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Comment devenir riche en 2020 ?

janvier 8, 2020 by Sylvain Wealth Leave a Comment

devenir-riche-2020En finir avec les contraintes du salariat, mettre sa famille à l’abri du besoin, garantir son avenir ou réaliser ses rêves, les raisons de vouloir accéder à l’indépendance financière sont nombreuses.

Dans un monde qui évolue de plus en plus vite, difficile de savoir si les techniques enseignées hier sont encore valables aujourd’hui.

Vous vous demandez comment devenir riche en 2020 ?

Voici notre méthode pour réussir !

Devenir riche en 2020 : les fondamentaux

Il existe plusieurs voies pour devenir riche en 2020, mais elles ont toutes le même point de départ.

Des fondamentaux indispensables pour qui veut cheminer avec succès sur la voie de l’indépendance financière.

Vouloir gagner beaucoup d’argent en les ignorant revient à vouloir courir avant de savoir marcher.

Voici les premières étapes de votre voyage.

Trouver votre but ultime

La toute première chose à faire est de vous demander pourquoi vous voulez devenir riche. De nombreuses personnes voient la richesse comme un but à atteindre en soi, mais ce raisonnement est erroné. L’argent n’est pas une fin, mais un moyen. Réfléchissez donc à la raison profonde qui vous pousse à vouloir devenir riche en 2020.

Il n’y a ni bonne ni mauvaise réponse. La seule chose qui importe est de cerner votre but ultime, votre vie de rêve. Décrivez-le et visualisez-le avec un maximum de précision. Vous venez de mettre à jour la source d’énergie qui vous permettra de rester motivé et de continuer d’avancer, même dans les moments de doute. Affichez des photos qui rappellent votre but au-dessus de votre bureau, en fond d’écran sur votre téléphone et votre ordinateur.

Adopter le rapport à l’argent des riches

Devenir riche en 2020 réclame d’avoir un rapport sain et réaliste avec l’argent. Les pauvres ont tendance à cultiver avec lui un rapport basé sur le principe d’attirance/répulsion. Ils accusent l’argent de tous les maux du monde et traitent les riches de voleurs. Pourtant, ils désirent en avoir peu eux-mêmes. Cette confusion les empêche d’attirer l’abondance à eux.

Pour y parvenir, vous devez vous défaire de tous vos préjugés et idées reçues, qu’ils viennent de votre éducation ou de vos déboires passés. L’argent n’est ni bon, ni mauvais. C’est simplement un flux qui circule au grès des échanges et permet de faire différentes choses. Ces choses peuvent être bonnes ou mauvaises, en fonction de la volonté de celui qui possède l’argent. Ce n’est qu’un facilitateur. Ni une malédiction, ni une divinité. Il ne faut ni le haïr, ni l’aduler. Seulement chercher à en avoir suffisamment pour faire ce dont on a envie. Si vous parvenez à intégrer cette vérité, vous aurez fait un grand pas vers votre but.

Étudier la vie des millionnaires

La richesse n’est jamais une question de chance. Même ceux qui ont hérité d’une fortune ont dû faire bien des efforts pour ne pas perdre les sommes obtenues. En témoignent les nombreuses histoires de fortunes dilapidées par des personnes non averties ou trop inconséquentes. Ce n’est pas pour rien qu’une partie des gagnant du Loto finit ruinée et qu’un pourcentage d’entre eux met fin à ses jours dans l’année qui suit son gain.

Devenir riche, et le rester, est avant tout une question d’état d’esprit et d’habitudes. La principale différence entre les riches et les pauvres n’est pas leur compte en banque, mais leur état d’esprit. La seconde est leurs habitudes. Pour connaître le succès, étudiez la vie de ceux qui ont réussi. Lisez les biographies de celles et ceux qui vous inspirent, quelle que soit la nature de leur réussite. Regardez des documentaires et demandez-vous quelles leçons vous pouvez en tirer pour les appliquer à votre propre cas.

Atteindre l’indépendance financière demande beaucoup de travail et une organisation savamment calculée. Changez votre mode de vie pour adopter les habitudes propices au succès. Couchez vous avant les autres et levez-vous aux aurores, fixez-vous des objectifs à long, court et moyen terme et suivez régulièrement votre progression. Concentrez-vous sur vos buts et ne vous préoccupez pas du regard des autres. Entourez-vous de personnes positives, qui partagent votre état d’esprit et votre soif de réussite. Vous pourrez partager votre expérience avec elles. Fréquentez aussi des personnes à succès, elles ont beaucoup de connaissances à vous apporter.

Commencer à se former

Pour gagner de l’argent, en 2020 comme à n’importe quelle époque suppose de créer de la valeur pour laquelle d’autres personnes seront prêtes à payer. Cela suppose d’avoir des compétences intéressantes pour les autres. Afin de les acquérir et de les entretenir, la formation est la clé. Ne croyez pas que votre apprentissage s’arrête avec la fin de vos études, bien au contraire ! Ce n’est que le début d’une longue route qui va durer jusqu’à votre dernier souffle. Retenez cette équation : connaissance = pouvoir. Celui qui en sait plus que les autres est le maître du monde.

L’objectif n’est pas de tout savoir sur tout, mais de déterminer les compétences utiles pour réussir dans votre projet et de travailler sans cesse pour les garder actualisées. Des notions de finance, d’investissement et de droit sont également des armes indispensables pour cheminer avec succès. Certes, vous devrez vous entourer de spécialistes par la suite, mais vous devez au moins posséder des bases dans ces domaines, pour savoir de quoi ils vous parlent et éviter des débuts difficiles.

Assainir ses finances

Avoir le bon état d’esprit pour devenir riche est essentiel, mais, si vos finances sont mal gérées, votre désir restera lettre morte. La prochaine étape est donc d’assainir vos finances pour partir du bon pied.

La première chose à faire dans cette optique est de dresser la liste exacte de vos revenus et de vos dépenses. Dans un budget sain, vous consommez entre 70 % et 80 % de ce que vous gagnez. Si ce n’est pas le cas, il faut faire des coupes pour supprimer les dépenses inutiles et revoir à la baisse toutes celles qui peuvent l’être.

Soyez honnête dans votre démarche en différenciant vos envies de vos besoins réels. Si vous avez des crédits à la consommation, soldez-les dès que possible et évitez d’en souscrire de nouveaux. Fuyez les cartes de paiement en plusieurs fois proposées par certains magasins, qui sont adossées à un emprunt.

Pour vous aider, revendez les objets que vous n’utilisez plus et les objets de valeur qui occasionnent des dépenses liées à leur entretien. La richesse n’a que faire du paraître et du superflu. Apprenez à vivre avec l’essentiel et à vous contenter du nécessaire. Cette discipline personnelle vous aidera à gérer votre future fortune avec sagesse.

Épargner : le premier pilier de la richesse

Si vous avez appliqué les conseils du paragraphe précédent, il vous reste à présent entre 20 et 30 % de votre salaire à disposition chaque mois. Vous pouvez donc commencer à mettre en place le premier pilier de votre richesse : l’épargne.

À ce stade, deux cas de figure sont possibles. Soit vous avez réussi a solder vos emprunts et vous pouvez mettre la totalité de cet argent de côté, soit vous avez encore des dettes. Dans ce cas, vois devez consacrer 20 % à les rembourser et épargner les 10 % restants.

Il existe plusieurs types d’épargne. Le premier est l’épargne de précaution. C’est elle qui vous permet de faire face aux imprévus. Elle doit être équivalente à trois mois de votre salaire et placée sur un support sécurisé et non bloqué. Ensuite, vient l’épargne destinée à investir. C’est elle qui va vous aider à devenir riche en 2020. Enfin, une fois que vous aurez atteint votre objectif, il sera temps d’envisager une épargne de redistribution qui servira à faire des dons.

Investir pour devenir riche en 2020

Pour devenir riche en 2020, il vous faut faire appel au second pilier de la richesse : l’investissement. Il existe plusieurs domaines dans lesquels vous pouvez investir. En voici quelques-uns qui offrent une rentabilité intéressante.

L’immobilier

L’immobilier  est un investissement qui a permis de bâtir de nombreuses fortunes. Tous ceux qui ont réussi y ont placé tout ou partie de leur argent à un moment donné. L’avantage d’un tel placement, c’est qu’il répond à un besoin intemporel : celui de se loger.

Il existe plusieurs façons d’investir dans l’immobilier. La première consiste à acheter des logements pour les mettre en location de manière classique. Si cela peut sembler inaccessible avec vos seules économies, ce projet est possible grâce au levier du crédit bancaire. Si votre futur loyer couvre la mensualité du crédit avec les charges et que celle-ci respecte votre capacité d’endettement, il n’y a pas de raison que la banque vous oppose un refus.

