne chose.

Un autre moment opportun pour renégocier votre salaire est l’obtention d’une promotion, ou l’évolution de votre poste de travail. Vous êtes appelé à prendre plus de responsabilités ou à accomplir des tâches supplémentaires ? Saisissez l’occasion et demandez une revalorisation salariale à la hauteur de vos nouvelles fonctions. Votre demande est justifiée par le volume de travail supplémentaire. L’occasion est d’autant plus favorable que, si votre employeur vous a choisi pour être promu, c’est la preuve qu’il apprécie votre travail et reconnaît votre mérite. Autant dire qu’une bonne partie du travail pour le convaincre est déjà faite.

Vous venez de vous distinguer par l’atteinte d’un objectif important, vous avez rendu un service particulier à l’entreprise ou avez accompli une mission qui dépasse le cadre de votre poste ? Vous pouvez en profiter pour demander à être augmenté dans la foulée. D’autant plus si votre action d’éclat a rendu un service important à votre employeur. Toute réussite peut être mise à profit pour en tirer un avantage, le tout étant de montrer que vous avez conscience de votre valeur, tout en restant humble.

Préparer des arguments solides

Vous savez à qui demander votre revalorisation salariale, et pris rendez-vous pour ce faire ? La tâche la plus importante est maintenant de trouver les bons arguments pour convaincre votre supérieur de vous suivre. Vous pensez que vous méritez cette augmentation, mais vous allez devoir le convaincre d’adopter le même point de vue. Pour préparer votre discours, il est essentiel de vous placer du point de vue de l’entreprise.

En effet, une société ne dispose pas de fonds illimités. Votre employeur doit veiller avec soin à chaque euro dépensé. Lorsqu’il délie les cordons de la bourse, c’est pour que son entreprise obtienne de la valeur en échange. Dans sa décision de vous augmenter, ou pas, l’affectif n’entre donc pas en ligne de compte. Toute votre stratégie doit reposer sur la démonstration de la plus-value que vous apportez à votre service. En plus de prouver qu’elle est réelle, vous devez répondre à la question suivante : « Pourquoi vous et pas un autre ? ».

Commencez par vous poser une simple question : qu’avez-vous qu’un autre n’a pas ? Si vous occupez un emploi peu qualifié, qu’aucune de vos compétences ne se détache du lot et qu’un autre pourrait prendre votre place demain sans qu’on s’en aperçoive, c’est mal parti. Une société n’a aucun intérêt à revaloriser le salaire d’un collaborateur interchangeable. Faites donc la liste des compétences qui vous différencient de vos collègues.

Analysez ensuite la manière dont vous les mettez au service de votre travail et la différence qu’elles font. Consignez toutes vos réalisations et les objectifs que vous avez atteint. Si vous avez dépassé ceux-ci ou les attentes de vos supérieurs, c’est un point à mettre en avant.
Vous devez absolument présenter le plus de données tangibles et chiffrées possible. Expliquez clairement ce que vous apportez en termes de chiffre d’affaires ou d’économies réalisées. Il est aussi important de décrire la façon dont vous aidez l’entreprise à atteindre ses propres objectifs.

Adopter la bonne attitude pour obtenir une revalorisation salariale

Pour obtenir une revalorisation salariale, il n’y a pas que le fond qui compte, il y a aussi la forme. Vous pouvez avoir le meilleur dossier qui soit, si votre attitude laisse à désirer votre requête risque fort de se heurter à un refus.

Débuter un entretien de négociation en entrant dans le vif du sujet peut être une stratégie payante, mais aussi une source de stress. Vous pouvez choisir de faire retomber la pression en commençant par aborder un sujet positif, mais plus léger, en lien avec la vie de l’entreprise. Évoquer une réussite collective, ou un bon bilan, est une excellente entrée en matière.

Au moment de présenter votre demande, soyez clair, mais toujours courtois. Affichez votre confiance en vous, mais ne faites pas l’erreur de basculer dans l’arrogance, car ça pourrait être mal perçu. Ne cédez surtout pas à la tentation de dénigrer vos collègues de travail pour mieux vous mettre en valeur ! Ce manque d’esprit d’équipe est très mal perçu par les entreprises.

Demandez clairement à votre supérieur son avis sur votre souhait de revalorisation salariale. Posez-lui des questions fermées et développez vos arguments en fonction de ses réponses. En revanche, soyez prêt à entendre ce qu’il a à vous dire et restez poli quoi qu’il arrive. Restez toujours honnête, mentir pour avoir gain de cause ou vous attribuer des réalisations qui ne sont pas les vôtres n’est pas une bonne stratégie.

Pour être convaincant, n’oubliez pas une chose : vous devez être convaincu. Si vous ne pensez pas réellement que votre travail mérite une revalorisation salariale, vous ne pourrez pas convaincre votre manager que c’est le cas. Ne vous attendez pas à ce qu’il vous soutienne si vous exprimez du doute. Il aura l’impression que vous vous êtes lancé au petit bonheur la chance.