Vous pouvez aussi choisir d’acheter des parts dans des sociétés spécialisées, appelées SCPI (Sociétés Civiles de Placement Immobilier). Elles sont administrées par un bureau de gérance qui se charge de sélectionner les biens à acheter, de les louer et de les entretenir. Une part des loyers est ensuite reversée à chaque sociétaire, au prorata des parts qu’il détient.

Les produits financiers

Les produits financiers sont de bonnes solutions pour placer votre argent à condition de faire preuve d’une vigilance accrue. Avec le risque d’une crise financière qui se profile, mieux vaut faire preuve de prudence et investir sur des supports sécurisés comme des fonds en euro.

Acheter des actions n’est pas le meilleur choix pour le moment. Mieux vaut attendre que les cours redescendent, miser sur des valeurs sûres et envisager un placement à long terme pour faire une plus-value à la revente. L’investissement en Bourse nécessite d’avoir de solides connaissances en la matière et de se former au préalable.

Le prêt aux entreprises

Miser sur la capacité d’innovation d’une entreprise peut être rémunérateur si elle est porteuse d’un projet d’avenir. De nombreuses start-ups ont besoin de lever des fonds pour se développer. Elles sont à la recherche d’investisseurs disposés à leur prêter de l’argent moyennant des intérêts.

Avant de vous lancer dans l’aventure, il convient de bien étudier le projet pour s’assurer de sa solidité. Livre blanc, business plan, équipe de direction, tout doit être passé au crible. Ne misez pas la totalité de vos économies sur ce type de placement, car il existe un risque de perte de capital.

Créer son entreprise pour devenir riche en 2020

Et si l’entreprenariat était la bonne solution pour devenir riche en 2020 ? La réponse à cette question, que de nombreuses personnes se posent, est oui. À condition toutefois d’entreprendre pour les bonnes raisons. Si vous avez l’état d’esprit d’un salarié et que vous souhaitez créer votre société uniquement pour vous enrichir, alors laissez tomber cette idée.

Pour entreprendre avec succès, il faut avoir envie de créer de la valeur et voir le monde comme une source infinie d’opportunités. Ne cherchez pas un projet rentable, mais un projet utile. Créez quelque chose qui rendra service aux autres en leur facilitant la vie. C’est seulement à cette condition qu’ils seront prêts à payer pour cela.

Ne vous précipitez pas. Prenez le temps de bâtir un projet solide et de vous entourer des bonnes personnes. Gardez le contrôle de votre business, mais apprenez à vous enrichir des compétences des autres pour avancer. Si vous vous investissez réellement et que votre idée est bonne vous pouvez devenir riche rapidement. Ce ne sera pas facile et demandera de nombreux efforts, mais c’est possible.

Savoir vendre son talent pour s’enrichir

Vous avez un talent particulier ? Vous pouvez le monétiser pour devenir riche. Que vous sachiez écrire, chanter, dessiner ou que vous ayez un don naturel pour parler en public, toutes les compétences peuvent être monétisées.

Il n’est pas nécessaire de devenir une star pour gagner de l’argent. Si vous avez une belle plume, par exemple, de nombreuses personnes sont prêtes à vous payer pour écrire à leur place. Explorez toutes les pistes possibles pour vous enrichir en faisant ce que vous aimez et savez faire le mieux.

Si vous suivez ce plan pour devenir riche en 2020 et que vous faites preuve de la motivation nécessaire, vous avez toutes les cartes en main pour atteindre votre objectif. Ne perdez jamais de vue que la richesse s’acquiert avant tout grâce à de bonnes habitudes et un état d’esprit adéquat. Assainissez vos finances, épargnez le plus possible et apprenez à investir. Monétisez vos talents et, si vous avez une âme d’entrepreneur, créez votre propre source de richesse. Il est temps maintenant de passer à l’action !

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Comment investir 20 000 euros (ou même 30 000 euros) ?

janvier 7, 2020 by Sylvain Wealth Leave a Comment

investir-20000-30000-eurosVous avez réussi à réunir un capital, fruit de vos efforts d’épargne ou d’un événement de la vie ? Il est temps de faire travailler cet argent pour vous !

Mais, face à toutes les possibilités, on peut parfois se sentir perdu et craindre de faire le mauvais choix.

Alors, comment investir 20 000 euros, ou même 30 000 euros ? Voici les meilleures pistes à suivre !

Mais juste avant de lire la suite, prenez 5 secondes top chrono pour télécharger votre copie gratuite du livre « Comment atteindre la liberté financière en 5 étapes » dans lequel je vous dévoile le secret #1 pour devenir riche rapidement.

Les livrets d’épargne ou le choix de la sécurité

Pour investir 20 000 euros ou même 30 000 euros, les livrets d’épargne proposés par les banques sont incontestablement le choix le plus sûr en termes de risque pour votre capital. Hélas, cette sécurité à un prix : le rendement. Ce type de produit a la rentabilité la plus faible de l’éventail de possibilités qui s’offrent à vous.

Personne ne songerait sérieusement à vous conseiller de placer une telle somme sur un livret A, aux taux annuel de 0,75 %. Restent donc les livrets fiscalisés. Si les taux affichés par les banques semblent plus prometteurs, il ne faut pas oublier de déduire l’impôt prélevé sur les bénéfices. Une fois cette déduction faite, il ne reste souvent plus grand-chose.

Si vous choisissez tout de même cette solution, prenez le temps de comparer soigneusement les différentes offres, car le taux d’intérêt peut varier significativement d’un établissement à un autre. Les banques en ligne proposent aussi des livrets appelés super-livrets dont les performances sont attractives. Cependant, ces offres sont souvent limitées dans le temps et soumises à des conditions spécifiques, comme une durée de placement.

Investir dans une assurance-vie

Pour un rendement plus intéressant, vous pouvez investir 20 000 euros ou 30 000 euros dans une assurance-vie. C’est d’ailleurs l’un des produits d’épargne préférés des Français. Les assurances-vie sont des contrats d’assurance sur lesquels vous pouvez déposer des fonds, soit de façon régulière, soit en un versement unique.

Cet argent reste bloqué pendant un temps défini lors de la durée du contrat. Plus le temps est important, plus la rentabilité du contrat est importante. Une fois arrivé à échéance, vous pouvez récupérer votre argent ou demander le versement d’une rente mensuelle. Vous pouvez aussi choisir de transmettre votre contrat à un bénéficiaire désigné.

Il existe plusieurs types de contrats d’assurance-vie. Les contrats en euros qui sont les plus sécurisés. Une sécurité qui entraîne des rendements légèrement inférieurs aux autres contrats, mais votre capital est sécurisé. Le second type d’assurance-vie est ce que l’on appelle les supports multiples.

Ils rassemblent plusieurs produits financiers, dont certains sont soumis aux fluctuations des marchés et présentent un risque. Pour faire le bon choix, n’hésitez pas à vous faire aider par un conseiller financier indépendant (en clair, pas votre banquier).

Acheter des parts dans une SCPI

L’immobilier est un excellent secteur pour investir 20 000 euros, ou même 30 000 euros. Il contribue depuis des siècles à faire les plus grandes fortunes du monde, c’est donc un investissement quasiment incontournable.

Si vous redoutez la lourdeur du processus d’acquisition et de gestion d’un bien immobilier, il est possible d’investir en achetant des parts dans une Société Civile de Placement Immobilier. Ces structures, gérées par un noyau de salariés, se chargent de l’acquisition, de la location et de l’entretien d’un parc immobilier, avec le capital investi par les sociétaires. En rétribution, ils touchent une part des loyers perçus.

Avant d’investir votre argent dans une SCPI, il est important de vous documenter soigneusement. En effet, toutes ces sociétés ne gèrent pas le même type de patrimoine. Certaines sont spécialisées dans les logements d’habitation, d’autres investissent plutôt dans les immeubles de bureaux.

Vérifiez également l’ancienneté de la structure, sa bonne santé financière et n’hésitez pas à assister à des réunions de sociétaires. Si elles présentent les risques inhérents à tous les investissements immobiliers, les SCPI restent un excellent choix pour s’initier à ce domaine.

Acheter 2 appartements

Si vous préférez assurer vous-même la gestion de votre patrimoine, pas de problèmes ! Avec 20 000 ou 30 000 euros, il est parfaitement possible d’investir dans un bien immobilier. Mieux, vous pouvez même envisager d’acquérir 2 biens, en divisant votre épargne pour fournir l’apport personnel de deux emprunts.

Bien sûr, rien ne vous oblige à réaliser ces deux achats en même temps. Mais prévoir d’acheter 2 appartements permet de profiter au maximum de l’effet de levier du crédit bancaire. Ainsi, vous disposerez de 2 logements, payés chacun par les loyers de vos futurs locataires.

Avant de vous lancer prenez le temps de vous renseigner sur la zone dans laquelle vous avez prévu d’investir. Vérifiez l’existence d’une réelle demande locative, en concordance avec le type de logements disponible. En effet, vous risquez d’avoir du mal à louer un F4 dans une zone étudiante, ou un studio dans un quartier où vivent une majorité de familles.

Chiffrez soigneusement le taux de rendement de votre projet, en prenant en compte les frais liés à votre achat, les impôts et les charges en incluant votre mensualité de crédit. Vous devez pouvoir être certain que le loyer moyen du marché dépasse ces frais.

 Investir 20 000 euros dans un immeuble de rapport

Toujours dans le domaine de l’immobilier, il existe une alternative encore plus avantageuse que d’investir vos 20 000 euros ou vos 30 000 euros dans 2 appartements. Il s’agit d’acheter un immeuble de rapport. Si on pense immédiatement à de grands bâtiments hors de prix, il existe de petits immeubles familiaux, comportant 3 ou 4 logements, pour lesquels votre mise constitue un apport personnel acceptable.

Les avantages d’acheter un immeuble de rapport sont nombreux. D’abord, vous devenez propriétaire de plusieurs logements en payant les frais de notaires une seule fois. Idem pour le temps passé à la recherche du bien et dans les différentes démarches. En un seul investissement, vous voilà l’heureux propriétaire de plusieurs logements à louer.

En possédant tout l’immeuble, fini les syndics imposés par la copropriété et les frais qui vont avec. Vous pouvez assurer la gestion vous-même, si vous vous en sentez capable, ou choisir un prestataire aux tarifs maîtrisés. Le coût des charges et des impôts se fait également moins lourd.

En cas d’impayé d’un locataire, vous pouvez toujours compter sur les loyers des autres logements, le temps que tout rendre dans l’ordre. Enfin, avoir tous ses appartements regroupés au même endroit simplifie grandement la gestion.

Certes, les immeubles de rapport sont de bonnes affaires qui nécessitent patience et réactivité pour être débusqués au bon moment. Mais leur rentabilité et leurs nombreux avantages méritent bien de faire preuve d’un peu de patience.

Investir sur les marchés financiers

Pour investir 20 000 euros ou 30 000 euros, la Bourse est un secteur très rentable. Ce n’est pas pour rien que la grande majorité des riches possède une part importante d’actifs sous la forme d’actions et d’obligations. Si vous disposez d’une telle somme pour vous lancer sur les marchés financiers, vous pouvez espérer des bénéfices conséquents, à condition de faire les bons choix.

En revanche, il est important de savoir que la Bourse est un secteur risqué. Les marchés financiers sont fluctuants et un mauvais investissement pour faire partir votre capital en fumée. Avant de vous lancer, il faut donc vous former et vous informer soigneusement. Commencez donc par lire des ouvrages spécialisés, consulter des revues et ouvrir un compte de démonstration sur un site spécialisé, ce qui vous permettra de vous faire la main.

Ensuite, vous pourrez ouvrir un Plan d’Épargne en Action et commencer à acheter vos premiers titres. Les placements à moyen et long termes sont à privilégier, car ils présentent des risques bien moindres que ceux du trading journalier. S’il a fait la fortune de quelques traders jadis, il a aussi ruiné de nombreux investisseurs, pourtant éclairés. Fuyez les options binaires qui sont, dans la majorités des cas, des arnaques.

De nombreux sites ventant leurs mérites sont hébergés à l’étranger, bien à l’abri des poursuites et ne vous rendront jamais votre argent. Les quelques opérateurs sérieux omettent bien souvent de préciser le niveau de risque très élevé des options binaires. N’hésitez pas à demander conseil à un professionnel du secteur, qui saura vous orienter efficacement, pour un coût bien moindre que les pertes que vous risquez de subir en vous lançant à l’aveuglette.

Investir sur le marché de l’art

Le marché de l’art est une autre option si vous souhaitez investir vos 20 000 ou 30 000 euros d’une façon originale en vous faisant plaisir. Des acquisitions qui demandent, toutefois, quelques prés requis. Vous devez posséder suffisamment de place pour entreposer vos futures œuvres sans risquer de les abîmer et être en mesure de les protéger des assauts du temps. Il est aussi judicieux de renforcer la protection de votre logement contre le vol et de souscrire une assurance spécifique pour vos valeurs.

Pour que vos achats soient des investissements vraiment rentables, prenez le temps de vous renseigner sur la côte de chaque artiste, en particulier pour l’art contemporain. Misez toujours sur des artistes qui sont déjà côtés dont la renommée des déjà établie.

Cette approche est bien plus sûre que celle qui consiste à miser sur de nouveaux talents en espérant qu’ils parviennent à se faire une place sur le devant de la scène artistique. Dernière astuce : les toiles dans un format facilement transportable sont plus aisées à revendre que les fresques murales encombrantes.

Acheter de l’or : bonne ou mauvaise idée ?

Le métal jaune, qui fait rêver depuis sa découverte, est toujours considéré par beaucoup comme une valeur refuge. Certains conseillent même d’y placer tous ses avoirs en prévision d’une crise. Alors, est-ce une bonne idée d’investir 20 000 euros ou 30 000 euros en achetant de l’or ? Oui et non. Il est certain que le cours de l’or a plutôt tendance à évoluer à la hausse qu’à la baisse, du fait de sa rareté et de la forte demande pour cette matière première.

Cependant, se contenter de cet avoir, sans investir dans d’autres actifs n’est pas une décision très rentable. En effet, le seul intérêt de l’or, c’est de spéculer sur une éventuelle hausse du cours, suffisamment importante pour que sa revente soit rentable. Mais, en attendant, un lingot d’or ne rapporte rien. Hors, le but de tout investissement est de produire un revenu destiné à faire croître le capital de départ. Achetez donc un peu d’or si vous souhaitez spéculer dessus, mais gardez-vous d’y placer toutes vos économies.

Investir sur vous-même en créant votre entreprise

Et si la meilleure manière d’investir 20 000 euros ou 30 000 euros était de miser sur vous-même en créant votre propre entreprise ? C’est un investissement qui vient rarement à l’esprit, pourtant, il peut changer durablement le cours de votre vie. Il s’agit, certes, d’un pari risqué. Votre affaire peut s’avérer florissante et faire de vous un homme riche, ou péricliter engloutissant votre mise de départ.

Cependant, si vous êtes un entrepreneur dans l’âme et que vous avez déjà un projet solide, l’aventure vaut le coup d’être tentée. L’essentiel, si vous choisissez d’investir en montant votre boîte, c’est de le faire pour les bonnes raisons.

Si vous pensez à monter votre entreprise pour vivre sans contraintes, ou parce que vous ne parvenez pas à trouver un emploi, il y a peu de chance que la démarche soit fructueuse. En revanche, si le business vous attire depuis toujours, que vous êtes travailleurs, aimez le challenge et que vous avez envie de créer de la valeur, alors lancez-vous !

Investir 20 000 euros ou 30 000 euros : attention aux arnaques !

Depuis quelques années, les investissements exotiques, aux promesses de rendement élevées pullulent sur le marché. Qu’il s’agisse des caves virtuelles, des bois exotiques, des parcelles de forêt, des pierres précieuses ou encore d’une nouvelle cryptomonnaie, tous les moyens semblent bons pour capter l’argent des investisseurs.

Face à ces nouveaux placements, la plus grande prudence est de mise. D’autant plus qu’ils affichent bien souvent une rentabilité trop belle pour être vraie. La quasi-totalité de ces prétendus bon plans cache en fait des arnaques habiles, montées par des aigrefins peu scrupuleux. Renseignez-vous toujours avant de vous départir de votre argent et misez toujours sur des valeurs sûres. Enfin, si une offre vous semble trop belle pour être vraie, c’est généralement parce que c’est le cas.

Pour investir 20 000 euros ou 30 000 euros, de nombreuses pistes s’offrent à vous. Si les livrets d’épargne sont un gage de sécurité, leur faible rendement détourne d’eux les investisseurs, souvent au profit des contrats d’assurance-vie, plus rémunérateurs.