Définir le juste montant à demander

En matière d’augmentation de salaire, la question de savoir quelle somme vous pouvez raisonnablement demander. C’est aussi de cela que dépend le succès ou l’échec de votre négociation. Pour la déterminer au mieux, plusieurs facteurs entrent en ligne de compte.

Le premier est votre salaire actuel. Renseignez-vous sur la convention collective de votre secteur et sur les salaires du marché à poste équivalent. Si votre rémunération se situe dans le haut de la fourchette, vous devez demander un montant plus modeste que si elle se situe dans le bas du tableau. De même, si vous gagnez davantage que vos collègues, ne soyez pas trop gourmand.

Votre ancienneté et le nombre d’augmentations éventuelles que vous avez déjà obtenues entrent aussi en ligne de compte. Si vous êtes en poste depuis plusieurs années, sans avoir été augmenté, les circonstances plaident en votre faveur. En revanche, si vous venez d’arriver, mieux vaut patienter un peu ou avoir de solides arguments. Attention, en cas d’augmentation accordée récemment, soumettre une nouvelle demande serait mal perçu.

Enfin, si vous percevez des avantages en nature, modérez aussi vos ambitions. Surtout, s’il s’agit d’avantages coûteux comme une voiture de fonction, ou du matériel de pointe. Vous pouvez éventuellement proposer de renoncer à certains d’entre eux, mais faites le calcul au préalable pour avoir la certitude d’être gagnant.

En fonction de votre situation, vous pouvez demander une revalorisation salariale comprise entre 2 et 10 % de votre salaire annuel brut. De quoi mettre un peu de beurre dans les épinards et vous sentir reconnu pour la qualité de votre travail.

Arriver à l’entretien suffisamment préparé

Il est courant de se préparer longuement avant un entretien d’embauche. La pratique est nettement moins répandue en ce qui concerne les entretiens individuels. Pourtant, dans un cas comme dans l’autre, la réussite passe par une préparation rigoureuse, à la hauteur de l’enjeu.

Vous présenter les mains dans les poches auprès de votre supérieur sans avoir préparé vitre discours, en comptant sur l’inspiration du moment, revient à venir à un entretien d’embauche en jogging. C’est une très mauvaise idée et vos chances de succès sont faibles. Et même si vous obtenez une revalorisation salariale, il y a de fortes chances qu’elle soit inférieure à ce que vous auriez pu obtenir.

Le plus important est de commencer par dresser le plan de votre intervention, avec la liste de vos arguments. Ensuite, développez chacun d’eux en entrant le plus possible dans le détail. Coucher votre laïus par écrit est une excellente solution pour l’avoir bien en mémoire.

Une fois votre argumentaire bétonné, imaginez toutes les objections qui pourraient vous être faites. Si l’une de vos connaissances est manager dans une autre entreprise que la vôtre, n’hésitez pas à lui demander quelles sont celles qu’il pourrait opposer à l’un de ses collaborateurs. L’objectif est d’élaborer une réponse suffisamment pertinente pour contrer chaque raison potentielle de votre interlocuteur. Plus vous envisagerez d’éventualités, moins vous serez déstabilisé le jour J.

Soumettez votre argumentaire à plusieurs personnes pour avoir leur avis sur sa qualité. Choisissez de préférence des personnes neutres pour avoir un avis objectif, car il est presque certain que votre moitié ou vos parents pensent que vous méritez de voir votre salaire revalorisé.

Enfin, entraînez-vous à répéter plusieurs fois votre discours. Commencez seul, puis demandez à quelqu’un de jouer le rôle de votre manager. Répétez l’exercice jusqu’à ce que les mots sortent de façon naturelle, sans hésitation et que vous vous sentiez pleinement à l’aise. Pensez aussi à soigner votre langage corporel. Votre regard ne doit pas être fuyant, ni votre visage crispé. Tenez-vous droit, bien ancré dans l’espace, mais sans être non plus rigide. Si cela peut vous aider, enregistrez-vous en vidéo et visionnez ensuite les images pour identifier vos axes d’amélioration.

Autant de préparation peut sembler excessif, mais souvenez-vous que l’enjeu est financier et qu’il n’est pas conseillé de présenter plus d’une demande par an. Alors, autant mettre toutes les chances de votre côté.

Savoir rebondir en cas de refus

Vous avez soumis votre demande, plein d’espoir, vous êtes suspendu aux lèvres de votre supérieur quand le couperet tombe : votre demande est rejetée. Avant même de solliciter un entretien, il est important de vous préparer à réagir en cas de refus, car votre attitude peut influer sur les chances de succès de vos demandes futures.

Disons-le tout de suite, la pire des réactions possible est de vous emporter en manquant de respect à votre supérieur. Une telle attitude n’est pas acceptable, même si vous n’êtes pas en accord avec sa décision. Vous braquer et refuser de l’écouter n’est pas non plus d’une grande utilité. Faites face à ce refus avec maturité et adoptez plutôt une attitude constructive.

Commencez par demander à votre manager de vous expliquer les raisons de sa décision. Soyez le plus courtois possible et écoutez-le avec attention. Ne l’interrompez pas et ne manifestez pas d’impatience ou d’agacement. Expliquez-lui que vous souhaitez connaître ses raisons afin de vous améliorer si ce sont vos performances qui posent problème.

Il y a 2 raisons possibles au refus d’augmenter un salarié. La première, c’est que l’entreprise ne puisse tout simplement pas. Cela peut être le cas si toutes les enveloppes dédiées ont déjà été dépensées. Il est aussi possible que la santé financière de la société ne le permette pas actuellement, ou qu’elle ait une politique qui prévoit des augmentations automatiques une fois un certain poste atteint. Dans ce cas, il ne sert à rien d’insister.

En revanche, cela ne signifie pas que la discussion soit fermée. S’il s’agit d’un problème de timing, prenez date pour l’année suivante et positionnez-vous d’ores et déjà. Si c’est un problème de budget, rien ne vous empêche d’essayer de négocier un autre type d’avantages. Il peut s’agir d’une formation ou d’avantages en nature. N’ayez pas peur d’être créatif !

Autre cas de figure possible : votre interlocuteur estime que vous ne méritez pas votre augmentation. Si tel est le cas, rien ne sert de vous emporter. Cela ne vous mènerait nulle part. Demandez plutôt à votre supérieur de vous expliquer clairement ce qu’il vous reproche. Acceptez ses critiques et améliorez-vous sur ces points. Une fois que vous aurez pallié vos lacunes, vous pourrez faire une nouvelle demande.

Obtenir une revalorisation salariale n’est pas une tâche aussi complexe qu’on se l’imagine. De nombreuses entreprises sont ouvertes à la discussion et sont prêtes à mettre la main au portefeuille pour fidéliser les bons éléments. Pour mettre toutes les chances de votre côté, pensez à respecter les points-clés suivants :

-identifiez le bon interlocuteur, en fonction de la taille de votre entreprise et des usages en vigueur,

-attendez le bon moment, aussi bien dans la vie de la société que dans le déroulement de votre carrière,

-préparez un argumentaire solide basé sur des chiffres et des faits objectifs,

-adoptez une attitude confiante mais toujours respectueuse, quelles que soient les circonstances,

-évaluez vos prétentions en étant ni trop ambitieux, ni trop modeste,

-ne négligez pas votre préparation et entraînez-vous avec rigueur.

Enfin, si vous essuyez un refus, ne vous braquez pas et cherchez à en comprendre les raisons pour adapter votre stratégie. Vous avez à présent toutes les cartes en main. N’oubliez pas que pour obtenir quelque chose, le plus important est d’oser vous lancer !

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Crise financière 2023 : ce que vous devez savoir !

décembre 12, 2019 by Sylvain Wealth Leave a Comment

crise-financiere-2020La rumeur en provenance du milieu de la finance a pris une telle ampleur qu’il est impossible de l’ignorer : l’année 2023 pourraient bien être le théâtre d’une crise financière sans précédent.

Alors, mythe ou réalité ?

Quelles sont les répercussions à craindre et surtout comment protéger votre famille et votre épargne ?

Voici tout ce que vous devez savoir pour faire face !

Une crise financière en 2023 : fantasme ou réalité ?

Un système financier à bout de souffle

C’est un murmure qui se transforme en cri d’alarme. Alors qu’elles se faisaient encore discrètes il y a quelques années, les plus grandes voix du monde de l’économie s’élèvent pour mettre en garde contre la survenue d’une crise financière imminente.

D’après eux, les causes sont multiples et reflètent l’essoufflement d’un système tout entier. L’endettement des États atteint des niveaux record, encouragé par des prêts à taux avantageux. On retrouve la même tendance du côté des entreprises. Ainsi, c’est l’ensemble de notre économie qui se construit sur de la dette. Un mode de fonctionnement impossible à tenir sur le long terme.

Les tensions politiques à l’international, attisées entre autres par la politique protectionniste menée par les États-Unis, risquent de fragiliser les économies émergentes. Enfin, le secteur de la finance ne semble pas avoir tiré les leçons du marasme de 2008. Le cours des Bourses poursuit sa folle ascension, sans aucune forme de contrôle ni de régulation. Les marchés sont devenus encore plus instables avec la généralisation du trading à haute fréquence qui exclut des échanges l’opérateur humain.

Un espoir d’inverser la tendance

Tous les ingrédients sont rassemblés pour conduire à une implosion du système. Une bonne nouvelle cependant : pour la plupart des experts, le point de non-retour n’est pas encore atteint. Il est encore possible d’inverser la vapeur en prenant les mesures qui s’imposent. Les pays endettés doivent revoir leur fiscalité et mettre en place les mesures d’austérité nécessaires pour assainir leurs finances et cesser de bâtir leurs budgets sur des empreints. Les États membres de l’Union européenne doivent trouver un terrain d’entente et s’unir pour appliquer une politique économique commune et doter les institutions communautaires d’une efficacité réelle.