L’immobilier fait partie des valeurs sûres en matière de placement, que ce soit sous la forme de parts dans une SCPI ou via l’achat de logements. Enfin, la Bourse offre de belles possibilités de gains, à condition de bien s’y connaître au préalable. Quelle que soit l’option que vous aurez choisi, n’hésitez pas à vous faire conseiller par un professionnel du domaine. Vous avez l’âme d’un chef d’entreprise ? Alors misez sur votre réussite et lancez-vous !

Merci d’avoir lu cette article jusqu’à la toute fin. Avant de quitter, n’oubliez pas de télécharger votre copie gratuite du livre « Comment atteindre la liberté financière en 5 étapes » dans lequel je vous dévoile le secret #1 pour devenir riche rapidement.

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Revalorisation salariale : comment demander une augmentation de salaire ?

décembre 26, 2019 by Sylvain Wealth Leave a Comment

rrevalorisation-salarialVous n’êtes pas satisfait de votre salaire, car vous aimeriez gagner davantage ?

Vous avez été promu et vous aimeriez que cela se traduise aussi sur votre fiche de paie ?

Osez demander une revalorisation salariale.

Il est tout à fait possible de négocier une telle augmentation, à condition de savoir comment s’y prendre.

Alors, comment obtenir ce précieux sésame ? On vous donne la marche à suivre !

Choisir le meilleur interlocuteur

La première chose à faire quand on veut obtenir une revalorisation salariale de la part de son employeur, c’est d’identifier le meilleur interlocuteur pour présenter sa requête. Faute de quoi, celle-ci pourrait être mal perçue ou ne pas parvenir jusqu’à la personne décisionnaire. La réponse à cette question dépend du type de structure dans laquelle vous évoluez.

Si vous appartenez à une grande entreprise très hiérarchisée, dans laquelle chaque équipe a un manager, qui lui-même a un ou plusieurs référents, c’est à lui qu’il convient de vous adresser. Le court-circuiter et parler directement au chef de votre service ou aux ressources humaines serait mal vu, à juste titre. En agissant ainsi, vous placez votre supérieur dans une position inconfortable.

Il peut même penser que vous défiez ouvertement son autorité.Même si celui-ci n’est pas directement décisionnaire, il pourra faire remonter votre demande, s’il l’approuve, et la défendre auprès des ressources humaines. Comme il est sur le terrain et connaît bien votre travail, c’est un interlocuteur de choix pour présenter vos arguments.

Dans une société plus petite, qui compte moins d’échelons hiérarchiques, la situation est différente. Si votre supérieur direct n’a pas le statut d’agent de maîtrise, ni de cadre ou qu’il n’est pas dans les us et coutumes de l’entreprise qu’il s’occupe de ce genre de demandes, vous pouvez contacter directement les RH.

Enfin, pour les entreprises familiales qui ne comptent que quelques salariés et dans lesquelles le patron est proche de ses employés, vous pouvez vous adresser directement à lui. Notez qu’il s’agit du seul cas où une démarche aussi directe est envisageable.

Dans tout autre type de société, formuler une requête directement auprès du directeur, en faisant fi de toutes les règles et de la chaîne de commandement vous conduirait à essuyer un refus. Pire, cela risquerait de réduire à néant vos chances d’obtenir ce que vous voulez les années suivantes.

Trouver le bon moment pour demander une augmentation de salaire

Demander une revalorisation salariale est aussi une histoire de timing. Si vous faites votre demande à la bonne personne, mais pas au bon moment, elle a peu de chance d’aboutir. Encore une fois, tout dépend des usages en vigueur dans votre société et de sa taille.

Si la vôtre pratique le système des entretiens annuels, qui servent à faire le point avec le salarié sur sa carrière et ses réussites, mieux vaut attendre ce moment pour formuler votre demande. En effet, sauf circonstances particulières, ne pas respecter cet usage risque d’être perçu comme une mauvaise compréhension de la culture de l’entreprise. Un tel comportement est aussi susceptible de vous faire passer pour quelqu’un d’arrogant, ce qui n’est jamais une bonne chose.

Un autre moment opportun pour renégocier votre salaire est l’obtention d’une promotion, ou l’évolution de votre poste de travail. Vous êtes appelé à prendre plus de responsabilités ou à accomplir des tâches supplémentaires ? Saisissez l’occasion et demandez une revalorisation salariale à la hauteur de vos nouvelles fonctions. Votre demande est justifiée par le volume de travail supplémentaire. L’occasion est d’autant plus favorable que, si votre employeur vous a choisi pour être promu, c’est la preuve qu’il apprécie votre travail et reconnaît votre mérite. Autant dire qu’une bonne partie du travail pour le convaincre est déjà faite.

Vous venez de vous distinguer par l’atteinte d’un objectif important, vous avez rendu un service particulier à l’entreprise ou avez accompli une mission qui dépasse le cadre de votre poste ? Vous pouvez en profiter pour demander à être augmenté dans la foulée. D’autant plus si votre action d’éclat a rendu un service important à votre employeur. Toute réussite peut être mise à profit pour en tirer un avantage, le tout étant de montrer que vous avez conscience de votre valeur, tout en restant humble.

Préparer des arguments solides

Vous savez à qui demander votre revalorisation salariale, et pris rendez-vous pour ce faire ? La tâche la plus importante est maintenant de trouver les bons arguments pour convaincre votre supérieur de vous suivre. Vous pensez que vous méritez cette augmentation, mais vous allez devoir le convaincre d’adopter le même point de vue. Pour préparer votre discours, il est essentiel de vous placer du point de vue de l’entreprise.

En effet, une société ne dispose pas de fonds illimités. Votre employeur doit veiller avec soin à chaque euro dépensé. Lorsqu’il délie les cordons de la bourse, c’est pour que son entreprise obtienne de la valeur en échange. Dans sa décision de vous augmenter, ou pas, l’affectif n’entre donc pas en ligne de compte. Toute votre stratégie doit reposer sur la démonstration de la plus-value que vous apportez à votre service. En plus de prouver qu’elle est réelle, vous devez répondre à la question suivante : « Pourquoi vous et pas un autre ? ».

Commencez par vous poser une simple question : qu’avez-vous qu’un autre n’a pas ? Si vous occupez un emploi peu qualifié, qu’aucune de vos compétences ne se détache du lot et qu’un autre pourrait prendre votre place demain sans qu’on s’en aperçoive, c’est mal parti. Une société n’a aucun intérêt à revaloriser le salaire d’un collaborateur interchangeable. Faites donc la liste des compétences qui vous différencient de vos collègues.

Analysez ensuite la manière dont vous les mettez au service de votre travail et la différence qu’elles font. Consignez toutes vos réalisations et les objectifs que vous avez atteint. Si vous avez dépassé ceux-ci ou les attentes de vos supérieurs, c’est un point à mettre en avant.
Vous devez absolument présenter le plus de données tangibles et chiffrées possible. Expliquez clairement ce que vous apportez en termes de chiffre d’affaires ou d’économies réalisées. Il est aussi important de décrire la façon dont vous aidez l’entreprise à atteindre ses propres objectifs.

Adopter la bonne attitude pour obtenir une revalorisation salariale

Pour obtenir une revalorisation salariale, il n’y a pas que le fond qui compte, il y a aussi la forme. Vous pouvez avoir le meilleur dossier qui soit, si votre attitude laisse à désirer votre requête risque fort de se heurter à un refus.

Débuter un entretien de négociation en entrant dans le vif du sujet peut être une stratégie payante, mais aussi une source de stress. Vous pouvez choisir de faire retomber la pression en commençant par aborder un sujet positif, mais plus léger, en lien avec la vie de l’entreprise. Évoquer une réussite collective, ou un bon bilan, est une excellente entrée en matière.

Au moment de présenter votre demande, soyez clair, mais toujours courtois. Affichez votre confiance en vous, mais ne faites pas l’erreur de basculer dans l’arrogance, car ça pourrait être mal perçu. Ne cédez surtout pas à la tentation de dénigrer vos collègues de travail pour mieux vous mettre en valeur ! Ce manque d’esprit d’équipe est très mal perçu par les entreprises.

Demandez clairement à votre supérieur son avis sur votre souhait de revalorisation salariale. Posez-lui des questions fermées et développez vos arguments en fonction de ses réponses. En revanche, soyez prêt à entendre ce qu’il a à vous dire et restez poli quoi qu’il arrive. Restez toujours honnête, mentir pour avoir gain de cause ou vous attribuer des réalisations qui ne sont pas les vôtres n’est pas une bonne stratégie.