Néanmoins, un tel plan d’action, associé à l’indispensable régulation des marchés financiers, demande un courage politique dont il faut espérer que les dirigeants fassent preuve. À ce stade, nul ne peut prédire la date exacte du choc. L’annonce de 2023 a davantage pour but de maquer les esprits et d’ouvrir les yeux sur l’urgence de changer de modèle. Il reste encore un espoir que la crise financière annoncée n’ait donc pas lieu. Mais il est indispensable d’envisager cette possibilité et de s’y préparer au mieux.

Crise financière de 2023, les différences avec 2008

Impossible de parler de crise financière sans penser au krach qui a secoué les marchés en 2008 suite à la crise des subprimes. Une analogie d’autant plus tentante que le contexte économique et les causes profondes du mal sont, peu ou prou, similaires. Cependant, un certain nombre de différences existent entre le séisme passé et le tsunami qui pourrait bien déferler sur notre économie.

La première réside dans le fait, si la crise des subprimes était survenue dans l’étonnement général, ce n’est pas le cas de celle qui s’annonce. Dirigeants, financiers et patrons sont depuis longtemps avertis du risque, ce qui leur laisse la possibilité de prendre les mesures nécessaires pour empêcher ce scénario catastrophe, à condition de le vouloir.
Autre différence notable : l’impact du choc sera bien plus violent que le précédent.

Il y a plusieurs raisons à cela. En 2008, les États ont pu atténuer les effets de la débâcle en renflouant les caisses des grandes banques. Peu d’entre eux sont en situation de pouvoir agir de même aujourd’hui. Deuxième difficulté : si l’union des pays européens ne faisait pas de doute à l’époque, c’est loin d’être le cas aujourd’hui. En témoignent les exemples du brexit et de l’Italie.

Alors que les économies les plus fortes avaient réussi à limiter la casse il y a 10 ans, la crise financière annoncée pour 2020 risque fort de toucher ceux-là même qui avaient réussi à tirer leur épingle du jeu. Le cas de la Grèce ou de l’Espagne pourrait bien devenir celui de pays comme la France. La plus grande vigilance face à cette menace est donc de mise.

Crise financière 2023 : quel impact au quotidien ?

Qui dit crise financière dit impact pour la population au quotidien. Si les plus alarmistes prévoient déjà un effondrement de masse du système et des États, il est fort peu probable qu’un tel scénario se produise, en particulier en France. Vous pouvez donc ranger vos kits de survie et vos arbalètes, les conséquences au quotidien risquent d’être bien plus pernicieuses.

Pour faire face du mieux possible, le gouvernement va devoir prendre un nombre de mesures drastiques pour diminuer la dépense publique. Comme une part très importante de celle-ci est consacrée à alimenter le budget dévolu aux aides sociales, l’ensemble des prestations vont être revues à la baisse. L’assurance-chômage, les allocations familiales et le remboursement des dépenses de santé seront les premiers postes à pâtir de la situation.

Les entreprises risquent également de se voir fragilisées durablement, voir pour les moins solides de mettre la clé sous la porte. Avec pour conséquence, un chômage de masse. Ce qui obligera l’État à réduire d’autant plus le montant et la durée de l’indemnisation. Un cercle vicieux comparable à celui observé en Espagne en 2008. À la clé, de nombreuses faillites personnelles et un appauvrissement général de la population.

Épargne et produits financiers, ce que vous risquez vraiment

L’hypothèse d’une nouvelle défaillance des banques en cas de crise financière inquiète tous ceux qui ont choisi de placer leur épargne sur des livrets ou des produits financiers populaire comme l’assurance-vie. Une inquiétude d’autant plus importante que ces placements concernent souvent des épargnants modestes.

Nous savons depuis longtemps que le fameux fond de garantie des dépôts, censé garantir les avoirs des clients jusqu’à 100 000 € par compte, sont inopérants en cas de faillite généralisée. Ce dispositif est prévu pour palier à une défaillance isolée, mais pas à une banqueroute globale.

Votre épargne placée en banque court donc potentiellement un risque. Faut-il pour autant céder à la panique et retirer votre argent pour le mettre sous un matelas ou acheter des Bitcoins ? La réponse est non. Lorsqu’un bouleversement s’annonce, mieux vaut garder la tête froide et agir avec raison. Si vous souhaitez garder une partie de votre épargne en banque, privilégiez les livrets d’épargne et les contrats d’assurance-vie en euro. Méfiez-vous des investissements exotiques dont des pseudos conseillers vantent les mérites sur internet. Il s’agit souvent d’arnaques.

Quid des investissements en Bourse ?