Pour être convaincant, n’oubliez pas une chose : vous devez être convaincu. Si vous ne pensez pas réellement que votre travail mérite une revalorisation salariale, vous ne pourrez pas convaincre votre manager que c’est le cas. Ne vous attendez pas à ce qu’il vous soutienne si vous exprimez du doute. Il aura l’impression que vous vous êtes lancé au petit bonheur la chance.

Définir le juste montant à demander

En matière d’augmentation de salaire, la question de savoir quelle somme vous pouvez raisonnablement demander. C’est aussi de cela que dépend le succès ou l’échec de votre négociation. Pour la déterminer au mieux, plusieurs facteurs entrent en ligne de compte.

Le premier est votre salaire actuel. Renseignez-vous sur la convention collective de votre secteur et sur les salaires du marché à poste équivalent. Si votre rémunération se situe dans le haut de la fourchette, vous devez demander un montant plus modeste que si elle se situe dans le bas du tableau. De même, si vous gagnez davantage que vos collègues, ne soyez pas trop gourmand.

Votre ancienneté et le nombre d’augmentations éventuelles que vous avez déjà obtenues entrent aussi en ligne de compte. Si vous êtes en poste depuis plusieurs années, sans avoir été augmenté, les circonstances plaident en votre faveur. En revanche, si vous venez d’arriver, mieux vaut patienter un peu ou avoir de solides arguments. Attention, en cas d’augmentation accordée récemment, soumettre une nouvelle demande serait mal perçu.

Enfin, si vous percevez des avantages en nature, modérez aussi vos ambitions. Surtout, s’il s’agit d’avantages coûteux comme une voiture de fonction, ou du matériel de pointe. Vous pouvez éventuellement proposer de renoncer à certains d’entre eux, mais faites le calcul au préalable pour avoir la certitude d’être gagnant.

En fonction de votre situation, vous pouvez demander une revalorisation salariale comprise entre 2 et 10 % de votre salaire annuel brut. De quoi mettre un peu de beurre dans les épinards et vous sentir reconnu pour la qualité de votre travail.

Arriver à l’entretien suffisamment préparé

Il est courant de se préparer longuement avant un entretien d’embauche. La pratique est nettement moins répandue en ce qui concerne les entretiens individuels. Pourtant, dans un cas comme dans l’autre, la réussite passe par une préparation rigoureuse, à la hauteur de l’enjeu.

Vous présenter les mains dans les poches auprès de votre supérieur sans avoir préparé vitre discours, en comptant sur l’inspiration du moment, revient à venir à un entretien d’embauche en jogging. C’est une très mauvaise idée et vos chances de succès sont faibles. Et même si vous obtenez une revalorisation salariale, il y a de fortes chances qu’elle soit inférieure à ce que vous auriez pu obtenir.

Le plus important est de commencer par dresser le plan de votre intervention, avec la liste de vos arguments. Ensuite, développez chacun d’eux en entrant le plus possible dans le détail. Coucher votre laïus par écrit est une excellente solution pour l’avoir bien en mémoire.

Une fois votre argumentaire bétonné, imaginez toutes les objections qui pourraient vous être faites. Si l’une de vos connaissances est manager dans une autre entreprise que la vôtre, n’hésitez pas à lui demander quelles sont celles qu’il pourrait opposer à l’un de ses collaborateurs. L’objectif est d’élaborer une réponse suffisamment pertinente pour contrer chaque raison potentielle de votre interlocuteur. Plus vous envisagerez d’éventualités, moins vous serez déstabilisé le jour J.

Soumettez votre argumentaire à plusieurs personnes pour avoir leur avis sur sa qualité. Choisissez de préférence des personnes neutres pour avoir un avis objectif, car il est presque certain que votre moitié ou vos parents pensent que vous méritez de voir votre salaire revalorisé.

Enfin, entraînez-vous à répéter plusieurs fois votre discours. Commencez seul, puis demandez à quelqu’un de jouer le rôle de votre manager. Répétez l’exercice jusqu’à ce que les mots sortent de façon naturelle, sans hésitation et que vous vous sentiez pleinement à l’aise. Pensez aussi à soigner votre langage corporel. Votre regard ne doit pas être fuyant, ni votre visage crispé. Tenez-vous droit, bien ancré dans l’espace, mais sans être non plus rigide. Si cela peut vous aider, enregistrez-vous en vidéo et visionnez ensuite les images pour identifier vos axes d’amélioration.

Autant de préparation peut sembler excessif, mais souvenez-vous que l’enjeu est financier et qu’il n’est pas conseillé de présenter plus d’une demande par an. Alors, autant mettre toutes les chances de votre côté.

Savoir rebondir en cas de refus

Vous avez soumis votre demande, plein d’espoir, vous êtes suspendu aux lèvres de votre supérieur quand le couperet tombe : votre demande est rejetée. Avant même de solliciter un entretien, il est important de vous préparer à réagir en cas de refus, car votre attitude peut influer sur les chances de succès de vos demandes futures.

Disons-le tout de suite, la pire des réactions possible est de vous emporter en manquant de respect à votre supérieur. Une telle attitude n’est pas acceptable, même si vous n’êtes pas en accord avec sa décision. Vous braquer et refuser de l’écouter n’est pas non plus d’une grande utilité. Faites face à ce refus avec maturité et adoptez plutôt une attitude constructive.

Commencez par demander à votre manager de vous expliquer les raisons de sa décision. Soyez le plus courtois possible et écoutez-le avec attention. Ne l’interrompez pas et ne manifestez pas d’impatience ou d’agacement. Expliquez-lui que vous souhaitez connaître ses raisons afin de vous améliorer si ce sont vos performances qui posent problème.

Il y a 2 raisons possibles au refus d’augmenter un salarié. La première, c’est que l’entreprise ne puisse tout simplement pas. Cela peut être le cas si toutes les enveloppes dédiées ont déjà été dépensées. Il est aussi possible que la santé financière de la société ne le permette pas actuellement, ou qu’elle ait une politique qui prévoit des augmentations automatiques une fois un certain poste atteint. Dans ce cas, il ne sert à rien d’insister.

En revanche, cela ne signifie pas que la discussion soit fermée. S’il s’agit d’un problème de timing, prenez date pour l’année suivante et positionnez-vous d’ores et déjà. Si c’est un problème de budget, rien ne vous empêche d’essayer de négocier un autre type d’avantages. Il peut s’agir d’une formation ou d’avantages en nature. N’ayez pas peur d’être créatif !

Autre cas de figure possible : votre interlocuteur estime que vous ne méritez pas votre augmentation. Si tel est le cas, rien ne sert de vous emporter. Cela ne vous mènerait nulle part. Demandez plutôt à votre supérieur de vous expliquer clairement ce qu’il vous reproche. Acceptez ses critiques et améliorez-vous sur ces points. Une fois que vous aurez pallié vos lacunes, vous pourrez faire une nouvelle demande.

Obtenir une revalorisation salariale n’est pas une tâche aussi complexe qu’on se l’imagine. De nombreuses entreprises sont ouvertes à la discussion et sont prêtes à mettre la main au portefeuille pour fidéliser les bons éléments. Pour mettre toutes les chances de votre côté, pensez à respecter les points-clés suivants :

-identifiez le bon interlocuteur, en fonction de la taille de votre entreprise et des usages en vigueur,

-attendez le bon moment, aussi bien dans la vie de la société que dans le déroulement de votre carrière,

-préparez un argumentaire solide basé sur des chiffres et des faits objectifs,

-adoptez une attitude confiante mais toujours respectueuse, quelles que soient les circonstances,

-évaluez vos prétentions en étant ni trop ambitieux, ni trop modeste,

-ne négligez pas votre préparation et entraînez-vous avec rigueur.

Enfin, si vous essuyez un refus, ne vous braquez pas et cherchez à en comprendre les raisons pour adapter votre stratégie. Vous avez à présent toutes les cartes en main. N’oubliez pas que pour obtenir quelque chose, le plus important est d’oser vous lancer !

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Crise financière 2023 : ce que vous devez savoir !

décembre 12, 2019 by Sylvain Wealth Leave a Comment

crise-financiere-2020La rumeur en provenance du milieu de la finance a pris une telle ampleur qu’il est impossible de l’ignorer : l’année 2023 pourraient bien être le théâtre d’une crise financière sans précédent.

Alors, mythe ou réalité ?

Quelles sont les répercussions à craindre et surtout comment protéger votre famille et votre épargne ?

Voici tout ce que vous devez savoir pour faire face !

Une crise financière en 2023 : fantasme ou réalité ?