La question de continuer à investir en Bourse devient de plus en plus pertinente à mesure que la menace d’une crise financière se profile pour 2023. Un possible nouveau krach (déjà entamé) inquiète ceux qui ont investi une partie de leur capital dans des actions autant que les candidats à un tel investissement.

Si vous possédez déjà des titres, les vendre en masse n’est pas forcément une bonne idée, à moins de profiter d’un sursaut du marché et de réaliser une importante plus-value. En cas de dégringolade brutale, mieux vaut conserver vos actions plutôt que de les vendre à perte, en attendant une remontée des cours.

Vous souhaitez placer votre épargne ? Ce n’est pas la meilleure période pour le faire sur les marchés financiers. Si vous souhaitez absolument investir en Bourse, ne misez que l’argent que vous pouvez vous permettre de perdre et achetez des valeurs sûres. En revanche, si les marchés s’effondrent, il y aura une aubaine à saisir pour ceux qui pourront se le permettre.

L’or : une valeur refuge mais gare à la fièvre !

À chaque crise qui s’annonce la tentation est la même : tout miser sur l’or qui est une valeur refuge par excellence. Pour preuve : son cours a bondi au cours de l’année. Une hausse qui devrait se poursuivre si le choc prédit se confirme. D’autant que de nombreux sites internet incitent les particuliers à recourir à ce placement réputé plus sûr que les produits financiers.

Alors, faut-il casser sa tirelire et vider ses comptes pour investir dans le métal jaune ? Là encore, l’heure est à la tempérance. Placer tous ses avoirs dans l’or est une mauvaise idée à plus d’un titre. Pour commencer, il ne faut pas perdre de vue que l’or n’a aucun rôle dans l’économie réelle. C’est un simple objet de spéculation, qui entretient d’ailleurs un commerce éthiquement discutable. Quand vous achetez de l’or, votre argent ne vous rapporte donc pas d’intérêts.

De plus, si la crise financière annoncée ne se produit pas, ou que son ampleur est moins importante que prévue, le cours de l’or risque de faire un plongeon vertigineux. Votre capital risque de diminuer et vous risquez de devoir vendre à perte. Une situation finalement pas si éloignée de celle des placements traditionnels.

Toutefois, dans une optique de diversification du patrimoine, acheter de l’or est une démarche cohérente. Il est recommandé de ne pas dépasser 20 % de votre portefeuille en métaux précieux. Gardez également à l’esprit que l’or est taxé à l’achat comme à la revente, à moins d’investir dans des euro en or à valeur faciale.

Des mesures simples pour se protéger de la crise financière

Dans les périodes d’inquiétudes comme celles que nous vivons actuellement, il est primordial de savoir garder la tête froide. Internet regorge d’articles plus alarmistes les uns que les autres. Certains d’entre eux annoncent une véritable apocalypse et beaucoup sont écrits par des gens qui n’ont pas les connaissances nécessaires pour traiter d’un tel sujet.

Face aux nombreuses tentatives d’arnaques, la prudence est de mise. Méfiez-vous des conseillers douteux et autres experts auto-proclamés de la finance qui vantent leurs solutions miracle et leurs placements garantis sans risques malgré un haut rendement. Cryptomonnaies, parcelles de forêts, options diverses et stratégies d’optimisation alambiquées font partie de l’offre de ces escrocs qui profitent de la crédulité et de la peur des plus vulnérables.

Il existe des mesures simples et rationnelles qui permettent de vous protéger autant que possible de l’éclatement possible d’une crise financière. Pour protéger votre épargne, évitez tous placements à haut risque. Si vous en avez dans votre portefeuille, séparez-vous-en, à condition de ne pas le faire à perte. Mettez une partie de vos fonds sur des supports sécurisés et achetez un peu d’or, sans dépasser 20 % de votre capital.

Évitez d’acheter des actions en Bourse en ce moment. Si vous en possédez, conservez-les et profitez d’un pic haussier pour réaliser une plus-value. Diminuez votre endettement autant que possible. Soldez vos emprunts si vous le pouvez, hors crédit immobilier. Faites en sorte de toujours conserver une situation financière saine et stable en mettant l’accent sur l’épargne.

Enfin, pour sécuriser autant que possible votre situation au niveau professionnel, assurez vos arrières au travail. Faites en sorte vous rendre le plus indispensable possible. Faites-vous remarquer par la qualité de votre travail et allez plus loin que ce qui vous est demandé. Si vous en avez la possibilité, formez-vous pour acquérir de nouvelles compétences. Vous pouvez, en parallèle, réfléchir à une manière de créer votre propre emploi.

La dette colossale des États, les tensions internationales, la fragilité de nombreuses économies et les dérives des marchés financiers rendent de plus en plus probable l’hypothèse d’une crise financière pour l’année 2023. Elle aurait pour conséquence directe une récession au niveau mondial, un accroissement du chômage et une réduction des aides sociales. Un appauvrissement aggravé par les risques de perte totale ou partielle de l’épargne placée sur des produits à risque. Toutefois, la tendance peut encore être inversée. Ne cédez pas à la panique et appliquez des mesures de bon sens :

-investissez dans des placements à faibles risques,

-tenez-vous à l’écart de la Bourse pour le moment,

-achetez de l’or en petites quantités (pas plus de 20 % de vos avoirs),

-consolidez votre avenir professionnel en vous formant.

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Une crise économique 2020 : ce que vous devez savoir !

décembre 11, 2019 by Sylvain Wealth Leave a Comment

crise-economique-2020Depuis plusieurs mois, de nombreuses personnalités de la finance tirent la sonnette d’alarme.

Selon eux, notre société serait en passe de connaître l’une des crises économiques les plus dévastatrices de son histoire.

D’après leurs estimations, c’est 2020 qui sera l’année du drame.

Alors, énième prédiction alarmiste ou réalité inéluctable ?

À quoi s’attendre et comment se préparer au mieux ?

Voici tout ce que vous devez savoir sur la crise économique qui pourrait marquer 2020 !

Les causes de la crise économique qui pourrait marquer 2020

Avant toute chose, il faut commencer par se pencher sur les causes possibles de la crise financière qui s’annonce. Elles sont multiples et étroitement liées entre-elles.

La première est la dette abyssale des États, encouragée par des emprunts à taux avantageux. Résultat, les plus grandes économies du monde empruntent chaque année davantage et mettent la dette au cœur de leur fonctionnement. Pour maintenir l’équilibre, les pays utilisaient la botte secrète du refinancement. En clair, ils faisaient tourner la planche à billets.

Le problème, c’est que, si le recours à cette méthode reste encore possible, il est de plus en plus encadré. En Europe, en particulier, la marge de manœuvre de chaque pays est réduite au strict minimum, comme en témoigne l’exemple de la Grèce, frappée de plein fouet par la crise de 2008. Aujourd’hui, de nombreux pays sont dans l’incapacité de solder leur dette. Un durcissement des conditions d’emprunt les placerait dans une situation critique.

La situation est d’autant plus préoccupante que les marchés boursiers et le monde de la finance continuent leur course folle. Visiblement, les crises passées n’ont pas servi de leçon à un secteur qui semble rester hors de contrôle. Si en 2008 les États ont volé au secours des banques, ils n’auraient plus la capacité de le faire avec la même efficacité aujourd’hui.

Autre danger qui se profile : les tensions commerciales qui opposent les États-Unis de Donald Trump aux marchés émergents, la Chine en particulier. Le protectionnisme du président américain pourrait bien avoir de nombreuses répercussions négatives.

Les pays concernés pourraient décider de riposter en pratiquant, eux aussi, des sanctions commerciales. D’autres États pourraient céder à la tentation populiste et imiter le président américain. Un choix qui fragiliserait les économies émergentes, déjà vacillantes.

L’Europe, de plus en plus divisée et contrainte par son mode de gouvernance risque d’avoir les plus grandes difficultés à s’unir pour réformer. D’autant que la dette des entreprises pèse encore davantage sur son économie que celle des différents pays.

Autant d’ingrédients réunis pour servir de ferments à une crise financière qui pourrait être d’une ampleur bien plus importante que celle de 2008.

Crise économique 2020 : quelles conséquences ?

Comme nous venons de le voir, les facteurs propices à la survenue d’une crise financière sont réunis. Il est maintenant temps de se pencher sur ses conséquences.

Certains prédisent un effondrement brutal des États et une rupture brutale de la normalité. Dans cette hypothèse, les services publics tels que les hôpitaux, les pompiers, les services de police ou les écoles cesseraient de fonctionner. Une rupture de l’approvisionnement en eau et en électricité serait également à prévoir. Ainsi qu’une pénurie de denrées alimentaires.

Face à une telle situation, les pays exsangues auraient bien du mal à organiser un plan de réponse digne de ce nom, ce qui entraînerait une période de chaos plus ou moins longue. Si ce scénario, digne des meilleures dystopies, est le préféré des survivalistes, il est, en réalité, bien peu probable qu’il se produise.

Les conséquences d’une crise financières ont toutes les chances d’être moins sensationnelles, mais plus pernicieuses. De nombreux pays risquent de se retrouver dans une situation analogue à celle de la Grèce en 2008. Le pays ne s’est pas effondré brutalement, mais une partie de la population a été durement touchée.

L’emploi est le premier aspect du quotidien qui risque d’être menacé. Si elles se retrouvent en situation de grande difficulté, de nombreuses entreprises pourraient être amenées à licencier en masse leurs salariés. Si le système d’assurance chômage français fait partie des plus protecteur au monde, il n’est pas certain qu’il puisse le rester. En effet, face à un afflux massif de demandeur d’emploi, l’argent risque de venir à manquer rapidement. Et il n’est pas certain que le gouvernement soit en mesure de renflouer la caisse.