Un système financier à bout de souffle

C’est un murmure qui se transforme en cri d’alarme. Alors qu’elles se faisaient encore discrètes il y a quelques années, les plus grandes voix du monde de l’économie s’élèvent pour mettre en garde contre la survenue d’une crise financière imminente.

D’après eux, les causes sont multiples et reflètent l’essoufflement d’un système tout entier. L’endettement des États atteint des niveaux record, encouragé par des prêts à taux avantageux. On retrouve la même tendance du côté des entreprises. Ainsi, c’est l’ensemble de notre économie qui se construit sur de la dette. Un mode de fonctionnement impossible à tenir sur le long terme.

Les tensions politiques à l’international, attisées entre autres par la politique protectionniste menée par les États-Unis, risquent de fragiliser les économies émergentes. Enfin, le secteur de la finance ne semble pas avoir tiré les leçons du marasme de 2008. Le cours des Bourses poursuit sa folle ascension, sans aucune forme de contrôle ni de régulation. Les marchés sont devenus encore plus instables avec la généralisation du trading à haute fréquence qui exclut des échanges l’opérateur humain.

Un espoir d’inverser la tendance

Tous les ingrédients sont rassemblés pour conduire à une implosion du système. Une bonne nouvelle cependant : pour la plupart des experts, le point de non-retour n’est pas encore atteint. Il est encore possible d’inverser la vapeur en prenant les mesures qui s’imposent. Les pays endettés doivent revoir leur fiscalité et mettre en place les mesures d’austérité nécessaires pour assainir leurs finances et cesser de bâtir leurs budgets sur des empreints. Les États membres de l’Union européenne doivent trouver un terrain d’entente et s’unir pour appliquer une politique économique commune et doter les institutions communautaires d’une efficacité réelle.

Néanmoins, un tel plan d’action, associé à l’indispensable régulation des marchés financiers, demande un courage politique dont il faut espérer que les dirigeants fassent preuve. À ce stade, nul ne peut prédire la date exacte du choc. L’annonce de 2023 a davantage pour but de maquer les esprits et d’ouvrir les yeux sur l’urgence de changer de modèle. Il reste encore un espoir que la crise financière annoncée n’ait donc pas lieu. Mais il est indispensable d’envisager cette possibilité et de s’y préparer au mieux.

Crise financière de 2023, les différences avec 2008

Impossible de parler de crise financière sans penser au krach qui a secoué les marchés en 2008 suite à la crise des subprimes. Une analogie d’autant plus tentante que le contexte économique et les causes profondes du mal sont, peu ou prou, similaires. Cependant, un certain nombre de différences existent entre le séisme passé et le tsunami qui pourrait bien déferler sur notre économie.

La première réside dans le fait, si la crise des subprimes était survenue dans l’étonnement général, ce n’est pas le cas de celle qui s’annonce. Dirigeants, financiers et patrons sont depuis longtemps avertis du risque, ce qui leur laisse la possibilité de prendre les mesures nécessaires pour empêcher ce scénario catastrophe, à condition de le vouloir.
Autre différence notable : l’impact du choc sera bien plus violent que le précédent.

Il y a plusieurs raisons à cela. En 2008, les États ont pu atténuer les effets de la débâcle en renflouant les caisses des grandes banques. Peu d’entre eux sont en situation de pouvoir agir de même aujourd’hui. Deuxième difficulté : si l’union des pays européens ne faisait pas de doute à l’époque, c’est loin d’être le cas aujourd’hui. En témoignent les exemples du brexit et de l’Italie.

Alors que les économies les plus fortes avaient réussi à limiter la casse il y a 10 ans, la crise financière annoncée pour 2020 risque fort de toucher ceux-là même qui avaient réussi à tirer leur épingle du jeu. Le cas de la Grèce ou de l’Espagne pourrait bien devenir celui de pays comme la France. La plus grande vigilance face à cette menace est donc de mise.

Crise financière 2023 : quel impact au quotidien ?

Qui dit crise financière dit impact pour la population au quotidien. Si les plus alarmistes prévoient déjà un effondrement de masse du système et des États, il est fort peu probable qu’un tel scénario se produise, en particulier en France. Vous pouvez donc ranger vos kits de survie et vos arbalètes, les conséquences au quotidien risquent d’être bien plus pernicieuses.

Pour faire face du mieux possible, le gouvernement va devoir prendre un nombre de mesures drastiques pour diminuer la dépense publique. Comme une part très importante de celle-ci est consacrée à alimenter le budget dévolu aux aides sociales, l’ensemble des prestations vont être revues à la baisse. L’assurance-chômage, les allocations familiales et le remboursement des dépenses de santé seront les premiers postes à pâtir de la situation.

Les entreprises risquent également de se voir fragilisées durablement, voir pour les moins solides de mettre la clé sous la porte. Avec pour conséquence, un chômage de masse. Ce qui obligera l’État à réduire d’autant plus le montant et la durée de l’indemnisation. Un cercle vicieux comparable à celui observé en Espagne en 2008. À la clé, de nombreuses faillites personnelles et un appauvrissement général de la population.

Épargne et produits financiers, ce que vous risquez vraiment

L’hypothèse d’une nouvelle défaillance des banques en cas de crise financière inquiète tous ceux qui ont choisi de placer leur épargne sur des livrets ou des produits financiers populaire comme l’assurance-vie. Une inquiétude d’autant plus importante que ces placements concernent souvent des épargnants modestes.

Nous savons depuis longtemps que le fameux fond de garantie des dépôts, censé garantir les avoirs des clients jusqu’à 100 000 € par compte, sont inopérants en cas de faillite généralisée. Ce dispositif est prévu pour palier à une défaillance isolée, mais pas à une banqueroute globale.

Votre épargne placée en banque court donc potentiellement un risque. Faut-il pour autant céder à la panique et retirer votre argent pour le mettre sous un matelas ou acheter des Bitcoins ? La réponse est non. Lorsqu’un bouleversement s’annonce, mieux vaut garder la tête froide et agir avec raison. Si vous souhaitez garder une partie de votre épargne en banque, privilégiez les livrets d’épargne et les contrats d’assurance-vie en euro. Méfiez-vous des investissements exotiques dont des pseudos conseillers vantent les mérites sur internet. Il s’agit souvent d’arnaques.

Quid des investissements en Bourse ?

La question de continuer à investir en Bourse devient de plus en plus pertinente à mesure que la menace d’une crise financière se profile pour 2023. Un possible nouveau krach (déjà entamé) inquiète ceux qui ont investi une partie de leur capital dans des actions autant que les candidats à un tel investissement.

Si vous possédez déjà des titres, les vendre en masse n’est pas forcément une bonne idée, à moins de profiter d’un sursaut du marché et de réaliser une importante plus-value. En cas de dégringolade brutale, mieux vaut conserver vos actions plutôt que de les vendre à perte, en attendant une remontée des cours.

Vous souhaitez placer votre épargne ? Ce n’est pas la meilleure période pour le faire sur les marchés financiers. Si vous souhaitez absolument investir en Bourse, ne misez que l’argent que vous pouvez vous permettre de perdre et achetez des valeurs sûres. En revanche, si les marchés s’effondrent, il y aura une aubaine à saisir pour ceux qui pourront se le permettre.

L’or : une valeur refuge mais gare à la fièvre !

À chaque crise qui s’annonce la tentation est la même : tout miser sur l’or qui est une valeur refuge par excellence. Pour preuve : son cours a bondi au cours de l’année. Une hausse qui devrait se poursuivre si le choc prédit se confirme. D’autant que de nombreux sites internet incitent les particuliers à recourir à ce placement réputé plus sûr que les produits financiers.

Alors, faut-il casser sa tirelire et vider ses comptes pour investir dans le métal jaune ? Là encore, l’heure est à la tempérance. Placer tous ses avoirs dans l’or est une mauvaise idée à plus d’un titre. Pour commencer, il ne faut pas perdre de vue que l’or n’a aucun rôle dans l’économie réelle. C’est un simple objet de spéculation, qui entretient d’ailleurs un commerce éthiquement discutable. Quand vous achetez de l’or, votre argent ne vous rapporte donc pas d’intérêts.

De plus, si la crise financière annoncée ne se produit pas, ou que son ampleur est moins importante que prévue, le cours de l’or risque de faire un plongeon vertigineux. Votre capital risque de diminuer et vous risquez de devoir vendre à perte. Une situation finalement pas si éloignée de celle des placements traditionnels.

Toutefois, dans une optique de diversification du patrimoine, acheter de l’or est une démarche cohérente. Il est recommandé de ne pas dépasser 20 % de votre portefeuille en métaux précieux. Gardez également à l’esprit que l’or est taxé à l’achat comme à la revente, à moins d’investir dans des euro en or à valeur faciale.