Ce chômage de masse risque de pousser une grande partie de la population dans la pauvreté. De nombreux locataires ne pourront plus s’acquitter de leur loyer, tandis que des propriétaires verront leur résidence principale saisie pour défaut de paiement. Une situation qui s’est déjà produite en Espagne. Bien qu’une reprise se soit amorcée depuis quelques années, la vie y reste toujours difficile.

L’État pourrait bien être contraint de mener une politique d’austérité drastique. Avec pour conséquence directe une dégradation des services publics. La gratuité des soins ou de l’éducation serait remise en cause, de même que le système de secours ou l’accès aux transports. Une carence auxquels les associations caritatives et autres ONG ne pourraient palier seules.

Sur le plan social, la situation risque de devenir explosive. Les mesures d’austérité, d’autant plus quand elles sont appliquées à une population déjà fragilisée, sont souvent le point de départ d’émeutes. Sans aller jusqu’à évoquer une guerre civile, des exactions bien plus violentes que celles qui ont récemment agité Paris pourraient alors se produire sous l’effet de l’exaspération.

Autre domaine qui risque d’être fortement impacté : l’épargne. En cas de crise financière en 2020, vos efforts pour mettre de l’argent de côté pourraient bien être battus en brèche. Les dérives des marchés financiers ont tous les risques d’engendrer un krach boursier bien pire que celui qui a secoué les marchés en 2008. Tous ceux qui ont misé sur les actions pour placer leur argent risquent de voir leur capital s’évaporer en un clin d’œil.

Les épargnants qui possèdent des produits financiers, une assurance-vie par exemple, ne seront pas mieux lotis. Si les établissements bancaires se retrouvent en défaut de paiement, elles ne seront plus en mesure de payer leurs clients. Quant au fameux fond de garantie des dépôts, il est bien incapable de jouer son rôle en cas de défaillance majeure, faute de disposer de fonds suffisants.

Que faire pour se préparer au mieux ?

Lorsqu’une situation de crise se profile, deux attitudes sont possibles. La première consiste à être fataliste et à ne rien changer à son quotidien. Elle peut être payante si les prévisions sont erronées et qu’il ne se passe rien. Mais c’est une prise de risque très importante, car votre situation et celle de votre famille peuvent radicalement changer en cas d’erreur !

La seconde attitude possible est celle qui consiste à prendre des mesures pour atténuer les effets du choc. Il n’est pas question de bouleverser radicalement votre quotidien, mais d’appliquer des mesures de bon sens. Il va de soi que celles-ci doivent être adaptées en fonction de votre profil. Toutefois, les conseils suivant restent valables pour la majorité des profils.

Compte tenu du risque de krach boursier, en réaction aux dérives des marchés financiers, il est plus sage de s’abstenir d’acheter des actions. Si elles représentent déjà une part importante de votre portefeuille, il est peut-être temps d’envisager la possibilité d’en vendre au moins une partie, pour les investir dans un placement plus sûr.

Le risque de défaut de paiement qui pèse sur les États et les entreprises fortement endettées contre-indique aussi l’achat d’obligations pour le moment. De même, les produits financiers, comme les assurances-vie, sont aussi à éviter. Mieux vaut leur préférer des actifs tangibles, à l’image de l’immobilier.

En période de crise, la tentation de recourir à l’or comme valeur refuge est grande. Cependant, il n’est pas recommandé d’y investir la totalité de vos économies. Pensez à conserver des liquidités qui seront précieuses en cas de problème. Si vous êtes endetté, faites en sorte de réduire votre passif au maximum, voir le solder si vous en avez la possibilité.

Attention aux arnaques !

L’hypothèse de la survenue d’une crise financière n’est pas une mauvaise nouvelle pour tout le monde. Certains sont bien décidés à en tirer parti pour s’enrichir. Chaque prédiction de catastrophe, de la plus plausible à la plus fantaisiste, voit sortir du bois un cortège de petits malins bien décidés à profiter de l’inquiétude de leurs concitoyens les plus fragiles.

Lors de l’annonce de la soi-disant fin du monde supposément annoncée par le calendrier maya, des entrepreneurs peu scrupuleux se sont précipités sur cette opportunité. Ils ont vendu a prix d’or qui des kits de survie, qui des stages pour se préparer à affronter l’apocalypse. Des agents immobiliers sont devenus riches en vendant des bunkers, quand d’autres monnayaient à prix d’or des places dans un refuge censé protéger ses occupants de la catastrophe.

La crise économique annoncée pour 2020 n’échappe, hélas, pas à la règle. Depuis quelque temps, de nombreuses boîtes mails reçoivent de curieux messages. Peut-être même en avez-vous déjà reçu un. Leurs auteurs qui se présentent comme des experts de la gestion de patrimoine, ou des businessman, commencent par brosser un tableau de l’avenir qui fait froid dans le dos. Ils évoquent la catastrophe inéluctable sur le point de se produire, en mettant l’accent sur ses conséquences désastreuses pour vous.