Des mesures simples pour se protéger de la crise financière

Dans les périodes d’inquiétudes comme celles que nous vivons actuellement, il est primordial de savoir garder la tête froide. Internet regorge d’articles plus alarmistes les uns que les autres. Certains d’entre eux annoncent une véritable apocalypse et beaucoup sont écrits par des gens qui n’ont pas les connaissances nécessaires pour traiter d’un tel sujet.

Face aux nombreuses tentatives d’arnaques, la prudence est de mise. Méfiez-vous des conseillers douteux et autres experts auto-proclamés de la finance qui vantent leurs solutions miracle et leurs placements garantis sans risques malgré un haut rendement. Cryptomonnaies, parcelles de forêts, options diverses et stratégies d’optimisation alambiquées font partie de l’offre de ces escrocs qui profitent de la crédulité et de la peur des plus vulnérables.

Il existe des mesures simples et rationnelles qui permettent de vous protéger autant que possible de l’éclatement possible d’une crise financière. Pour protéger votre épargne, évitez tous placements à haut risque. Si vous en avez dans votre portefeuille, séparez-vous-en, à condition de ne pas le faire à perte. Mettez une partie de vos fonds sur des supports sécurisés et achetez un peu d’or, sans dépasser 20 % de votre capital.

Évitez d’acheter des actions en Bourse en ce moment. Si vous en possédez, conservez-les et profitez d’un pic haussier pour réaliser une plus-value. Diminuez votre endettement autant que possible. Soldez vos emprunts si vous le pouvez, hors crédit immobilier. Faites en sorte de toujours conserver une situation financière saine et stable en mettant l’accent sur l’épargne.

Enfin, pour sécuriser autant que possible votre situation au niveau professionnel, assurez vos arrières au travail. Faites en sorte vous rendre le plus indispensable possible. Faites-vous remarquer par la qualité de votre travail et allez plus loin que ce qui vous est demandé. Si vous en avez la possibilité, formez-vous pour acquérir de nouvelles compétences. Vous pouvez, en parallèle, réfléchir à une manière de créer votre propre emploi.

La dette colossale des États, les tensions internationales, la fragilité de nombreuses économies et les dérives des marchés financiers rendent de plus en plus probable l’hypothèse d’une crise financière pour l’année 2023. Elle aurait pour conséquence directe une récession au niveau mondial, un accroissement du chômage et une réduction des aides sociales. Un appauvrissement aggravé par les risques de perte totale ou partielle de l’épargne placée sur des produits à risque. Toutefois, la tendance peut encore être inversée. Ne cédez pas à la panique et appliquez des mesures de bon sens :

-investissez dans des placements à faibles risques,

-tenez-vous à l’écart de la Bourse pour le moment,

-achetez de l’or en petites quantités (pas plus de 20 % de vos avoirs),

-consolidez votre avenir professionnel en vous formant.

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Une crise économique 2020 : ce que vous devez savoir !

décembre 11, 2019 by Sylvain Wealth Leave a Comment

crise-economique-2020Depuis plusieurs mois, de nombreuses personnalités de la finance tirent la sonnette d’alarme.

Selon eux, notre société serait en passe de connaître l’une des crises économiques les plus dévastatrices de son histoire.

D’après leurs estimations, c’est 2020 qui sera l’année du drame.

Alors, énième prédiction alarmiste ou réalité inéluctable ?

À quoi s’attendre et comment se préparer au mieux ?

Voici tout ce que vous devez savoir sur la crise économique qui pourrait marquer 2020 !

Les causes de la crise économique qui pourrait marquer 2020

Avant toute chose, il faut commencer par se pencher sur les causes possibles de la crise financière qui s’annonce. Elles sont multiples et étroitement liées entre-elles.

La première est la dette abyssale des États, encouragée par des emprunts à taux avantageux. Résultat, les plus grandes économies du monde empruntent chaque année davantage et mettent la dette au cœur de leur fonctionnement. Pour maintenir l’équilibre, les pays utilisaient la botte secrète du refinancement. En clair, ils faisaient tourner la planche à billets.

Le problème, c’est que, si le recours à cette méthode reste encore possible, il est de plus en plus encadré. En Europe, en particulier, la marge de manœuvre de chaque pays est réduite au strict minimum, comme en témoigne l’exemple de la Grèce, frappée de plein fouet par la crise de 2008. Aujourd’hui, de nombreux pays sont dans l’incapacité de solder leur dette. Un durcissement des conditions d’emprunt les placerait dans une situation critique.

La situation est d’autant plus préoccupante que les marchés boursiers et le monde de la finance continuent leur course folle. Visiblement, les crises passées n’ont pas servi de leçon à un secteur qui semble rester hors de contrôle. Si en 2008 les États ont volé au secours des banques, ils n’auraient plus la capacité de le faire avec la même efficacité aujourd’hui.

Autre danger qui se profile : les tensions commerciales qui opposent les États-Unis de Donald Trump aux marchés émergents, la Chine en particulier. Le protectionnisme du président américain pourrait bien avoir de nombreuses répercussions négatives.

Les pays concernés pourraient décider de riposter en pratiquant, eux aussi, des sanctions commerciales. D’autres États pourraient céder à la tentation populiste et imiter le président américain. Un choix qui fragiliserait les économies émergentes, déjà vacillantes.

L’Europe, de plus en plus divisée et contrainte par son mode de gouvernance risque d’avoir les plus grandes difficultés à s’unir pour réformer. D’autant que la dette des entreprises pèse encore davantage sur son économie que celle des différents pays.

Autant d’ingrédients réunis pour servir de ferments à une crise financière qui pourrait être d’une ampleur bien plus importante que celle de 2008.

Crise économique 2020 : quelles conséquences ?

Comme nous venons de le voir, les facteurs propices à la survenue d’une crise financière sont réunis. Il est maintenant temps de se pencher sur ses conséquences.

Certains prédisent un effondrement brutal des États et une rupture brutale de la normalité. Dans cette hypothèse, les services publics tels que les hôpitaux, les pompiers, les services de police ou les écoles cesseraient de fonctionner. Une rupture de l’approvisionnement en eau et en électricité serait également à prévoir. Ainsi qu’une pénurie de denrées alimentaires.

Face à une telle situation, les pays exsangues auraient bien du mal à organiser un plan de réponse digne de ce nom, ce qui entraînerait une période de chaos plus ou moins longue. Si ce scénario, digne des meilleures dystopies, est le préféré des survivalistes, il est, en réalité, bien peu probable qu’il se produise.

Les conséquences d’une crise financières ont toutes les chances d’être moins sensationnelles, mais plus pernicieuses. De nombreux pays risquent de se retrouver dans une situation analogue à celle de la Grèce en 2008. Le pays ne s’est pas effondré brutalement, mais une partie de la population a été durement touchée.

L’emploi est le premier aspect du quotidien qui risque d’être menacé. Si elles se retrouvent en situation de grande difficulté, de nombreuses entreprises pourraient être amenées à licencier en masse leurs salariés. Si le système d’assurance chômage français fait partie des plus protecteur au monde, il n’est pas certain qu’il puisse le rester. En effet, face à un afflux massif de demandeur d’emploi, l’argent risque de venir à manquer rapidement. Et il n’est pas certain que le gouvernement soit en mesure de renflouer la caisse.

Ce chômage de masse risque de pousser une grande partie de la population dans la pauvreté. De nombreux locataires ne pourront plus s’acquitter de leur loyer, tandis que des propriétaires verront leur résidence principale saisie pour défaut de paiement. Une situation qui s’est déjà produite en Espagne. Bien qu’une reprise se soit amorcée depuis quelques années, la vie y reste toujours difficile.

L’État pourrait bien être contraint de mener une politique d’austérité drastique. Avec pour conséquence directe une dégradation des services publics. La gratuité des soins ou de l’éducation serait remise en cause, de même que le système de secours ou l’accès aux transports. Une carence auxquels les associations caritatives et autres ONG ne pourraient palier seules.

Sur le plan social, la situation risque de devenir explosive. Les mesures d’austérité, d’autant plus quand elles sont appliquées à une population déjà fragilisée, sont souvent le point de départ d’émeutes. Sans aller jusqu’à évoquer une guerre civile, des exactions bien plus violentes que celles qui ont récemment agité Paris pourraient alors se produire sous l’effet de l’exaspération.

Autre domaine qui risque d’être fortement impacté : l’épargne. En cas de crise financière en 2020, vos efforts pour mettre de l’argent de côté pourraient bien être battus en brèche. Les dérives des marchés financiers ont tous les risques d’engendrer un krach boursier bien pire que celui qui a secoué les marchés en 2008. Tous ceux qui ont misé sur les actions pour placer leur argent risquent de voir leur capital s’évaporer en un clin d’œil.

Les épargnants qui possèdent des produits financiers, une assurance-vie par exemple, ne seront pas mieux lotis. Si les établissements bancaires se retrouvent en défaut de paiement, elles ne seront plus en mesure de payer leurs clients. Quant au fameux fond de garantie des dépôts, il est bien incapable de jouer son rôle en cas de défaillance majeure, faute de disposer de fonds suffisants.

Que faire pour se préparer au mieux ?

Lorsqu’une situation de crise se profile, deux attitudes sont possibles. La première consiste à être fataliste et à ne rien changer à son quotidien. Elle peut être payante si les prévisions sont erronées et qu’il ne se passe rien. Mais c’est une prise de risque très importante, car votre situation et celle de votre famille peuvent radicalement changer en cas d’erreur !

La seconde attitude possible est celle qui consiste à prendre des mesures pour atténuer les effets du choc. Il n’est pas question de bouleverser radicalement votre quotidien, mais d’appliquer des mesures de bon sens. Il va de soi que celles-ci doivent être adaptées en fonction de votre profil. Toutefois, les conseils suivant restent valables pour la majorité des profils.

Compte tenu du risque de krach boursier, en réaction aux dérives des marchés financiers, il est plus sage de s’abstenir d’acheter des actions. Si elles représentent déjà une part importante de votre portefeuille, il est peut-être temps d’envisager la possibilité d’en vendre au moins une partie, pour les investir dans un placement plus sûr.

Le risque de défaut de paiement qui pèse sur les États et les entreprises fortement endettées contre-indique aussi l’achat d’obligations pour le moment. De même, les produits financiers, comme les assurances-vie, sont aussi à éviter. Mieux vaut leur préférer des actifs tangibles, à l’image de l’immobilier.

En période de crise, la tentation de recourir à l’or comme valeur refuge est grande. Cependant, il n’est pas recommandé d’y investir la totalité de vos économies. Pensez à conserver des liquidités qui seront précieuses en cas de problème. Si vous êtes endetté, faites en sorte de réduire votre passif au maximum, voir le solder si vous en avez la possibilité.

Attention aux arnaques !

L’hypothèse de la survenue d’une crise financière n’est pas une mauvaise nouvelle pour tout le monde. Certains sont bien décidés à en tirer parti pour s’enrichir. Chaque prédiction de catastrophe, de la plus plausible à la plus fantaisiste, voit sortir du bois un cortège de petits malins bien décidés à profiter de l’inquiétude de leurs concitoyens les plus fragiles.

Lors de l’annonce de la soi-disant fin du monde supposément annoncée par le calendrier maya, des entrepreneurs peu scrupuleux se sont précipités sur cette opportunité. Ils ont vendu a prix d’or qui des kits de survie, qui des stages pour se préparer à affronter l’apocalypse. Des agents immobiliers sont devenus riches en vendant des bunkers, quand d’autres monnayaient à prix d’or des places dans un refuge censé protéger ses occupants de la catastrophe.

La crise économique annoncée pour 2020 n’échappe, hélas, pas à la règle. Depuis quelque temps, de nombreuses boîtes mails reçoivent de curieux messages. Peut-être même en avez-vous déjà reçu un. Leurs auteurs qui se présentent comme des experts de la gestion de patrimoine, ou des businessman, commencent par brosser un tableau de l’avenir qui fait froid dans le dos. Ils évoquent la catastrophe inéluctable sur le point de se produire, en mettant l’accent sur ses conséquences désastreuses pour vous.

Ensuite, ils assènent une nouvelle qui a de quoi révolter tout épargnant modeste : les riches auraient un plan secret pour protéger leur patrimoine et continuer de s’enrichir ! Bien sûr, ils n’ont pas l’intention d’en faire profiter les autres. À ce stade, vous êtes censé vous demander d’où l’auteur tient ses informations. Facile : c’est lui qui a mis au point cette solution miracle. Son efficacité est telle que les millionnaires se pressent à sa porte pour avoir ses conseils.

Et comme notre homme est altruiste dans l’âme, il est prêt à vous faire bénéficier de sa découverte, même si vous n’avez pas le portefeuille de Bill Gates. Ce bienfaiteur de l’humanité est prêt à dévoiler sa trouvaille au commun des mortels. Grâce à lui, vous pourrez traverser la tempête en toute sérénité. Vous n’avez qu’une chose à faire : le contacter (et vous acquitter d’une modique somme d’argent).

L’arnaque peut sembler grossière. Hélas, elle fonctionne toujours, en particulier auprès des personnes vulnérables. Gardez toujours à l’esprit que chacun de nous peut le devenir, lorsqu’il est soumis à un stress important et qu’il a peur pour les siens. D’autres escrocs opèrent de manière plus subtile, en s’improvisant gestionnaire de patrimoine.

Dans les situations de crise, il est indispensable de ne pas céder à l’affolement. Prenez conscience qu’il n’existe aucune solution secrète pour être totalement à l’abri. Tous les économistes et les professionnels de la gestion de patrimoine sérieux vous le diront. Prendre des mesures de bon sens et éviter les placements à risque, voilà la meilleure stratégie.

Une crise économique en 2020 : prédiction alarmiste ou certitude ?

La question que tout le monde se pose est la suivante : la crise économique de 2020, est-elle la énième prévision catastrophique qui ne se réalisera pas, ou une certitude ? En réalité, personne ne peut apporter de réponse définitive à cette question. La plupart des économistes reconnaissent que la mention de l’année 2020 n’a rien de certain. Cette date est avant tout évoquée pour faire prendre conscience au public et aux États de l’urgence d’agir.

Une bonne partie des experts souligne que le point de non-retour n’est pas encore franchi. Si les dirigeants des pays impliqués font preuve de courage politique pour résister à la pression des entreprises et prennent les mesures nécessaires pour assainir leurs finances, il est encore temps d’inverser le processus. Reste à savoir si les membres de l’Union européenne parviendront à s’unir pour harmoniser leur politique budgétaire et fiscale.

Par le passé, on a déjà connu des conjonctures semblables, sans que cela donne pourtant lieu à de grandes dépressions. Les banques centrales et les organismes financiers ont su faire preuve de la réactivité nécessaire pour éviter la catastrophe. Rien ne dis que ce ne sera pas le cas une fois de plus.

S’il faut garder en tête que la perspective d’une crise financière est bien réelle, rien ne sert de céder à la panique. Il est aussi important de continuer à faire preuve d’optimisme, tout en restant lucide.

En résumé, il est effectivement possible qu’une crise financière d’importance secoue le monde en 2020. Les causes en sont multiples. Dettes abyssales des États, mais aussi des entreprises, relation internationales tendues, difficulté de l’Union européenne à définir une politique commune et emballement des marchés financiers forment un cocktail explosif.

Un tel bouleversement se solderait par un taux de chômage élevé, une dégradation des services publics, une disparition de tout ou partie des sommes épargnées et une politique d’austérité sans précédent, entraînant un appauvrissement de la population. Cependant, gardez à l’esprit que rien n’est encore joué. Prenez des mesures de bon sens, comme réduire votre endettement ou cesser d’investir en Bourse et méfiez-vous des arnaques.

Filed Under: éducation financière Tagged With: crise économique, crise économique 2020

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Qui suis-je ?

Sylvain Wealth

Je m'appelle Sylvain et j'ai 35 ans. Je suis aussi bien entrepreneur qu’investisseur depuis plus de 10 ans. Dès mon plus jeune âge, j'ai eu à coeur d'acquérir l'indépendance financière.

Je me suis lancé dans cette quête pour la liberté alors que j'étais encore étudiant et qu'il me fallait faire des boulots mal payés pour subvenir à mes besoins quotidiens.

J'avoue avoir traversé certaines périodes difficiles... Mais grâce à des livres et des formations sur le domain de la finance, et à force de persévérance, j'ai repris le dessus sur ma situation financière.

Aujourd'hui, je n'ai plus aucune dette. Mieux encore, j'ai pu accumuler un patrimoine financier me permettant d'être libre et pleinement en contrôle de ma vie.

Via ce site, j'offre de l'aide à mes lecteurs en partageant différentes stratégies sur la liberté financière. Je mets également à disposition des formations complètes pour permettre d'y accéder encore plus rapidement. Vous pouvez découvrir l'intégralité de ces programmes en cliquant ici !

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