Ensuite, ils assènent une nouvelle qui a de quoi révolter tout épargnant modeste : les riches auraient un plan secret pour protéger leur patrimoine et continuer de s’enrichir ! Bien sûr, ils n’ont pas l’intention d’en faire profiter les autres. À ce stade, vous êtes censé vous demander d’où l’auteur tient ses informations. Facile : c’est lui qui a mis au point cette solution miracle. Son efficacité est telle que les millionnaires se pressent à sa porte pour avoir ses conseils.

Et comme notre homme est altruiste dans l’âme, il est prêt à vous faire bénéficier de sa découverte, même si vous n’avez pas le portefeuille de Bill Gates. Ce bienfaiteur de l’humanité est prêt à dévoiler sa trouvaille au commun des mortels. Grâce à lui, vous pourrez traverser la tempête en toute sérénité. Vous n’avez qu’une chose à faire : le contacter (et vous acquitter d’une modique somme d’argent).

L’arnaque peut sembler grossière. Hélas, elle fonctionne toujours, en particulier auprès des personnes vulnérables. Gardez toujours à l’esprit que chacun de nous peut le devenir, lorsqu’il est soumis à un stress important et qu’il a peur pour les siens. D’autres escrocs opèrent de manière plus subtile, en s’improvisant gestionnaire de patrimoine.

Dans les situations de crise, il est indispensable de ne pas céder à l’affolement. Prenez conscience qu’il n’existe aucune solution secrète pour être totalement à l’abri. Tous les économistes et les professionnels de la gestion de patrimoine sérieux vous le diront. Prendre des mesures de bon sens et éviter les placements à risque, voilà la meilleure stratégie.

Une crise économique en 2020 : prédiction alarmiste ou certitude ?

La question que tout le monde se pose est la suivante : la crise économique de 2020, est-elle la énième prévision catastrophique qui ne se réalisera pas, ou une certitude ? En réalité, personne ne peut apporter de réponse définitive à cette question. La plupart des économistes reconnaissent que la mention de l’année 2020 n’a rien de certain. Cette date est avant tout évoquée pour faire prendre conscience au public et aux États de l’urgence d’agir.

Une bonne partie des experts souligne que le point de non-retour n’est pas encore franchi. Si les dirigeants des pays impliqués font preuve de courage politique pour résister à la pression des entreprises et prennent les mesures nécessaires pour assainir leurs finances, il est encore temps d’inverser le processus. Reste à savoir si les membres de l’Union européenne parviendront à s’unir pour harmoniser leur politique budgétaire et fiscale.

Par le passé, on a déjà connu des conjonctures semblables, sans que cela donne pourtant lieu à de grandes dépressions. Les banques centrales et les organismes financiers ont su faire preuve de la réactivité nécessaire pour éviter la catastrophe. Rien ne dis que ce ne sera pas le cas une fois de plus.

S’il faut garder en tête que la perspective d’une crise financière est bien réelle, rien ne sert de céder à la panique. Il est aussi important de continuer à faire preuve d’optimisme, tout en restant lucide.

En résumé, il est effectivement possible qu’une crise financière d’importance secoue le monde en 2020. Les causes en sont multiples. Dettes abyssales des États, mais aussi des entreprises, relation internationales tendues, difficulté de l’Union européenne à définir une politique commune et emballement des marchés financiers forment un cocktail explosif.

Un tel bouleversement se solderait par un taux de chômage élevé, une dégradation des services publics, une disparition de tout ou partie des sommes épargnées et une politique d’austérité sans précédent, entraînant un appauvrissement de la population. Cependant, gardez à l’esprit que rien n’est encore joué. Prenez des mesures de bon sens, comme réduire votre endettement ou cesser d’investir en Bourse et méfiez-vous des arnaques.

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Qui suis-je ?

Sylvain Wealth

Je m'appelle Sylvain et j'ai 35 ans. Je suis aussi bien entrepreneur qu’investisseur depuis plus de 10 ans. Dès mon plus jeune âge, j'ai eu à coeur d'acquérir l'indépendance financière.

Je me suis lancé dans cette quête pour la liberté alors que j'étais encore étudiant et qu'il me fallait faire des boulots mal payés pour subvenir à mes besoins quotidiens.

J'avoue avoir traversé certaines périodes difficiles... Mais grâce à des livres et des formations sur le domain de la finance, et à force de persévérance, j'ai repris le dessus sur ma situation financière.

Aujourd'hui, je n'ai plus aucune dette. Mieux encore, j'ai pu accumuler un patrimoine financier me permettant d'être libre et pleinement en contrôle de ma vie.

Via ce site, j'offre de l'aide à mes lecteurs en partageant différentes stratégies sur la liberté financière. Je mets également à disposition des formations complètes pour permettre d'y accéder encore plus rapidement. Vous pouvez découvrir l'intégralité de ces programmes en cliquant ici !

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